A l’invitation de Domi, nous devons interpréter une citation connue tout en suivant l’alphabet. Une façon de créer le « dico des Citations de l’Annuaire pour les Nuls » peut-être ?
Ma contribution pour la lettre C.
Un titre qui ne veut rien dire ? Mais… Attendez la suite… Beaucoup de C, mais le mot choisi se trouve dans cette citation ancienne dit-on !
– Anonyme
Ainsi, chaque matin, je le reçois… Et je médite à chaque déjeuner du matin…
Pour vous, mon cadeau de ce jour, sera ce texte de Jacques Prévert, extrait de « Paroles » édité chez Gallimard. Vous y retrouver les mots du titre commençant par C ! Mais moi… à la fin, je n’ai pas pleuré !
Déjeuner du matin
Il a mis le café Dans la tasse Il a mis le lait Dans la tasse de café Il a mis le sucre Dans le café au lait Avec la petite cuiller Il a tourné Il a bu le café au lait Et il a reposé la tasse Sans me parler
– Paroles de Jacques prévert
Il a allumé Une cigarette Il a fait des ronds Avec la fumée Il a mis les cendres Dans le cendrier Sans me parler Sans me regarder
Il s’est levé Il a mis Son chapeau sur sa tête Il a mis son manteau de pluie Parce qu’il pleuvait Et il est parti Sous la pluie Sans une parole Sans me regarder
Et moi j’ai pris Ma tête dans ma main Et j’ai pleuré.
A bientôt ! Dans quelques jours, je reprends la route…
…Un peu particulier, tango musique et parole… Merci Martine !
J’espère ne pas vous choquer en partageant cette vidéo, mais je viens de passer un très bon moment avec … Michèle Bernier… L’humour en chanson sur un sujet… pas facile… Peu être connaissez-vous déjà cette vidéo ? Allez, Thérapie du jour,sourire et rire…
Installez-vous, c’est maintenant !
« Michèle Bernier – Le tango de la ménopause tiré de son spectacle au Bataclan de Paris intitulé » Et pas une ride « «
Merci à Smiley6181 (sur youtube) et à mon amie Martine B parce que le rire nous garde en bonne santé dit-on !
A l’invitation de Domi, nous devons interpréter une citation connue tout en suivant l’alphabet. Une façon de créer le « dico des Citations de l’Annuaire pour les Nuls » peut-être ?
Ma contribution pour la lettre B.
Et bien, j’étais partie dans un délire triste et mélancolique… Je me suis creusée les méninges et rien… Vraiment rien à dire… de gai !
Alors j’ai tout effacé et je recommence avec quelques notes d’humour, un soupçon de coquinerie et une brassée de romantisme pour un Baiser !
Alphonse Allais
« Je lui fermai la bouche d’un baiser derrière l’oreille… » (Alphonse Allais (1855 – 1905) – in A se tordre – 1891 !)
Guy de Maupassant
« Un baiser légal ne vaut jamais un baiser volé ! » Guy de Maupassant (1850 – 1893)
Victor Hugo
En amour, tel mot dit tout bas est un mystérieux baiser de l’âme à l’âme » Victor Hugo (1802 – 1885)
Et pour ce vendredi 13, j’ai concocté pour vous, un bouquet de baisers de toutes les couleurs…
Des défis, avec des mots imposés… vous connaissez… Une petite communauté discrète travaille la méthode depuis… 2010. Un blog existe pour publier les textes… Il se nomme « On se lit, on se lie… Pour moi, l’aventure est récente mais chaque mois, j’attends impatiemment les MOTS ! Si l’envie vous prend d’aller y faire un p’tit tour, ne vous gênez pas ! Les mots : compte à rebours – couleur – d’arrache-pied – diagnostiquer – dépourvu – effronté – escarpolette – Galéjade – galère – observation.
Ma contribution : Dialogue improbable
– Le compte à rebours a commencé, il y a de cela déjà dix jours…Lorsque les billets d’invitation pour l’ouverture du nouveau salon littéraire de mon mari ont été adressés à tous nos amis… Juste une ombre au tableau si j’ose dire, sans mauvais jeu de mots, le tableau de Fragonard, justement !
Qu’il a de drôles d’idées le baron, mon mari…Rendez-vous compte…
Je suis là, sur l’escarpolette, un évêque (Monseigneur X) mets en branle ma personne sur cette balançoire et Monsieur de Saint-Jullien se tient devant, comme voyeur, et reluque mes jambes…A Monsieur Fragonard, il a fait les recommandations suivantes : « Je désirerais que vous peignissiez Madame sur une escarpolettequ’un évêque mettrait en branle. Vous me placerez de façon, moi, que je sois à portée de voir les jambes de cette belle enfant et mieux même, si vous voulez égayer votre tableau ! ».
A quel jeu me-suis prêté ce jour-là ?. Dans quelle galère m’étais-je embarquée en cédant, encore une fois, aux jeux particuliers de mon mari ? J’en rougie encore… Mais…Émotion ou plaisir ? Euh…Comment diagnostiquer pareil symptôme ?
– Les Hasards heureux de l’escarpolette…
Regardez-moi un peu ! Il n’est nul besoin d’une observation méticuleuse : on ne voit que moi ! Dans cette robe merveilleusement rose, seule couleur claire dans cet endroit peint en clair-obscur…
Quand même, l’évêque était drôlement émoustillé le jour de la pose…
Sacrée galéjade quand cette jolie balancelle s’est décrochée ! Et tout à trac, me voilà dans ses bras !
Regardez-moi l’effronté Saint-Jullien, mon bel homme de mari qui se gausse…
J’étais empêtrée dans mes jupes étouffant presque l’homme de robe… Et Fragonard et Saint-Julien n’étaient pas trop de deux pour, d’arrache-pied(1), me tirer des bras de cet homme maintenant dépourvu de toute réaction. Par charité, je continue à taire son nom.
De toute part, les chevaux tirant des attelages arrivent. Les valets escortent les invités sur le pas d’une des portes de l’hôtel particulier du Baron Saint-Jullien. Son épouse, continue d’abreuver son amie Madame de X de ses bavardages incessants…
Maintenant, les portes du salon s’ouvrent, le tableau se trouve face à l’entrée, seul sur un mur nu….
– Alors, qu’en pensez-vous, chère amie ?
Qui est le plus ridicule, dites-vous ?
N’en dites pas plus. De toute façon, le ridicule ne tue pas !
Les Hasards heureux de l’escarpoletteest le titre d’une scène galante peintepar Jean Honoré Fragonardentre 1767et 1769. La toile a été commandée par le baron de Saint-Jullien, receveur général des finances du clergé, qui donna à Fragonard des recommandations particulières. La scène est décrite par Pierre Cabanne, dans son livre Fragonard, comme une « image de marivaudage badin ». Le tableau est actuellement exposé à Londres, Wallace Collection. Sources : wikipédia.
(1) d’arrache-pied : au sens premier, immédiatement.
La lande sous le ciel d’hiver M’appelle. La lune emplit le ciel L’herbe dressée en crocs de fer Griffent ma robe couleur miel.
Çà et là, des flaques givrées pleurent Grinçant de froid, elles rougissent à la lune Seul astre présent. Brulante de peur Je tremble, aux aguets sur la vaste dune…
Enfin… Tu apparais… Ami aux yeux de braise Livrée noire luisante, en haut de la falaise. Oreille dressés, torse offert, tu humes l’air En maitre incontesté de cet espace lunaire.
Les premiers froids ont saisi toutes choses Et les sons même, figés, sur le sol se posent. Sauf… ce cri… Que d’un instant à l’autre Nous hurlerons à l’unisson, ce cri, le nôtre…
Houuuuuuuuuuu !
Une amitié particulière… Désir de liberté ? L’inspiration d’une fable de La Fontaine, lui même inspiré par Ésope… N’est-il pas ?
Rappeler-vous cette fable… L’histoire n’est pas toute à fait la même pour ceux-là…
Bonjour, A l’invitation de notre « Domi Nationale », nous devons interpréter une citation connue tout en suivant l’alphabet. Une façon de créer le « dico des Citations de l’Annuaire pour les Nuls » peut-être ? Ma contribution pour la lettre A.
– Clémenceau prononçant son discours : [photographie de presse] / Agence Meurisse
L’homme absurde est celui qui ne change jamais. (Georges Clémenceau)
Homme de changement ou conservateur… Dialogue un peu tiré par les cheveux, avec moi-même, en acrostiche…
– Alors qu’en dis-tu ?- – Ben je ne sais pas… – Sois un homme, enfin ! – Ubuesque, l’homme ? – Retiens-toi de rire ! – Des deux, lequel es-tu ? – Eh bien, devine !
Première participation sur la toute jeune communauté « les passeurs de mots« … administrée par EvaJoe… Le thème du mois de décembre : La plume et le rêve.
Voilà donc mon premier délire en vers plus ou moins réguliers…
Et me voilà vêtue en robe de dentelle Sur laquelle j’ai posé, d’un joli rose pastel Un fin manteau d’été, joliment travaillé En surpiqûres, orné de trois boutons dorés.
Sur mes cheveux coiffés en un savant chignon J’ai posé avec soin, un chapeau de saison. Les plumes grises assorties au fin tissu Donnent un beau volume ainsi posées dessus…
Je n’imaginais pas dans mes rêves les plus fous, Etre parée ainsi, pour être auprès de vous. J’ai bien longtemps cherché, chez quelques couturières Un modèle raffiné, inconnu ici, à Trouville-sur-Mer…
– Et me voilà vêtue en robe de dentelle…
Dites-moi mon ami, dites-moi, je vous prie, Que vous me trouvez belle et aussi bien jolie ! Que mes efforts enfin, de jeune ouvrière Ravissent votre cœur, et que vous être fière !
Dites-moi, mon aimé, que ce n’est pas un rêve, Que vous m’aimez toujours, que vous m’aimerez sans trêve Qu’enfin à votre bras s’exhaussent mes prières, Dans cette union que je ne veux pas éphémère…
Pourquoi me secouer ? Pourquoi tant de tapage ? Zut, me voilà arrivé au cent-vingt-cinquième étage… C’était un drôle de rêve, de ceux qu’on fait en restant éveillée. Bon ! Mettre mon iris sur la cellule qui me sert de clef,
Et entrer chez moi.
Plus question de fouiller les piles de dossiers Aux archives du temps, de nos siècles passés. On m’avait prévenu, mais j’n’ai pas voulu croire Qu’un virus s’y cachait, jusque dans les tiroirs !
Ça y est, je l’ai chopé car dès ma sortie delà Je deviens quelqu’un d’autre et je ne suis plus moi… Ce n’est pas la première fois que je rêve éveillée Dans les mondes d’antan… des mondes bien douillets…
J’ôte ma combinaison dernier cri en latex J’enlève soigneusement les objets unisexes. Un regard au miroir, c’est bien moi. Toutefois… Sur ma tête, là… de la plume… je vois…
Aurais-je le temps, Bel ami Comme toi D’écrire un mot Et de bloguer ??? Faire avec toi Gai compagnon, Honneur à Domi ? Ici, sur la toile. Juge de l’effet ! Kyrielle de billets Longs ou courts, Mignons et gentils…
Le seigneur des nuages – llustration des Chants de Chu par Chen Hongshou (1638)
N’empêche que, Oser publier ça, Pour l’heure, Quel toupet ! Rien, il ne dit rien ou si peu… Si ! Tu trouves ? Tant mieux. Utilisons Vite un Wagons de bisous. Xu Hui, auteur d’un « Fu (1)» mémorable Y perdrait son chinois…a nous lire… Zut… C’est fini…
Un p’tit cadeau pour l’alphabet de Domi et pour vous aussi…
Voilà, encore un joli cadeau de Gallica ce matin ! En un clic, retrouvez-le à la BNF en ligne via http://gallica.bnf.fr/?lang=FR et feuilletez ce vieil album plein de charme ou bien d’autre document.
Une façon d’accéder à des ouvrages que l’on ne pourra jamais voir « en vrai »…
– Bel album, l’alphabet en images, d’un autre temps…