Joyeuse journée de Noël les amis et à l’année prochaine sans doute pour continuer à vous lire et à écrire.

De tout un peu… suivant mon humeur et mon autre blog, https://murmuressousleporche.fr/

Joyeuse journée de Noël les amis et à l’année prochaine sans doute pour continuer à vous lire et à écrire.

Dans les valises en cartons…
… une page recto-verso d’une ébauche de généalogie tapée à la machine à l’encre violette, avec quelques souvenirs… »
Je viens enfin de terminer la lecture des cinq pages dactylographiées… cela m’a pris des années avant de pouvoir le faire. Tout ce qui avait rapport à ma mère, photos, lettres…et malgré nos années de collaboration dans la quête généalogique sur notre famille, tout était difficile à lire, à regarder, sans que les larmes surviennent, tout était émouvant et faisait ressentir plus que jamais son absence.
Précédemment, j’avais écrit que mon grand-père avait laissé des livres mais aussi un document dactylographié. L’ébauche de sa propre généalogie, avec infiniment de détails qu’aucun document d’état civil ne pourrait en donner. Cet homme que je n’ai jamais connu qu’à travers les lointains souvenirs de ma mère, je l’ai rencontré, dans ces pages, Je dirais de lui qu’il est un « passeur d’histoire », l’histoire de la famille de ma mère, de notre famille à Francine, ma sœur et moi, celle de nos enfants, et petits-enfants…

C’est sur la cinquième page, qu’il parle enfin de lui.
Ses parents, Albert DROUET et Delphine BERNARD travaillent tous les deux. Lui est courtier de commerce et elle couturière. Ils demeurent alors, 49, boulevard Saint-Jacques à Paris dans le 14ème arrondissement à côté de l’hôpital Cochin, alors au 47 de cette même rue.

En attendant la suite de cette enfance particulière sur une future page, j’ai trouvé la réponse à ma question posée dans l’article précédent…
Il confirme son entrée à l’orphelinat Saint-Vincent de Paul et répond à la question que je me posais : Aurait-il passé son certificat d’études primaires, je peux répondre.

À suivre…


L’édifice est de style gothique construit aux 13ème et 14ème siècles.

A Uzeste, une ancienne collégiale Notre-Dame, la grande œuvre du pape Clément V.
D’après le site « tombes-sépultures »(clic sur le lien), c’est en 1577 que les Huguenots de Marmande profanèrent sa sépulture. Ils mutilèrent le visage du gisant et jetèrent ses restes avec ses habits pontificaux… dans un feu.


Autres détails



Et encore…



Bonne journée !
Petite escapade Wonderbox à Uzeste.
Par quoi commencer ? Tellement de choses positives !
Arrivée sous le soleil, après aveuglement continu lors du trajet, malgré les pare soleils. Ciel bleu, pas ce bleu de plein été, non, un bleu doux comme un printemps qui sera en avance.
Notre hôtesse Betty nous recevra à partir de 18 heures alors en attendant, quelques pas dans le coeur du village.
Sans doute une fête de Noël pour les enfants dans une salle d’où s’échappent des parents et des enfants chargés de petits paquets. Parking surchargé qui se vide doucement.

C’est la collégiale Notre-Dame d’Uzeste qui m’impressionne en premier. Des travaux sont en cours sur la tour-clocher.
Nous la visiterons le lendemain.
Une tour un peu plus loin et un pont sur la route. De quoi m’intéresser. Je découvre un ruisseau, le ruisseau du Bourg, c’est son nom, affluent principal du ruisseau de La Clède qui conflue avec le Ciron…




A 18 heures, Betty nous trouve devant sa porte. Le café, alimentation tabac va bientôt « s’éveiller ». Nos chambres sont au dessus.

La grande porte verte sur le côté nous ouvre un univers insoupçonné pour le « étrangers » que nous sommes.



Installation dans une chambre confortable avec un petit goût d’antan.
Apéritif à table où nous retrouvons un couple qui profite aussi du même week-end Wonderbox. Ce sont des Poitevins et au hasard de nos bavardages, nous apprenons qu’ils vivent et/ou travaillent non loin de ma famille, à deux pas de Poitiers.

Le repas, une belle « assiette de pays » et un cannelé délicieux. La flambée généreuse dans la cheminée ancestrale donne une image tranquille d’une soirée au coin du feu, où vont bon train nos discussions. Bienveillance, souvenirs, vies professionnelles si différentes. Il est tard lorsque l’on va se coucher. C’était une belle journée.

Bernard Lubat, enfant du pays et musicien, accompagne longtemps Claude Nougaro. Il fonde le Festival d’Uzeste ou le jazz est roi en 1977.Toujours existant en août. Pour moi, du vécu dans les années 90.

Lundi soleil, le défi

Encore un « beau livre »sur la peinture, Les Anges -Edward LUCIE-SMITH chez Empreintes pour France Loisirs (2009 ?)
J’ai choisi deux représentations plutôt contemporaines d’anges, dans ce parcours historique et artistique passionnant qui permet de suivre l’évolution de la symbolique et des représentations de ces êtres immatériels dans les oeuvres de peintres classiques ou contemporains.

Sa biographie en italien (un clic)

Sa biographie en ligne sur Wikipedia en anglais.
Des œuvres sur lesquelles méditer…
Bon lundi !

… dans une autre vie !

Proposé par Lilou week-end en tableau : vie urbaine nocturne
Photo de tête : Pissarro et sa famille à son chevalet mobile, Éragny, 1901. Archives Musée Camille Pissarro
Bien que l’on connaisse ce peintre, il y a un dossier assez complet sur Wikipedia (ici) et qui en dira plus long que moi.
Jacob Abraham Camille Pissarro, dit Camille Pissarro est né le 10 juillet 1830 à Charlotte-Amélie et mort le 13 novembre 1903 à Paris. C’est un peintre impressionniste puis néo-impressionniste franco-danois.

Jacob Abraham Camille Pissarro, dit Camille Pissarro.

Un bon week-end. Pour ma part direction, évasion à Uzeste et Bazas. A bientôt !


Le Clic Clac chez Tortue (clic) , c’est une photo publiée le vendredi pourvu qu’elle soit rigolote, insolite, amusante, poétique, anodine.

Le couvent de Vaylats, un endroit merveilleux propice à la méditation, à l’écriture, au retour à une certaine sérénité. L’endroit est confortable, la nourriture excellente. C’est une halte également pour les pèlerins qui vont ou reviennent de Saint-Jacques de Compostelle.
Pour moi, ce sont plusieurs séjours (clic) courts mais intenses en stage d’écriture qui sont aussi un ressourcement.
À vous lire les amis. Bonne journée !
Lundi soleil, le défi

Passionnée de généalogie depuis mes vingt ans et par les premiers travaux de mon grand-père Georges DROUET, qui avait dactylographié à l’encre violette, une page recto verso, j’ai poursuivi toute ma vie des travaux de généalogie. Pas seulement pour ma famille, mais aussi pour des inconnus demandant de l’aide, ou après mon installation dans telle ville ou telle autre, les généalogies de familles nobles depuis le moyen âge ou celles de personnages marquants, ou de familles simples qui ont vécus dans les maisons où je vivais.
Alors généalogie, est-ce une passion ou une obsession ?
Vers la passion des livres, une belle acquisition vers les années 2000…

Tout en dorure… dessus et dedans…
Un clic sur la photo pour l’agrandissement.



Bonne semaine !

Dans les valises en cartons, les lettres et cartes postales, les photos, les généalogies.-2
Georges René DROUET
C’est sous la Troisième République, et le deuxième gouvernement Jules Ferry que nait mon grand-père, le 19 novembre 1883 à 5 heures du matin, au 47 rue du Faubourg Saint-Jacques à Paris dans le 14° arrondissement. A l’époque, je pense que cette adresse correspond à l’hôpital Cochin.
La famille vit au 16 Avenue Montsouris à Paris dans le 14° arrondissement. Georges est le troisième enfant d’Albert, Victor DROUET qui lui, est originaire de Rouen. Il a une sœur, Jeanne, et un frère, Albert Victor.
Son père, Albert décèdera le 31 octobre 1890 à 2 heures du matin. Il avait 43 ans.

Dans les papiers de famille, j’ai découvert deux documents intitulés « Distribution des prix » sur lequel il obtient deux accessits, un de « diligence » l’autre de « catéchisme ». Sur le tampon de l’école est écrit « Orphelinat St Vincent de Paul-58 R. Dombasle Paris-Vaugirard. Après quelques recherches sur Internet, j’ai trouvé trace de l’établissement. Je ferai un article à part quand j’aurai rassembler d’autres documents.


Force est de conclure qu’à 7 ans, mon grand-père se retrouve orphelin de père et qu’il a fait sa scolarité primaire dans cet établissement, scolarité qui se termine à 13 ans, âge auquel il reçoit les Prix et quitte l’école. Et après ?
Aurait-il passé son certificat d’études primaires ? Sur Francearchives.gouv.fr, il est rapporté qu’en 1872 il y a eu 5000 reçus à l’examen, et 20 ans plus tard, 180 000. Était-il dans les reçus de 1896 ?… A lire si le sujet vous intéresse, l’article de Patrick Cabanel, sur Francearchives ici, intitulé « Création du certificat d’études primaires ».
Quant à moi, j’ai passé les épreuves de ce diplôme encore obligatoire à 14 ans, pour quitter les études (1 à 2 ans en classe de fin d’études), et trouver un travail ce qui était assez facile à cette époque. Mais il était encore possible de rejoindre le collège…
(à suivre).

Cette année là : Le 24 novembre un arrêté du préfet de la Seine, Eugène POUBELLE, impose aux propriétaires d’immeubles de mettre à disposition de leurs occupants des « boites à ordures », une avancée considérable pour la salubrité publique.
Source photo : https://bibliotheque-numerique.diplomatie.gouv.fr/ark:/12148/btv1b531174210?rk=257512;0

Lundi soleil, le défi


En participant à l’exposition photo « Plus me plaît le Boudouyssou » à Cazideroque en Lot-et-Garonne, exposition organisée par l’association Pays, Histoire et Patrimoines (voir PHP), j’ai pu visiter le village haut perché. Point de vu extraordinaire ! Et puis l’église et son très vieux cimetière à ses pieds. Un vision sublime à l’intérieure le chœur, tout illuminé… comment ne pas saisir l’instant ?
L’exposition était consacrée à la Vallée du Boudouyssou, un affluent de Lot qui s’y jette à Penne d’Agenais, non loin du Port-de-Penne. Jolie vallée où il fait bon se promener dans une campagne accueillante, où le patrimoine architectural nous réserve toujours de belles surprises.






Bon lundi, bonne semaine.
Sources photographiques : Photos personnelles