• D’ici à ailleurs en passant par là…

    Me voilà à nouveau sur la route direction nord-ouest de la capitale….

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    En un coup…

    voiture_pt-31J’espère que je n’arriverai pas dans cet état… 

     

    Je ne pourrais peut-être pas éditer de nouveaux billets pour quelques 8 jours… Internet n’est plus dans cette maison !ordinateur_pt-81 .

    Alors je me contenterai de vous lire et si possible, de vous répondre sur mon super vieux Iphone ! telephone_pt-90

    Tout est dit ! 

    Ah oui, j’emmène Follette, chat_pt-56 sans qui je ne serais pas tout à fait moi-même !

    A bientôt sur la toile, en attendant, vive les vacances !

    chat_pt-148

     

  • Un p’tit cadeau pour l’alphabet de Domi et pour vous aussi…

    Voilà, encore un joli cadeau de Gallica ce matin ! En un clic, retrouvez-le à la BNF en ligne via http://gallica.bnf.fr/?lang=FR et feuilletez ce vieil album plein de charme ou bien d’autre document.

    Une façon d’accéder à des ouvrages que l’on ne pourra jamais voir « en vrai »…

    - Bel album, l'alphabet en images, d'un autre temps...
    – Bel album, l’alphabet en images, d’un autre temps…

     Si vous en voulez d’autres…

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    Je vous souhaite une belle journée !

     

     

     

  • Journée classée XXX… Reviens de chez le dentiste… Pas Z’envie de faire plus…Juste allez me coucher pour oublier cette journée ! bientôt vous Z’entendreZ mes gentils ronflements… Z… Z…. Z… Z…. Z…

    Mais Zavant, voici quelques trésors découverts en image… Z’en faites une bobine !!! 

    Et que dire de mes Zouaves…

    Jolie couverture (http://gallica.bnf.fr/)
    Jolie couverture (http://gallica.bnf.fr/)

     

    Premier Zouave !
    Histoire d’un petit Zouave… JugeZ vous même !

     

    Deuxième découverte...
    Deuxième découverte…

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Vous saureZ tout sur ce petit Zouave…

     

    Et son histoire...
    Autre illustration…

     

    Toutes ces découvertes sur http://gallica.bnf.fr/

    Belle nuit !

  • Un défi réellement… Grrrrr !  😯 …

    J’en ai trouvé UN… Le Y de CERGY . Vous l’avez bien regardé… car…

    IMG_2070

    …. ???

    …. !!!

    Vous le saviez peut-être, c’est aussi le YGREC.

    Ce n’est pas une « Yerro « (erreur en espagnol) – Un peu tirer par les cheveux… 😆

    Alors ? A défaut de YouYou, j’ai trouvé une péniche sur l’Oise,

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    Train de péniches sur l’Oise.

     

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    Le port de Cergy village

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    L'église du vieux village avec au deuxième plan, un immeuble de la ville nouvelle
    L’église du vieux village avec au deuxième plan, un immeuble de la ville nouvelle

     

    Sans commentaire !
    Sans commentaire !

    Et à la ville nouvelle, le village de CergY…

     « Bon, ben ce n’est pas tout ça, comme dit la mère Yvonne, j’vas t’Y  pas r’tourner dans ma campagne où je sais qu’il n’Y a pas de Yéti… Et pis, j’me mange monp’tit Yaourt et Youpi ! Au lit ! »

     

    Belle soirée !

     

  • Je vous aurais bien parlé du Bozon de Higgs.. C’est phonétiquement le X, mais un peu tiré par les cheveuX. Mon eXistence à moi a été bouleversée en apprenant son eXistence à lui… Mais trop peu érudite pour vous eXpliquer…
    Alors, je me décide à publier ce qui suit…

    CMS_Higgs-event

    Désolée, je suis en panne d’inspiration ! Attention les yeuX !
    Mais où est donc la poésie ?

    le X final signé (2)

    Belle journée  !

     

  • Le jour s’est levé dans les marbrures bleues et orangées…

    Vingt octobre 2013

    Le jour s’est levé dans les marbrures bleues et orangées du ciel d’octobre.

    Octobre. L’automne. Les souvenirs des marronniers de la cour de l’école. Les feuilles au sol, mouillées, déchirées, piétinées par nos petits pieds d’enfants. Quelques odeurs de champignons, de forêt, et de bouillon. Chez Madame la Directrice, la fenêtre de la cuisine entrebâillée laisse s’échapper le fumet d’un pot-au-feu qui mijote…

    Ce matin, je ne sais pas pourquoi j’écris ces lignes. Un impétueux besoin d’écriture, de tracer des lettres, des mots. Et des mots, ils y en a partout et de toutes sortes. Alors, quels sont mes mots, ceux qui grattent sur les pages du cahier écolier, que je trace à la plume, maladroitement à l’encre violette ? Ceux qui disent à mes parents, que tout va bien, que je mange bien et que j’ai plein de copines, dans cette maison perdue d’une colonie de vacances ? Ceux que je chéris sur le papier parfumé, qui recevront mes baisers avant de fermer l’enveloppe, qui prendront le train pour une caserne lointaine ? Ou bien ceux qui consolent, rassurent, disent mon amitié, mon manque, mes états d’âme, à ces amis si chers, parfois disparus de ma vie ?

    Des bandes moutonneuses grises se superposent aux bandes fines et blanches dans le ciel qui s’éclaire petit à petit. Ce matin, il fait doux, quelques gazouillis d’oiseaux pressés et chamailleurs occupent l’espace, mais dans l’ensemble, la campagne est paisible. De loin en loin, quand même, quelques coups de fusil effraient le gibier vulnérable.

    Octobre, les brumes matinales
    Octobre, les brumes matinales…

    Ce matin, la campagne me renvoie des souvenirs que je n’ai pas, ceux des autres, ceux que mes amis me racontent et dans lesquels je ne suis pas. Mes souvenirs sont ailleurs, dans un espace urbain et froid et gris, dans la cour de l’école près des marronniers presque nus. Les rangs de petites filles en blouses colorées s’animent, et entrent dans les couloirs, rejoindre les salles assignées à leurs classes…

    Les effluves du pot au feu, inondent tout l’espace. L’école sent la cuisine. L’école disparaît et des gestes précis, autour d’un fourneau apparaissent… de l’école à la cuisine, il n’y a qu’un pas. Cuisine d’enfance, hors de la ville, hors du temps… Il y fait sombre, sauf un carré de lumière, où vit un feu, dans lequel, des mains expertes, noueuses, tordues, d’un autre âge, glissent les bûchettes de bois.

    Ce matin, je vais bien. Je vais vivre des instants à graver dans ma mémoire, où ma mémoire va se joindre à d’autres mémoires, pour, dans quelques temps, évoquer des souvenirs communs.

    Il est temps ce matin de partir rejoindre mes amies…

  • Un anniversaire de silence…

    Juste quelques mots pour une petite fille qui est partie trop tôt, pleurée par ses parents et sa grande sœur, et qui à rejoint l’un des ses oncles, mon fils cadet…

    fantas23Née le 13 octobre 2000, elle s’est éteinte victime d’une maladie orpheline, la maladie d’Austin, fin juin de cette année et dimanche elle aurait eu 13 ans…

    Petite fille innocente, tu dors près de mon fils
    Ces mots n’ont aucun sens… Ce n’est qu’une injustice ! (je crie !)

    Je pense à toi, Jérôme, qui sous cette pierre glacée
    Accueillait notre Orianne, le quatre juillet dernier…

    2013-10-14 05.21.33Comme chaque dimanche depuis quelques années
    Papy t’a visité et des fleurs et des plantes a porté.

    Il y avait des roses pour Orianne, spécialement
    Car dimanche passé, elle aurait eu treize ans !

    Il vous a murmuré, à tous deux, des mots doux, Fee6pt
    Et quelques larmes ont roulé sur ses joues.

    Mes chers enfants, la distance n’est rien
    Pour être près de vous j’ai bien d’autres moyens…

    Les albums de photos, sont l’un de mes chemins
    Il y a aussi le cœur, bien au chaud, sous mon sein.

    Le rêve et la rêverie, sont aussi d’autres manières,
    J’écris aussi des vers, pour vous, ou une prose bien ordinaire.

    Mais qu’importe, à la fin, je suis auprès de vous,
    Ma colère s’enfuit, mais mon chagrin est fou…

  • Voici ma contribution à la lettre V… Défi sur la communauté des Nuls de cette semaine…

    InVisible aux yeux de tous, la Valise Veille sous le Vieux lit de mur. La chandelle Vacille, inVitant les objets de la chambre à VireVolter sur le mur. Elle Vagit quand je l’ouVre, tel un nouVeau-né, et Vaillante, je m’assoie sur le tapis mauVe. Je suis épouVantée par les soupirs de la Vieille maison enVahit par la nuit. Dehors, le Vrombissement du Vent Violent me glace le sang… Vraiment, pourquoi ont-ils tous Voulu que je Visite seule, cette Vaste Villa des années Vingt…

    Elle vagit quand je l’ouvre...
    Elle vagit quand je l’ouvre…

    La valise m’attire. Je m’aVance au plus près et à la lueur de la bougie, je surVole des yeux le contenu. Cartes postales, Vieilles photos, télégrammes, des enVeloppes aux formats et couleurs Variés, un Vrai trésor. Devant moi, des Vingtaines de Vies, en Vrac, rassemblées en paquets, liasses, genres… D’innombrables instants racontés, Vus et lus, enrubannés de faVeurs aux teintes surannées, parfois un galon fait office de lien…Bref, une Variété de missiVes reçues et oubliées.  J’ai éVacué toutes mes peurs car la curiosité est plus forte que l’épouVantable réalité de ma solitude à ce moment.

    Cartes postales, vieilles photos, télégrammes...
    Cartes postales, vieilles photos, télégrammes…

    Avec braVoure, j’ose m’installer sur le lit ayant pris soin de Vider la Valise de la Valeur de deux ou trois petits paquets enVeloppés d’un Voile de soie. Deux d’entre eux sont enlacés d’un lien de dentelle de Valenciennes, et le troisième de dentelle à la naVette (appelée aussi friVolités).

    Je dénoue précautionneusement le premier petit colis, et Voilà qu’apparaissent des mots tracés à l’encre Viollette… Une jolie preuVe d’amour, toute en Vers… L’éVocation de l’absence dans cette poésie raViVe mon sentiment de solitude…Plus Violente que jamais, la sensation du Vide m’enVeloppe et me renVoie à ma Vie d’autrefois, d’aVant…

    Je m’effondre, tombe du lit et me blesse à la tête…

    Ciel au coucher sur la forêt
    Ciel au coucher sur la forêt

    Des sels que l’on me fait respirer… La douleur raViVe les derniers instants. Je reViens à moi, affalée sur le plancher. Je me suis bel et bien cogné. Les souVenirs me reViennent doucement… La fenêtre derrière laquelle je me tenais, regardant les arbres bouleVersés, ployant sous le Violent Vent d’hiVer, s’est brutalement ouVerte, m’enVoyant à terre… Combien de temps suis-je restée ainsi, priVée de ma connaissance, de ma Vie d’ici… Quel drôle de Voyage dans cet uniVers parallèle !

    Voilà, je Vous liVre tel quel mon aVenture. A Vous de Voir. Quel est le Vrai monde… J’éprouVe un doute quant à la Vérité !

  • « Reconnaître après une longue absence la rue, la route, le village, la maison, c’est connaître à nouveau la satisfaction d’avoir une maison… »
    Harold Borland (Hal Borland) (1900 – 1978) Écrivain américain

    couverture  réédition lorsque meurent les légendes - Gallimard
    Couverture réédition lorsque meurent les légendes – Gallimard

    Cet écrivain a écrit un roman qui peut bien illustrer son propos : « When the legend die » que l’on traduit par « Lorsque meurent les légendes ». C’est l’un de ses romans écrit en 1963. Il a été réédité en 1996 chez Gallimard.

    Un film de Stuart Millar, empruntant le même titre, reprend une partie du roman. Les acteurs principaux sont : Frederic Forrest, Luana Anders, Richard Widmark et Vito Scotti. Autre époque, autre lieu, mais pour le héros indien, un retour aux sources, même si c’est dans sa réserve… Je ne vous en dis pas plus !

    C’est courageux de savoir revenir vers sa maison… A une époque, nos enfants étaient pressés de quitter le foyer, pressés de « vivre enfin », de voler de leurs propres ailes. Certains ont réussi et tant mieux !

    Un toit sur sa tête
    Un toit sur sa tête

    D’autres ont échoués… Combien reviennent, osent revenir chez eux ?… Combien sont accueillis, combien sont rejetés ? L’échec combiné au rejet… Imaginez la suite…

    Aujourd’hui, mon humeur est grise et je pense à ces jeunes sans foyers et aux sans abris en général… L’automne les accueille avec encore, soleil tiède et nature généreuse. Mais dans les villes ?
    Qu’ont-ils dan la tête ? Les souvenirs d’un foyer ? D’une vie heureuse ? Je connais quelqu’un qui en sait un peu plus que moi… Vous connaissez Pascale-Madeleine ? Non ? Alors faites un p’tit tour chez elle

    Bandeau blog de Pascale Madeleine
    Bandeau blog WordPress de Pascale Madeleine

    Belle journée !

     

  • Bonjour… Je suis près pressée ce matin… Permanence à la bibliothèque… Mais j’ai envie de partager avec vous ce joli moment…

    Sa voix est magnifique…  

    Un peu de parti pris, elle est de ma famille…

    Très très beau week-end….