

De tout un peu… suivant mon humeur et mon autre blog, https://murmuressousleporche.fr/



Fardoise nous dit :
Après quelques jours de beau temps, le froid revient, il est temps de ressortir le tricot, je vous propose donc de pister les tricoteurs et tricoteuses dans la peinture.
J’ai hésité avec les tricoteuses de la Révolution…

… Pendant la « grande guerre », les femmes font la veillée autour de la lampe et tricotent pour les soldats…
J’aime fréquenter le site de La BNF, Gallica et parfois, il y a de belles découvertes, ici, pour l’origine du document, une partition musicale.
Léon Césaire Auguste Pousthomis (clic sur le nom pour en savoir plus) est un dessinateur, lithographe et caricaturiste français, né à Paris 1°, le 21 décembre 1881 et mort pour la France le 28 mars 1916, il y a 109 ans, à quelques jours près.
La presse féminine est mobilisée…

L’article qui suit est en page 4 de ce magazine qui fait 14 pages couverture comprise, fait référence à ces généreuses tricoteuses, crocheteuses et couturières qui envoient, via la revue, des colis de vêtements chauds pour les soldats.

Bonne lecture !

# lundi soleil chez Bernieshoot , un clic sur le logo.
Barques et bateaux sont au rendez-vous du mois de mars pour le défi photo lundi soleil.

Balade matinale au bord du Lot.
Elles survivent sur la rive plus du tout sauvage… les barques. J’aimais flâner sur le sentier sauvage où s’échouaient des bois flottés, et j’en ramassais parfois quand il ressemblaient à des masques africains ou à un diable cornu… et les galets de rivière sans cesse renouvelés, j’en volais quelques uns mais les eaux ne grondaient pas, elles en avaient tant et tant…

Soigner les rives pour qu’elles ne s’effondrent plus, couper les grands arbres pour qu’ils ne s’effondrent pas non plus dans le Lot, tondre l’herbe, heu… pourquoi… pour les randonneurs ???
Alors, plus rien à découvrir, l’aventurière est déçue.



Allons, patience. Attendre encore un peu que la saison s’avance, venir un peu plus tôt pour les perles de rosée sur les toiles d’araignée, et guetter dans une flaque de soleil les premiers alevins…
Bonne fin de lundi !
Extrait d’un poème d’Emile Verhaeren
Dites, quel est le pas
Des mille pas qui vont et passent
Sur les grand’routes de l’espace,
Dites, quel est le pas
Qui doucement, un soir, devant ma porte basse
S’arrêtera ?

Elle est humble, ma porte,
Et pauvre, ma maison.
Mais ces choses n’importent.
Je regarde rentrer chez moi tout l’horizon
A chaque heure du jour, en ouvrant ma fenêtre ;
Et la lumière et l’ombre et le vent des saisons
Sont la joie et la force et l’élan de mon être.
…
La suite est à lire sur le site « Poetica ». Les meilleurs y sont, et des inconnus qui ne demandent qu’à être connus !
Choisir avec soin le poème pour accompagner mon premier « diorama dans un cadre », la façade d’une maison quelconque… toujours en apprentissage d’objets en miniature, voilà le travail d’une fin de semaine.

Bonne soirée ! Demain est un autre jour…

Le Clic Clac , c’est une photo publiée le vendredi pourvu qu’elle soit rigolote, insolite, amusante, poétique, anodine…Si vous êtes tentés de me rejoindre, donnez-moi l’adresse de votre article je vous listerai sous mon « Clic Clac » du jour afin qu’il soit vu par le plus grand nombre.

C’est l’occasion pour moi d’évoquer cette petite ville dont j’ai aimé parcourir les rues lors d’une journée consacrée à Toussaint-L’Ouverture appelé aussi le « Napoléon noir ». Relire l’article et voir les photos ici.
Wikipedia le présente ainsi et j’ai laissé les liens actifs.
« François-Dominique Toussaint Louverture, généralement appelé simplement Toussaint Louverture, à l’origine Toussaint de Bréda, est un esclave affranchi, général et homme politiquefranco–haïtien d’origine africaine, né vers 1743 à l’habitation Bréda du Haut-du-Cap près du Cap-Français (actuel Cap-Haïtien), et mort en captivité le 7 avril 1803 à La Cluse-et-Mijoux, dans le département du Doubs, en France métropolitaine. ».
Sur Radio France, un lien, clic sur Toussaint-Louverture.
Une autre personne célèbre et contemporaine demeure quelque part sur le territoire de cette commune… si vous savez… lui, (clic-video) Francis… avec l’encre de tes yeux en 1980… un poète-chanteur et que j’aime particulièrement.
Bon vendredi, et pardon si je ne réponds pas trop en ce moment, c’est à cause d’un planning chargé 🤭 !

Une photo prise dans la rue, insolite, humour, artistique, de saison, la vie urbaine, d’un village, poétique, etc.

Lisbonne et ses rues qui montent…
C’est Raoul Mesnier du Ponsard, ingénieur franco-portugais, né à Porto le 2 avril 1849, de parents français qui a conçu plusieurs ascenseurs et funiculaires au Portugal. Celui de Bica a été créé en 1892. (Sources Wikipedia et photos personnelles)

Sa construction a débuté en 1900 et s’est achevée en 1902. Son fonctionnement dépendait d’une machine à vapeur, puis l’ascenseur a été électrifié en 1907.
Je vous souhaite une belle soirée !
Jour de mars. Une journée en noir et blanc.
Bon anniversaire ! Je lui hurle, BON ANNIVERSAIRE !
Il est là, sur la plage, accroupi sur le sable gris, affairé à l’élaboration d’un château. Donjon, douves, murailles avec tours d’angles. Non pas de tours. Il ne réagit pas. Ses fins cheveux clairs, un peu longs, volent autour de son visage sérieux et préoccupé par son labeur de bâtisseur.
Le vent ! C’est le vent.
Il ne peut m’entendre tant les rafales sont houleuses tout comme les vagues. Bientôt elles tenteront une percée dans la muraille grise, bientôt l’eau s’infiltrera dans les douves à l’assaut du donjon. Eau en filet au début, puis mousseuse, avec les petits débris de coquillages, d’algues arrachées du fond de la mer, de brindilles noires ou quelques minuscules fruits sont restés accrochés.
Il reste immobile. Je me rapprocherai pour le surprendre, sans bruit. Je verrai ses yeux clairs que je sais dorés, ses taches de rousseurs semées sur ses joues qui sont roses comme l’abricot bien mûr, joues que j’aime embrasser, et que je croquerai, enfin je ferai semblant… Et son sourire auquel jamais je ne résiste.

Encore un pas. On est seuls sur la plage. Torse nu, sa peau ne frémit pas. Ses pieds, dans les sandalettes de plastique s’enfoncent un peu et quand il se lèvera, elles laisseront de jolies empreintes de coquillage. Les mains fines sont expertes. D’un doigt, il percera quelques fenêtres dans le donjon. Le seau a laissé des créneaux. Il a coincé dans son maillot de bain, à la taille, le petit drapeau que je lui ai confectionné dans la matinée. Le tissu rouge se verra sans doute. Le plantera-t-il dans le sable mouillé, tout en haut du donjon ?
Il rit. Rire clair de l’enfant, rire qui tinte, porté vers moi par une rafale de vent, un cadeau, un présent. Je connais les expressions de son visage. Un livre ouvert d’émotions pures.
Il est temps de partir avant qu’il prenne froid. Son peignoir blanc avec des rayures rouge et bleu est quelque part. Il aime s’y envelopper après le bain, ou s’y réfugier quand le vent est froid. Il aime le vent qui apporte les cris des mouettes, la musique dans les haubans des bateaux sur le port, le sel sur sa peau, les odeurs du varech. Parfois il danse avec le vent comme ce jour, où il se sait seul sur la plage.
Allez, rentrons. Encore un jour qui passe.
Un baiser sur mon doigt, sur la photo, sur ta joue.

Pour cette quinzaine Fardoise nous dit :
Nous sommes entrés dans le signe astrologique des poissons, et je vous propose de parcourir la Toile à la recherche de poissons, ou de crustacés, laissons les coquillages pour une autre fois, et de ceux qui les pêchent, dans les natures mortes, ou bien vivants dans la mer.
A défaut de temps pour recherche sur la toile… je vous propose des photos de pêcheurs « proches » et leurs prises (relâchées) en rivière ou plan d’eau.


Samedi chargé, alors je reviens demain ! Bonne journée avec le soleil prévu…