Le dernier jour, du dernier mois, de cette année… Un lutin qui m’a raconté…
Ha non ! Ce soir ce n’est pas le moment de vous raconter une histoire… Ce soir, je n’ai que mon IPhone pour vous dire quelques mots simples… Mes meilleurs vœux pour une belle année, avec des promesses d’inspiration, des heures de plaisir de lecture, du bonheur de lire… Et d’écrire… Et pour accomplir tout cela, la santé… Alors bisous sous le gui et à l’année prochaine !
Humeur du jour et créations
De tout un peu… suivant mon humeur et mon autre blog, https://murmuressousleporche.fr/
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D’un p’tit voyage…
Mais ce n’est pas dit que je ne vous lise pas, ni qu’un matin, comme çà, je ne me « lâche » en un billet, discret… Ici ou là, ou là encore…
Follette se joint à moi pour vous souhaitez, amin@utes, administrateurs(trices) et animateur(trices) de tous univers, de joyeuses fêtes, comme le veux la tradition de ces temps ! Voici quelques vers pour honorer les sapins, pourquoi pas ?… Les sapins
Les sapins en bonnets pointus
De longues robes revêtus
Comme des astrologues
Saluent leurs frères abattus
Les bateaux qui sur le Rhin voguentDans les sept arts endoctrinés
Par les vieux sapins leurs aînés
Qui sont de grands poètes
Ils se savent prédestinés
À briller plus que des planètes
À briller doucement changés
En étoiles et enneigés
Aux Noëls bienheureuses
Fêtes des sapins ensongés
Aux longues branches langoureusesLes sapins beaux musiciens
Chantent des noëls anciens
Au vent des soirs d’automne
Ou bien graves magiciens
Incantent le ciel quand il tonne
Des rangées de blancs chérubins
Remplacent l’hiver les sapins
Et balancent leurs ailes
L’été ce sont de grands rabbins
Ou bien de vieilles demoisellesSapins médecins divaguant
Ils vont offrant leurs bons onguents
Quand la montagne accouche
De temps en temps sous l’ouragan
Un vieux sapin geint et se coucheGuillaume Apollinaire
A bientôt !
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Contribution au défi et casse-tête en cours… Bonjour,
A l’invitation de Domi, nous devons interpréter une citation connue tout en suivant l’alphabet. Une façon de créer le « dico des Citations de l’Annuaire pour les Nuls » peut-être ?
Ma contribution pour la lettre C.
Un titre qui ne veut rien dire ? Mais… Attendez la suite… Beaucoup de C, mais le mot choisi se trouve dans cette citation ancienne dit-on !

– Anonyme Ainsi, chaque matin, je le reçois… Et je médite à chaque déjeuner du matin…
Pour vous, mon cadeau de ce jour, sera ce texte de Jacques Prévert, extrait de « Paroles » édité chez Gallimard. Vous y retrouver les mots du titre commençant par C !
Mais moi… à la fin, je n’ai pas pleuré !Déjeuner du matin
Il a mis le café
Dans la tasse
Il a mis le lait
Dans la tasse de café
Il a mis le sucre
Dans le café au lait
Avec la petite cuiller
Il a tourné
Il a bu le café au lait
Et il a reposé la tasse
Sans me parler
– Paroles de Jacques prévert Il a allumé
Une cigarette
Il a fait des ronds
Avec la fumée
Il a mis les cendres
Dans le cendrier
Sans me parler
Sans me regarderIl s’est levé
Il a mis
Son chapeau sur sa tête
Il a mis son manteau de pluie
Parce qu’il pleuvait
Et il est parti
Sous la pluie
Sans une parole
Sans me regarderEt moi j’ai pris
Ma tête dans ma main
Et j’ai pleuré.A bientôt ! Dans quelques jours, je reprends la route…
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…Un peu particulier, tango musique et parole… Merci Martine ! J’espère ne pas vous choquer en partageant cette vidéo, mais je viens de passer un très bon moment avec … Michèle Bernier… L’humour en chanson sur un sujet… pas facile… Peu être connaissez-vous déjà cette vidéo ? Allez, Thérapie du jour,sourire et rire…
Installez-vous, c’est maintenant !
« Michèle Bernier – Le tango de la ménopause tiré de son spectacle au Bataclan de Paris intitulé » Et pas une ride « «
Merci à Smiley6181 (sur youtube) et à mon amie Martine B parce que le rire nous garde en bonne santé dit-on !
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Contribution au défi et casse-tête en cours… Bonjour,
A l’invitation de Domi, nous devons interpréter une citation connue tout en suivant l’alphabet. Une façon de créer le « dico des Citations de l’Annuaire pour les Nuls » peut-être ?
Ma contribution pour la lettre B.
Et bien, j’étais partie dans un délire triste et mélancolique…
Je me suis creusée les méninges et rien… Vraiment rien à dire… de gai !Alors j’ai tout effacé et je recommence avec quelques notes d’humour, un soupçon de coquinerie et une brassée de romantisme pour un Baiser !

Alphonse Allais « Je lui fermai la bouche d’un baiser derrière l’oreille… »
(Alphonse Allais (1855 – 1905) – in A se tordre – 1891 !)
Guy de Maupassant « Un baiser légal ne vaut jamais un baiser volé ! »
Guy de Maupassant (1850 – 1893)
Victor Hugo En amour, tel mot dit tout bas est un mystérieux baiser de l’âme à l’âme »
Victor Hugo (1802 – 1885)Et pour ce vendredi 13, j’ai concocté pour vous, un bouquet de baisers de toutes les couleurs…

-Mon bouquet de baisers en couleurs… A bientôt !
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En attendant le B pour Domi…
Des défis, avec des mots imposés… vous connaissez… Une petite communauté discrète travaille la méthode depuis… 2010. Un blog existe pour publier les textes… Il se nomme « On se lit, on se lie… Pour moi, l’aventure est récente mais chaque mois, j’attends impatiemment les MOTS ! Si l’envie vous prend d’aller y faire un p’tit tour, ne vous gênez pas !
Les mots : compte à rebours – couleur – d’arrache-pied – diagnostiquer – dépourvu – effronté – escarpolette – Galéjade – galère – observation.Ma contribution : Dialogue improbable
– Le compte à rebours a commencé, il y a de cela déjà dix jours…Lorsque les billets d’invitation pour l’ouverture du nouveau salon littéraire de mon mari ont été adressés à tous nos amis… Juste une ombre au tableau si j’ose dire, sans mauvais jeu de mots, le tableau de Fragonard, justement !
Qu’il a de drôles d’idées le baron, mon mari…Rendez-vous compte…
Je suis là, sur l’escarpolette, un évêque (Monseigneur X) mets en branle ma personne sur cette balançoire et Monsieur de Saint-Jullien se tient devant, comme voyeur, et reluque mes jambes…A Monsieur Fragonard, il a fait les recommandations suivantes : « Je désirerais que vous peignissiez Madame sur une escarpolette qu’un évêque mettrait en branle. Vous me placerez de façon, moi, que je sois à portée de voir les jambes de cette belle enfant et mieux même, si vous voulez égayer votre tableau ! ».
A quel jeu me-suis prêté ce jour-là ?. Dans quelle galère m’étais-je embarquée en cédant, encore une fois, aux jeux particuliers de mon mari ? J’en rougie encore… Mais…Émotion ou plaisir ? Euh…Comment diagnostiquer pareil symptôme ?

– Les Hasards heureux de l’escarpolette… Regardez-moi un peu ! Il n’est nul besoin d’une observation méticuleuse : on ne voit que moi ! Dans cette robe merveilleusement rose, seule couleur claire dans cet endroit peint en clair-obscur…
Quand même, l’évêque était drôlement émoustillé le jour de la pose…
Sacrée galéjade quand cette jolie balancelle s’est décrochée ! Et tout à trac, me voilà dans ses bras !
Regardez-moi l’effronté Saint-Jullien, mon bel homme de mari qui se gausse…
J’étais empêtrée dans mes jupes étouffant presque l’homme de robe… Et Fragonard et Saint-Julien n’étaient pas trop de deux pour, d’arrache-pied(1), me tirer des bras de cet homme maintenant dépourvu de toute réaction. Par charité, je continue à taire son nom.
De toute part, les chevaux tirant des attelages arrivent. Les valets escortent les invités sur le pas d’une des portes de l’hôtel particulier du Baron Saint-Jullien. Son épouse, continue d’abreuver son amie Madame de X de ses bavardages incessants…
Maintenant, les portes du salon s’ouvrent, le tableau se trouve face à l’entrée, seul sur un mur nu….
– Alors, qu’en pensez-vous, chère amie ?
Qui est le plus ridicule, dites-vous ?
N’en dites pas plus. De toute façon, le ridicule ne tue pas !
Les Hasards heureux de l’escarpolette est le titre d’une scène galante peinte par Jean Honoré Fragonard entre 1767 et 1769. La toile a été commandée par le baron de Saint-Jullien, receveur général des finances du clergé, qui donna à Fragonard des recommandations particulières.
La scène est décrite par Pierre Cabanne, dans son livre Fragonard, comme une « image de marivaudage badin ».
Le tableau est actuellement exposé à Londres, Wallace Collection.
Sources : wikipédia.(1) d’arrache-pied : au sens premier, immédiatement.
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Entre chien et loup…
La lande sous le ciel d’hiver
M’appelle. La lune emplit le ciel
L’herbe dressée en crocs de fer
Griffent ma robe couleur miel.Çà et là, des flaques givrées pleurent
Grinçant de froid, elles rougissent à la lune
Seul astre présent. Brulante de peur
Je tremble, aux aguets sur la vaste dune…Source : http://www.shanaweb.net
Enfin… Tu apparais… Ami aux yeux de braise
Livrée noire luisante, en haut de la falaise.
Oreille dressés, torse offert, tu humes l’air
En maitre incontesté de cet espace lunaire.Les premiers froids ont saisi toutes choses
Et les sons même, figés, sur le sol se posent.
Sauf… ce cri… Que d’un instant à l’autre
Nous hurlerons à l’unisson, ce cri, le nôtre…Houuuuuuuuuuu !
Une amitié particulière… Désir de liberté ?
L’inspiration d’une fable de La Fontaine, lui même inspiré par Ésope… N’est-il pas ?Rappeler-vous cette fable… L’histoire n’est pas toute à fait la même pour ceux-là…
(Source : http://gallica.bnf.fr)
Belle journée pour méditer !
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Bonjour,
A l’invitation de notre « Domi Nationale », nous devons interpréter une citation connue tout en suivant l’alphabet. Une façon de créer le « dico des Citations de l’Annuaire pour les Nuls » peut-être ?
Ma contribution pour la lettre A.![- Clémenceau prononçant son discours : [photographie de presse] / Agence Meurisse](https://i0.wp.com/www.humeurdujour.ramaje47.fr/wp-content/uploads/2013/12/N9053793_JPEG_1_1DM-1024x766.jpg)
– Clémenceau prononçant son discours : [photographie de presse] / Agence Meurisse Sources (Gallica)
L’homme absurde est celui qui ne change jamais.
(Georges Clémenceau)Homme de changement ou conservateur… Dialogue un peu tiré par les cheveux, avec moi-même, en acrostiche…
– Alors qu’en dis-tu ?-
– Ben je ne sais pas…
– Sois un homme, enfin !
– Ubuesque, l’homme ?
– Retiens-toi de rire !
– Des deux, lequel es-tu ?
– Eh bien, devine !C’est valable aussi pour les femmes 😆
Vous aimez ? Vous voulez participer ?
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Première participation sur la toute jeune communauté « les passeurs de mots« … administrée par EvaJoe…
Le thème du mois de décembre : La plume et le rêve.Voilà donc mon premier délire en vers plus ou moins réguliers…
Et me voilà vêtue en robe de dentelle
Sur laquelle j’ai posé, d’un joli rose pastel
Un fin manteau d’été, joliment travaillé
En surpiqûres, orné de trois boutons dorés.Sur mes cheveux coiffés en un savant chignon
J’ai posé avec soin, un chapeau de saison.
Les plumes grises assorties au fin tissu
Donnent un beau volume ainsi posées dessus…Je n’imaginais pas dans mes rêves les plus fous,
Etre parée ainsi, pour être auprès de vous.
J’ai bien longtemps cherché, chez quelques couturières
Un modèle raffiné, inconnu ici, à Trouville-sur-Mer…
– Et me voilà vêtue en robe de dentelle… Dites-moi mon ami, dites-moi, je vous prie,
Que vous me trouvez belle et aussi bien jolie !
Que mes efforts enfin, de jeune ouvrière
Ravissent votre cœur, et que vous être fière !Dites-moi, mon aimé, que ce n’est pas un rêve,
Que vous m’aimez toujours, que vous m’aimerez sans trêve
Qu’enfin à votre bras s’exhaussent mes prières,
Dans cette union que je ne veux pas éphémère…Pourquoi me secouer ? Pourquoi tant de tapage ?
Zut, me voilà arrivé au cent-vingt-cinquième étage…
C’était un drôle de rêve, de ceux qu’on fait en restant éveillée.
Bon ! Mettre mon iris sur la cellule qui me sert de clef,Et entrer chez moi.
Plus question de fouiller les piles de dossiers
Aux archives du temps, de nos siècles passés.
On m’avait prévenu, mais j’n’ai pas voulu croire
Qu’un virus s’y cachait, jusque dans les tiroirs !Ça y est, je l’ai chopé car dès ma sortie delà
Je deviens quelqu’un d’autre et je ne suis plus moi…
Ce n’est pas la première fois que je rêve éveillée
Dans les mondes d’antan… des mondes bien douillets…J’ôte ma combinaison dernier cri en latex
J’enlève soigneusement les objets unisexes.
Un regard au miroir, c’est bien moi. Toutefois…
Sur ma tête, là… de la plume… je vois…Haaaaa….
-
Aurais-je le temps,
Bel ami
Comme toi
D’écrire un mot
Et de bloguer ???
Faire avec toi
Gai compagnon,
Honneur à Domi ?
Ici, sur la toile.
Juge de l’effet !
Kyrielle de billets
Longs ou courts,
Mignons et gentils…
Le seigneur des nuages – llustration des Chants de Chu par Chen Hongshou (1638) N’empêche que,
Oser publier ça,
Pour l’heure,
Quel toupet !
Rien, il ne dit rien ou si peu…
Si ! Tu trouves ?
Tant mieux.
Utilisons
Vite un
Wagons de bisous.
Xu Hui, auteur d’un « Fu (1)» mémorable
Y perdrait son chinois…a nous lire…
Zut… C’est fini…Les premiers fu s’inspirent des Chants de Chu :
(1) En savoir plus sur le fu… ICI







