• Petite escapade Wonderbox à Uzeste.

    Par quoi commencer ? Tellement de choses positives !

    Arrivée sous le soleil, après aveuglement continu lors du trajet, malgré les pare soleils. Ciel bleu, pas ce bleu de plein été, non, un bleu doux comme un printemps qui sera en avance.

    Notre hôtesse Betty nous recevra à partir de 18 heures alors en attendant, quelques pas dans le coeur du village.

    Sans doute une fête de Noël pour les enfants dans une salle d’où s’échappent des parents et des enfants chargés de petits paquets. Parking surchargé qui se vide doucement.

    C’est la collégiale Notre-Dame d’Uzeste qui m’impressionne en premier. Des travaux sont en cours sur la tour-clocher.

    Nous la visiterons le lendemain.

    Une tour un peu plus loin et un pont sur la route. De quoi m’intéresser. Je découvre un ruisseau, le ruisseau du Bourg, c’est son nom, affluent principal du ruisseau de La Clède qui conflue avec le Ciron…

    A 18 heures, Betty nous trouve devant sa porte. Le café, alimentation tabac va bientôt « s’éveiller ». Nos chambres sont au dessus.

    La grande porte verte sur le côté nous ouvre un univers insoupçonné pour le « étrangers » que nous sommes.

    Installation dans une chambre confortable avec un petit goût d’antan.

    Apéritif à table où nous retrouvons un couple qui profite aussi du même week-end Wonderbox. Ce sont des Poitevins et au hasard de nos bavardages, nous apprenons qu’ils vivent et/ou travaillent non loin de ma famille, à deux pas de Poitiers.

    Le repas, une belle « assiette de pays » et un cannelé délicieux. La flambée généreuse dans la cheminée ancestrale donne une image tranquille d’une soirée au coin du feu, où vont bon train nos discussions. Bienveillance, souvenirs, vies professionnelles si différentes. Il est tard lorsque l’on va se coucher. C’était une belle journée.

    Bernard Lubat, enfant du pays et musicien, accompagne longtemps Claude Nougaro. Il fonde le Festival d’Uzeste ou le jazz est roi en 1977.Toujours existant en août. Pour moi, du vécu dans les années 90.

  • Les Anges…

    Lundi soleil, le défi

    LUNDI SOLEIL

    Encore un « beau livre »sur la peinture, Les Anges -Edward LUCIE-SMITH chez Empreintes pour France Loisirs (2009 ?)

    J’ai choisi deux représentations plutôt contemporaines d’anges, dans ce parcours historique et artistique passionnant qui permet de suivre l’évolution de la symbolique et des représentations de ces êtres immatériels dans les oeuvres de peintres classiques ou contemporains.

    II Volo (le Vol) –
    Aurelio Bulzatti est né à Argenta, dans la province de Ferrare, en 1954 et s’est intéressé aux arts dès son plus jeune âge

    Sa biographie en italien (un clic)

    The Blind (le non voyant) – John Kirby (1949-2025) artiste britannique reconnu pour ses peintures explorant les thèmes du genre, de la religion, de la sexualité et de l’origine ethnique.

    Sa biographie en ligne sur Wikipedia en anglais.

    Des œuvres sur lesquelles méditer…

    Bon lundi !

  • C’était un boulevard que j’aimais…

    … dans une autre vie !

    Proposé par Lilou week-end en tableau : vie urbaine nocturne

    Photo de tête : Pissarro et sa famille à son chevalet mobile, Éragny, 1901. Archives Musée Camille Pissarro

    Bien que l’on connaisse ce peintre, il y a un dossier assez complet sur Wikipedia (ici) et qui en dira plus long que moi.

    Jacob Abraham Camille Pissarro, dit Camille Pissarro est né le 10 juillet 1830 à Charlotte-Amélie et mort le 13 novembre 1903 à Paris. C’est un peintre impressionniste puis néo-impressionniste franco-danois.

    Camille Pissarro – Boulevard Montmartre la nuit – vers 1897 – National Gallery UK.jpg (source : Wikipedia)


    Jacob Abraham Camille Pissarro
    , dit Camille Pissarro.

    signature de Camille Pissarro

    Un bon week-end. Pour ma part direction, évasion à Uzeste et Bazas. A bientôt !

  • De porte en porte…

    Le Clic Clac  chez  Tortue (clic)  , c’est une photo publiée le vendredi pourvu qu’elle soit rigolote, insolite, amusante, poétique, anodine.

    Porte d’entrée du hall d’entrée vue de la cour intérieure

    Le couvent de Vaylats, un endroit merveilleux propice à la méditation, à l’écriture, au retour à une certaine sérénité. L’endroit est confortable, la nourriture excellente. C’est une halte également pour les pèlerins qui vont ou reviennent de Saint-Jacques de Compostelle.

    Pour moi, ce sont plusieurs séjours (clic) courts mais intenses en stage d’écriture qui sont aussi un ressourcement.

    À vous lire les amis. Bonne journée !

  • Lundi soleil, le défi

    Décembre : doré

    Passionnée de généalogie depuis mes vingt ans et par les premiers travaux de mon grand-père Georges DROUET, qui avait dactylographié à l’encre violette, une page recto verso, j’ai poursuivi toute ma vie des travaux de généalogie. Pas seulement pour ma famille, mais aussi pour des inconnus demandant de l’aide, ou après mon installation dans telle ville ou telle autre, les généalogies de familles nobles depuis le moyen âge ou celles de personnages marquants, ou de familles simples qui ont vécus dans les maisons où je vivais.

    Alors généalogie, est-ce une passion ou une obsession ?

    Vers la passion des livres, une belle acquisition vers les années 2000…

    Tout en dorure… dessus et dedans…

    Un clic sur la photo pour l’agrandissement.

    Bonne semaine !

  • Les trésors familiaux-2…

    Dans les valises en cartons, les lettres et cartes postales, les photos, les généalogies.-2

    Georges René DROUET

    C’est sous la Troisième République, et le deuxième gouvernement Jules Ferry que nait mon grand-père, le 19 novembre 1883 à 5 heures du matin, au 47 rue du Faubourg Saint-Jacques à Paris dans le 14° arrondissement. A l’époque, je pense que cette adresse correspond à l’hôpital Cochin. 

    La famille vit au 16 Avenue Montsouris à Paris dans le 14° arrondissement. Georges est le troisième enfant d’Albert, Victor DROUET qui lui, est originaire de Rouen. Il a une sœur, Jeanne, et un frère, Albert Victor.

    Son père, Albert décèdera le 31 octobre 1890 à 2 heures du matin. Il avait 43 ans.

    Pour s’y retrouver… arbre patronymique.

    Dans les papiers de famille, j’ai découvert deux documents intitulés « Distribution des prix » sur lequel il obtient deux accessits, un de « diligence » l’autre de « catéchisme ». Sur le tampon de l’école est écrit « Orphelinat St Vincent de Paul-58 R. Dombasle Paris-Vaugirard. Après quelques recherches sur Internet, j’ai trouvé trace de l’établissement. Je ferai un article à part quand j’aurai rassembler d’autres documents.

    Force est de conclure qu’à 7 ans, mon grand-père se retrouve orphelin de père et qu’il a fait sa scolarité primaire dans cet établissement, scolarité qui se termine à 13 ans, âge auquel il reçoit les Prix et quitte l’école. Et après ?

    Aurait-il passé son certificat d’études primaires ? Sur Francearchives.gouv.fr, il est rapporté qu’en 1872 il y a eu 5000 reçus à l’examen, et 20 ans plus tard, 180 000. Était-il dans les reçus de 1896 ?… A lire si le sujet vous intéresse, l’article de Patrick Cabanel, sur Francearchives ici, intitulé « Création du certificat d’études primaires ».

    Quant à moi, j’ai passé les épreuves de ce diplôme encore obligatoire à 14 ans, pour quitter les études (1 à 2 ans en classe de fin d’études), et trouver un travail ce qui était assez facile à cette époque. Mais il était encore possible de rejoindre le collège…

    (à suivre).

    Cette année là : Le 24 novembre un arrêté du préfet de la Seine, Eugène POUBELLE, impose aux propriétaires d’immeubles de mettre à disposition de leurs occupants des « boites à ordures », une avancée considérable pour la salubrité publique.

    Source photo : https://bibliotheque-numerique.diplomatie.gouv.fr/ark:/12148/btv1b531174210?rk=257512;0


  • Exposition photo…

    Lundi soleil, le défi

    En décembre : doré
    Le chœur de l’église de Cazideroque (47)

    En participant à l’exposition photo « Plus me plaît le Boudouyssou » à Cazideroque en Lot-et-Garonne, exposition organisée par l’association Pays, Histoire et Patrimoines (voir PHP), j’ai pu visiter le village haut perché. Point de vu extraordinaire ! Et puis l’église et son très vieux cimetière à ses pieds. Un vision sublime à l’intérieure le chœur, tout illuminé… comment ne pas saisir l’instant ?

    L’exposition était consacrée à la Vallée du Boudouyssou, un affluent de Lot qui s’y jette à Penne d’Agenais, non loin du Port-de-Penne. Jolie vallée où il fait bon se promener dans une campagne accueillante, où le patrimoine architectural nous réserve toujours de belles surprises.

    La vallée du Boudouyssou ( Natura 2000)
    Du belvédère côté chœur de l’église point de vue…
    L’ancien cimetière au pied de l’église de Cazideroque

    Bon lundi, bonne semaine.

    Sources photographiques : Photos personnelles

  • Henri Germain, fondateur du…

    J’avoue, je sais qui c’est. Parce que j’ai travaillé dans l’entreprise qu’il a fondé il y a… voyons, voyons… 162 ans !

    Je ne vous raconterez pas moi-même sa vie, son œuvre, mais j’ai pu apprécier quelques « avantages » pour le Personnel à l’encontre des familles, notamment sur le Siège de Paris… parce que cet homme souhaitait un Personnel tranquillisé pour être efficace… alors par exemple, crèche au sein de l’établissement parisien, le Siège…

    Je laisse la Bibliothèque Universalis en parler :

    Source : http://www.universalis.fr/encyclopedie/henri-germain/
    Henri Germain. Source : Genestar

    Je viens de trouver une carte postale qui doit dater du début du siècle dernier (Jamais je n’aurais pu penser écrire cette expression). Je vous laisse comparer avant/après le bâtiment du Crédit Lyonnais à VIlleneuve-sur-Lot (47), et ce qu’il est devenu à notre époque…

    Où sont les promenades d’antan ?
    Ha… les parkings !

    Bonne soirée !

  • Le livre dans tous ses états…

    Lundi soleil, le défi.

    En novembre : lecture.

    En 2025, la lecture n’a pas totalement disparue. Suivant notre âge, nos capacités intellectuelles ou physiques, on lit parfois autrement.

    Les livres papiers existent toujours heureusement, mais on peut lire sur tablette, on peut accéder la la lecture audio, la lecture en braille ( la prochaine journée mondiale du braille sera le 4 janvier 2026 et une journée de sensibilisation lors du bicentenaire de la création du braille s’est tenue le 20 septembre dernier).

    J’ai choisi de vous présenter quelques ouvrages de ma bibliothèque héritage d’un grand-père et quelques uns des 150 livres-audio de ma bibliothèque Audible, éditeurs différents.

    Bon lundi !

  • Processus, c’est son histoire, histoire brève et joyeuse…

    Avertissement :Images générées par Firefly (Adobe)

    Ronronnement. Bourdonnement. Rumeur d’un groupe électrogène. Nuit noire au village. Des files de fourmis noires arrivent de tous côtés.

    Guide mystique et lumineux, cercle d’or au centre du village figé. Unique place minuscule. Je suis. L’une de ces fourmis, c’est moi. File indienne « ennoirée ». N’a qu’un but : allez vers la lumière comme papillon de nuit au centre d’une toile.

    File masquée, dirigée vers les gradins dans le grand noir du secret. Le disque d’or attend, fascine…

    Bourdonnement, ronronnement. Le disque disparait pour agrandir le secret du grand noir.

    Des oh… Des hum… des Enfin…

    Des ah… quand le disque renait. Il a grandi, n’est plus seul.

    Au milieu de lui, là, en son centre central, un classeur noir de nuit qui s’ouvre brutalement, en claquant.

    Hop, le levier saute, les pages noircies s’échappent et se plient, se déplient, se replient, se mêlent, s’entremêlent dans un contraste de blanc et de noir.Des oh encore et des bravos… Acclamations qui n’ont aucun effet sur le processus mis en route là, au centre de la piste. La chose continue à s’ouvrir, rétrécir, vibrer… Tout s’arrête !

    Silence.

    Silence noir de déception. Devant les feuilles bien rangées, le ronron s’atténue, le disque s’atténue, le noir veut tout avaler. C’est sans compter sur une toux lointaine, un éternuement joyeux et un clap de coulisses.

    Roulement de tambour invisible.

    Il surgit. L’homme de papier surgit comme un diable de sa boite. Libéré, l’homme de papier « Processus » sourit de tous ses mots, au centre du disque d’or, aussi grand que la piste au milieu des gradins.

    Extasiées, toutes les fourmis du village, adoratrice du disque d’or, regardent, dévorent des yeux.

    Processus n’en finit plus de s’agiter et son sourire de s’agrandir. Il tousse quelques lettres pour s’éclaircir la voix, roule des O majuscules, soulève son titre pour saluer laissant voir le chapeau.

    Des O sont noirs de bonheur… Va-t-il déclamer ou versifier ? Nul ne le sait. L’agitation gagne les gradins si bien qu’une « holà » démarre chez les fourmis qui rougissent à l’infini…

    Un petit cri. Petit cri. CRI s’amplifie à l’infini.

    Le noir revient, rassurant, enveloppant, laissant la vedette à Processus en phase d’essai. Le CRI, c’est lui. Le tambour s’est tu. A présent le violon de carton joue la plus jolie sonate au clair de lune et Processus dit de merveilleuses choses. Des vers entiers s’échappent du sourire figé mais nous l’entendons, le ressentons. Des strophes entières sont reprises ensemble, nous, lui. Il rayonne dans son contraste parfait.

    A l’enterrement d’une feuille morte, deux escargots s’en vont… Le violon de carton pleure la tristesse d’une sonate pour un pendu. Et les fourmis absorbent l’âme des poèmes qui s’égrènent, et la mélopée du violon triste. Elles changent, les unes après les autres, au fur et à mesure que les mots s’échappent de Processus en fin de vie… Les mots s’effacent de la blanche feuille de papier, les mots, les vers, les strophes, les poésies entières, virevoltent, choisissant telle ou telle fourmi, qui, heureuse, n’est plus noire de rien, mais couleur de toute la poésie du monde !

    Quand tout est accompli, que Processus est terminé et blanc de bonheur, le disque d’or illumine tous les gradins de couleur.

    Ecrit le 16 juin 2017 lors d’un atelier d’écriture.