• Journée particulière… et sportive pour moi 🤭

    Mieux qu’un long discours pour ce premier jour de printemps, je délire quelque peu sur un sujet qui devient obsessionnel depuis quelque temps et qui va sans doute de paire avec mon état d’esprit de ces mois passés…

    Cette pancarte achetée en Belgique lors d’un voyage pour des recherches généalogiques avec quelques collègues du CL il y a plus de 35 ans je crois… est toujours en ma possession et d’actualité… malheureusement… car oui, j’ai du mal à ranger mon bureau-atelier ! Alors je me déplace sur la table de la salle à manger qui elle aussi, se laisse envahir. Il me faut donc un week-end et parfois plus pour ranger, classer, archiver, jeter.

    Vous l’avez compris c’est le moment !

    Bonne journée !

  • Rivalité…
    Le plumier @Joëlle W.

     

    Le plumier gît là sur l’écritoire,

    Contre, tout contre l’encrier qui s’ennuie

    Tout comme la feuille de vélin qui frémit

    Sous la chaste caresse de l’air printanier.

    Dans le plumier, porte-plûmes et stylo-plumes piaffent

    Comme les piafs du jardin, la plume au bout du bec.

     

    Porte-plumes portent mots sur le papier

    Mais sans encre pas de « repapier ».

    Et les mots radotés

    Restent coincés

    Dans le plumier.

     

    La main-mise sur le porte-plume,

    La plume trempée dans l’encrier

    Le voilà qui prend son envol à tire-d’aile

    Sur la feuille impatiente.

    Les mots courent enfin, libérés.

     

    Et trempe et trempe la plume dans l’encrier,

    Et courent, courent les mots sur le papier.

     

    Lui, il s’applique dans la forme,

    Penche les lettres ici,

    Redresse les mots, là…

     

    Y a-t-il un sens à tout çà ?

    Il est conscient de son rôle

    De porte-plume portant les mots,

    Transmettant l’histoire que la main raconte.

    Il s’applique d’autant plus

    Qu’il côtoie dans le plumier

    Un jeunot, un rival, un ambitieux.

    Il sent la fatigue du geste,

    Tremper sa plume dans l’encrier,

    La poser sur le papier

    Et renouveler le geste

    Jusqu’à la fin de l’histoire… si possible…

    Il sait qu’un jour, lui, porte-plume,

    Verra sa vie anéantie

    Par un indépendantiste,

    Un stylographe à réserve,

    Un encrier-plume,

    Un stylo sans fin,

    Son voisin le stylo-plume.

     

     

    Joëlle W. 16 février 2024

  • L’attachement au lieu…

    A petits pas, revenir pour se sentir mieux.

  • Se reconstruire c’est douloureux…

    Je continue à vous suivre abonnés blogueurs,

    Et de loin en loin les « trésors familiaux » reviendront…

  • Un mur qui se lamente sur son sort…
    Scènes de rue chez Covix
    Vue de l’arrière du fronton
    Le fronton de face

    En approchant, on peut observer les rides du temps sur la surface du mur laissé à l’abandon…

    Les armoiries de Villeneuve-sur-Lot sur le fronton place libre situé à côté du complexe sportif de la Myre-Mory, Lot-et-Garonne

    Il fait bien triste mine ce fronton… il lui faudrait une cure de rajeunissement. Se lamente-t-il sur un passé glorieux où ceux originaires (ou non) du Pays basque venaient se divertir ? Des compétitions ont-elles eu lieu ? Voilà des recherches à faire…

    Bonne journée !

  • LUNDI SOLEIL

    Pour ce thème du mois de janvier chez Bernie le bleu, les lignes…

    Locquirec 2024

    Une version en bleu du célèbre drapeau breton sur le mur en pierres d’une maison dans une ruelle discrète du village.

    Bonne semaine !

  • L’hiver s’installe…

    Hier matin déjà

    Sur la colline

    Au dos de la maison

    Les pruniers revêtaient

    Une couronne d’argent

    Cette nuit lune pleine

    Et ciel étoilé

    Ont laissé s’enfuir

    La fraîche chaleur

    Au matin lumineux

    Le givre a paré la campagne

    Habillant la nature

    D’un blanc manteau

    Juste un regret

    Ne pouvoir partager

    L’émotion qui m’étreint

    Avec Eux…

  • Pause poitevine…

    Joyeuse journée de Noël les amis et à l’année prochaine sans doute pour continuer à vous lire et à écrire.

  • Dans les valises en cartons…

    une page recto-verso d’une ébauche de généalogie tapée à la machine à l’encre violette, avec quelques souvenirs… »

    Je viens enfin de terminer la lecture des cinq pages dactylographiées… cela m’a pris des années avant de pouvoir le faire. Tout ce qui avait rapport à ma mère, photos, lettres…et malgré nos années de collaboration dans la quête généalogique sur notre famille, tout était difficile à lire, à regarder, sans que les larmes surviennent, tout était émouvant et faisait ressentir plus que jamais son absence.

    Précédemment, j’avais écrit que mon grand-père avait laissé des livres mais aussi un document dactylographié. L’ébauche de sa propre généalogie, avec infiniment de détails qu’aucun document d’état civil ne pourrait en donner. Cet homme que je n’ai jamais connu qu’à travers les lointains souvenirs de ma mère, je l’ai rencontré, dans ces pages, Je dirais de lui qu’il est un « passeur d’histoire », l’histoire de la famille de ma mère, de notre famille à Francine, ma sœur et moi, celle de nos enfants, et petits-enfants…

    Il n’ont pas encore tous trouvé leur place !

    C’est sur la cinquième page, qu’il parle enfin de lui.

    Ses parents, Albert DROUET et Delphine BERNARD travaillent tous les deux. Lui est courtier de commerce et elle couturière. Ils demeurent alors, 49, boulevard Saint-Jacques à Paris dans le 14ème arrondissement à côté de l’hôpital Cochin, alors au 47 de cette même rue.

    Source : https://www.parismuseescollections.paris.fr/fr/musee-carnavalet/oeuvres/hopital-cochin-47-rue-du-faubourg-saint-jacques-14eme-arrondissement-paris

    En attendant la suite de cette enfance particulière sur une future page, j’ai trouvé la réponse à ma question posée dans l’article précédent…

    Il confirme son entrée à l’orphelinat Saint-Vincent de Paul et répond à la question que je me posais : Aurait-il passé son certificat d’études primaires, je peux répondre.

    Extrait de la cinquième page (@ source personnelle)

     

    À suivre…

  • A Uzeste, une collégiale…
    Collégiale Notre Damea Uzeste. Source fr.Wikipedia.org, photo d’Henry Salomé • CC BY-SA 3.0

    L’édifice est de style gothique construit aux 13ème et 14ème siècles.

    Vue sur l’arrière, dos au ruisseau du Bourg.

    A Uzeste, une ancienne collégiale Notre-Dame, la grande œuvre du pape Clément V. 

    D’après le site « tombes-sépultures »(clic sur le lien), c’est en 1577 que les Huguenots de Marmande profanèrent sa sépulture. Ils mutilèrent le visage du gisant et jetèrent ses restes avec ses habits pontificaux… dans un feu.

    Autres détails

    Et encore…

    Bonne journée !