• Voulez-vous un café ?…

    C’était l’heure de deuxième café du matin, durant notre FaceTime habituel avec mon compagnon… Je devais juste appuyer sur « publier » alors j’ai (re) publier sur « Murmures sous le porche » l’article de 2016.

    En vérifiant le texte sur le livre de Philippe Delerm, je me suis égarée dans les pages en savourant d’autres mots, enfin, pas tout de suite car sur la page d’à côté, il y avait le mot « Enfance »… ce sera pour une prochaine fois…

    Et puis, comme j’avais écris que je publierais cet article sur mon autre blog et bien voilà, c’est fait.

    Bon vendredi et bonne lecture.

    ————#####————-

    En prenant mon café ce matin, j’ai repensé à l’un des articles, publié en 2016… à l’époque, dans une « grande communauté » 🤗… Et pas trop le temps d’écrire ce matin ( presque comme tous les jours d’ailleurs en ce moment… à moins que ce soit une dérobade…), donc j’ai eu l’envie de relire cet article et de vous le (re) partager ici et sur mon autre blog humeuretcreationsramaje47.fr

    Bon vendredi, amis d’écriture et de lecture !

    « Café ? Oui je veux bien. Ou alors non, j’en ai déjà pris trois ce matin, merci. Mais c’est un mot de passe. On appartient à la même civilisation. Le pouvoir du café, c’est également cette presque indifférence surjouée avec laquelle on va le consommé, en parlant déjà, pris par le sujet. Non, pas de sucre. Presque plus jamais de sucre. C’est dans le code aussi. Maigret touillait lentement avec une cuillère, au moins deux sucres, sur le zinc. Ça faisait partie de l’enquête. »

    Vous me direz, ce texte, chacun d’entre nous, aurait pu écrire sur le sujet… Plus ou moins la même chose. Les uns à côté des autres, chaque mot simple sur le café, paroles dites, banales, en rencontrant un ami, une connaissance, en arrivant au bureau, en apprenant une bonne ou une mauvaise nouvelle, pour réconforter, pour draguer, pour rompre… La référence à Maigret m’a surprise, m’a ravie… Bon, c’est vrai que Maigret ne boit pas que du café.

    Mais rien que ce mot « café »… J’aime…

    C’est aussi le lieu des rendez-vous, des retrouvailles, des projets, des complots… Nuit et jour, sur le zinc, café, café, p’tit blanc, bière, café, alignés. Les uns parlent à ceux qui écoutent, des derniers potins, du temps qu’il fait, ou qu’il a fait ou qu’il fera… Et parfois, ceux qui écoutent donnent des nouvelles du p’tit dernier, de sa femme, de ses vieux… Mieux que certains salons guindés et froids où l’on prend l’apéro, au café on y trouve une famille, non ?

    – Bonjour Philippe Delerm. C’est vous qui avez écrit ces mots !

    Lecteurs, je vous livre la fin du texte que je bois – comme mon café – à petites gorgées non sucré, chaudes mais pas brûlantes, avec l’envie de fermer les yeux pour retrouver les bruits des cafés parisiens fréquentés dans une autre vie…

    « A présent, le serré, l’amertume, et juste ce petit moment d’arrêt de la tasse blanche au bord des lèvres. Cette façon de ne rien prendre en prenant quelque chose, c’est une politesse que l’on se doit. En deçà de la convivialité. On n’est pas ensemble mais on est avec. Avec le monde, avec le jour, et quand même un peu avec l’autre.

    Ca-fé. Les deux syllabes sonnent clair et sec, passent au-dessus de la rumeur, même dans les bistros les plus bruyants. Dans les cafés. On boit un café dans un café ; On joue sa vie dans la vie. »

    Tiré de « Les mots que j’aime » de Philippe Delerm , Éditions POINTS série LE GOÛT DES MOTS (hors Série), octobre 2013.

    A bientôt !

     

  • Lilou (un clic) propose pour ce Week-end le thème : tableau – la lecture

    Les pantoufles de Samuel Van Hoogstraten entre 1654 et 1662 ( Musée du Louvre) tiré du très beau livre « La vie quotidienne en peinture » de Béatrice Fontanelle au Éditions de La Martinière

    La maison est silencieuse. La porte est ouverte, les pantoufles abandonnées semblent indiquer que la personne est sortie, abandonnant les clefs sur la porte. J’explore avec discrétion ce que cette porte ouverte donne à voir. La richesse de l’étoffe dorée de la nappe et de la chaise rangée le long du mur, le bougeoir en argent et la chandelle éteinte, le tableau accroché au mur et le livre. Une certaine aisance a n’en pas douter… c’est le livre qui m’invite à entrer , à m’asseoir et à reprendre une lecture interrompue…

    Intérieur berrichon de Léon Delachaux XIXe siècle toujours tiré du très beau livre « La vie quotidienne en peinture » de Béatrice Fontanelle au Éditions de La Martinière

    Ressentir la chaleur tiède de la chambre, voir la concentration des fillettes sur leur livre, tout comme celle la femme appliquée sur son ouvrage, et que j’imagine être la mère, respirer les effluves du chocolat chaud qui reste au fond du bol sur les genoux de la grande, envier l’autre fillette en face de moi, qui a posé son visage sur les genoux de sa mère, confiante, avec tendresse sans doute… évocation d’un souvenir…

    En savoir plus sur les peintres, suivre le lien sur leurs noms.

    Bon week-end !

  • Mon premier téléphone mobile avec clavier…

    Voici le SPV E650 Orange avec son clavier QWERTY coulissant fermé.

    Il est aussi connu sous le nom de HTC S710.

    Il est vendu à partir de janvier 2007. Je l’ai eu en 2008… et ne me souviens pas du mois !

    Le voici avec son clavier ouvert.

    Il possède un appareil photo numérique de 2 Mpx

    Il intègre la version Windows Mobile.

    Toujours en ma possession comme un vestige du passé, j’aimerais bien le recharger… impossible d’en retrouverez le chargeur…

    Bonne journée !

  • Pour répondre au défit 300 des « croqueurs de môts » je commence mal… j’ai fait une gaffe, je ne suis ni le loup ni la grand-mère… je suis le Petit Chaperon Rouge !

    J’avais été chercher de l’eau au puits, il était tard…
    Noël était passé et l’an nouveau aussi
     Les vœux dans le village avaient eu lieu cette nuit,
    Et j’allais voir Mère-grand pour lui dire bonsoir.

    Il était passé minuit.

    Thé Wolverine
    Source : pinterest, Aristic Wallpaper

    Et là, près de la porte, la silhouette de Loup.
    Il se disait de passage et un peu affamé !
    Pourquoi venait il a cette heure pour le coup ?
    Mère-grand jamais ne voudra le faire entrer.

    Elle est au lit, fatiguée mais heureuse de la nouvelle année.
    Et en tenue de nuit, cela n’est pas convenable !
    De quoi te mêles-tu, petit Chaperon rouge,
    N’as-tu pas autre chose à faire, mettre la table pardi ?

    Fais-moi entrer.

    Ses yeux brillaient, mais je n’avais pas peur,
    Puisque dans son histoire, mon ami le conteur
    Disait que « derrière l’animal, un homme se cachait.».
    J’avais tendu la main, comme pour le toucher…

    Mais une lueur vive passa dans ses yeux rouge feu.
    Le souffle court… J’attendais… ami-ami, s’il le veut ?
    Sa truffe noire et fraiche, sur ma main se posa.
    Et levant sa tête vers le ciel…

    Il hurla !

    Mère-grand arriva sur ces entrefaites.
    Surprise, et ne sachant que dire,
    Son visage irradié, sans hésiter, elle sauta
    Dans les pattes de Loup qui l’étreignit.

    Bonne année mon amour aboyait-il.

    Bonne année mon ami chuchota-t-elle…

    Son ami ?


    Désolé de n’être pas venu à ton invitation
    Pour Noël, internet était en panne…
    On aurait pu s’faire une visio !

    Mais j’ai attrapé cette satanée Covid,
    Qui m’a mis à bas, sur le flanc, affamé de toi…

    Et me voilà !

    D’une chiquenaude,
    Loup me mit dehors,
    Ferma la porte et…

    Et je rentrais chez moi penaude.

    On verra bien demain !

    Ramaje47 – Mardi 21 janvier 2025

    Mon autre blog : https://murmuressousleporche.fr/

  • Reflet du reflet du ciel.

    Instant fugace
    Le ciel en double reflet
    La finitude
    Photo de février 2017 – Texte de 9 janvier 2025

  • Faut vous dire que si vous vous évanouissez en voyant un faucheux sur le plafond de votre chambre ou une épeire dans votre buisson de roses… alors sachez que l’héroïne de mon histoire ne traversera pas votre écran. A moins que 🤔…

    Faut vous dire aussi que inscrite sur le site de INPN avec l’application INPN Espèces (voir en bas de l’article), je participe comme « amateur » à la collecte d’information sur les insectes de « tout poil », mais aussi les fleurs, les champignons, les oiseaux, les escargots, etc.

    Alors, je ne sais comment, ma phobie des arachnides s’est transformée en protection, surtout quand j’ai lu que malgré leur nombre impressionnant, ces « bestioles » étaient parfois en voie d’extinction et se trouvaient donc sur la liste rouge des espèces menacées.

    Faut vous dire que j’ai commencé à les mettre dehors avec le balai tête de loup, puis avec la bonne méthode pour ne pas les blesser, le verre que l’on pose dessus et le carton que l’on glisse dessous. Très pratique pour l’observation, lui tirer le portrait, etc. Ensuite, bye, bye, je dépose l’objet de mon observation dans la nature.

    Ma collection de photos est hétéroclite mais ce sont les araignées qui dominent. Donc, ma dernière observation s’appelle Nelima Doriae , nommée par Giovanni Canestrini, naturaliste italien, en 1871. Mais peu de renseignement même sur le site, de cette Nelima Doriae.

    Assez parlé, place aux images :

    Je viens de vider l’eau d’un récipient qui était dans mon évier. Nelima était toute trempée, pattes d’un côté, rassemblées, emmêlées, sans doute morte. Mais… elle s’est remise, un peu chancelante.

    Toute à mes occupations de cuisine, je gardais un œil sur Nelima qui reprenait des forces. Mais le bout de ses pattes semblaient bizarres… Elles s’enroulaient, se déroulaient…

    J’ai mis le récipient dehors, avec des bâtonnets de glace que je garde pour les objets miniatures que je fabrique, pour lui faciliter l’accès hors du récipient.

    Les pattes s’enroulent et se déroulent…

    J’ai fini par mettre un morceau d’écorce d’arbre comme « échelle », plus rugueuse et elle a grimpé dessus en tâtonnant de toutes ses pattes. Le lendemain elle était partie.

    Voilà, pas de faucheux, juste une observation étonnante et un pas de minuscule pour la protection des espèces…

    N’hésitez pas à mettre un commentaire si vous avez aimé ou pas cet article, mais sachez que toute espèce a son utilité !

    Belle journée !

    Données sur l’application
    À suivre…
  • En attendant la chambre, un petit coin bien sympathique !

    Voilà, les filles de cette maison attendent Noël cette année au vu et au su de tous.

    Beau week-end ami(e)s de blogs !

  • Annabelle et moi…

    Annabelle (pour les non initiés, poupée Petitcollin, Marie-Francoise pour Modes et Travaux) a fêté son anniversaire en même temps que moi, avec quelques années de différence… elle a été très gâtée par sa Tatie, passionnée depuis très jeune par la couture, et qui, maintenant à la retraite, s’adonne à sa passion.

    Annabelle vient d’étoffer sa une garde-robe. Et son Tonton, lui qui est passionné par le travail du bois lui a confectionné le portant et les cintres.. chêne et autres essences. Des artistes dans ma famille !

    Encore merci Tatie et Tonton !

    Je vous présenterai bientôt sa sœur aînée Cerise, qui attend un fauteuil roulant pour pouvoir se déplacer après son accident… Ses jambes ont lâché et après une chute mémorable. Elle attend sa « guérison » !

    Annabelle et son Doudou et le portant avec les nouveaux cintres et nouvelles tenues signées F.W.

    Je crois qu’elle est heureuse…

    Bonne journée !

  • Invitation ? Alors je reste, alors je suis restée !

    En fait, j’ai continué ma route jusqu’aux retrouvailles avec l’Ile Blanche, Locquirec, Plestin-les-Grèves.

    16 août 2024

  • Parcourez les journaux à la recherche d’une histoire totalement inintéressante. Réfléchissez au rapport avec votre vie. Faites-en un article.

    Aucune recherche dans les journaux aujourd’hui. Mon Alexa, ce matin me dit son « bonjour ! » joyeusement. Elle m’informe que c’est la journée mondiale des sous-vêtements…

    Alors, si l’on mettait nos dessous dessus… je crois que la mode a tenté l’expérience, non ?

    Extrait de la Revue Cosmopolitan en 2020,
    article de Guillemette Deroy

    Et vous, l’avez-vous fait ? Oseriez vous ?

    ©Joëlle W. 5 août 2024