Dites, quel est le pas Des mille pas qui vont et passent Sur les grand’routes de l’espace, Dites, quel est le pas Qui doucement, un soir, devant ma porte basse S’arrêtera ?
Elle est humble, ma porte, Et pauvre, ma maison. Mais ces choses n’importent.
Je regarde rentrer chez moi tout l’horizon A chaque heure du jour, en ouvrant ma fenêtre ; Et la lumière et l’ombre et le vent des saisons Sont la joie et la force et l’élan de mon être.
…
La suite est à lire sur le site « Poetica ». Les meilleurs y sont, et des inconnus qui ne demandent qu’à être connus !
Choisir avec soin le poème pour accompagner mon premier « diorama dans un cadre », la façade d’une maison quelconque… toujours en apprentissage d’objets en miniature, voilà le travail d’une fin de semaine.
Le Clic Clac , c’est une photo publiée le vendredi pourvu qu’elle soit rigolote, insolite, amusante, poétique, anodine…Si vous êtes tentés de me rejoindre, donnez-moi l’adresse de votre article je vous listerai sous mon « Clic Clac » du jour afin qu’il soit vu par le plus grand nombre.
Boîte à lettres ancienne ? Aucune idée… Dans les rues Astaffort (47)
C’est l’occasion pour moi d’évoquer cette petite ville dont j’ai aimé parcourir les rues lors d’une journée consacrée à Toussaint-L’Ouverture appelé aussi le « Napoléon noir ». Relire l’article et voir les photos ici.
Wikipedia le présente ainsi et j’ai laissé les liens actifs.
Une autre personne célèbre et contemporaine demeure quelque part sur le territoire de cette commune… si vous savez… lui, (clic-video) Francis… avec l’encre de tes yeux en 1980… un poète-chanteur et que j’aime particulièrement.
Bon vendredi, et pardon si je ne réponds pas trop en ce moment, c’est à cause d’un planning chargé 🤭 !
Une photo prise dans la rue, insolite, humour, artistique, de saison, la vie urbaine, d’un village, poétique, etc.
2 mars 2018, Lisboa -Bica
Lisbonne et ses rues qui montent…
C’est Raoul Mesnier du Ponsard, ingénieur franco-portugais, né à Porto le 2 avril 1849, de parents français qui a conçu plusieurs ascenseurs et funiculaires au Portugal.Celui de Bica a été créé en 1892. (Sources Wikipedia et photos personnelles)
Du même ingénieur, le célèbre ascenseur de Santa Justa
Sa construction a débuté en 1900 et s’est achevée en 1902. Son fonctionnement dépendait d’une machine à vapeur, puis l’ascenseur a été électrifié en 1907.
# lundi soleil chez Bernieshoot , un clic sur le logo. Barques et bateaux sont au rendez-vous du mois de mars pour le défi photo lundi soleil.
Pas encore en bord de mer… En Lot-et-Garonne, nous sommes riches de petits et grands cours d’eau, et les paysages qu’ils forment avec la nature environnante est un formidable défi pour la photographe amateur que je suis 😉. Les barques abandonnées sur les rives du Lot m’inspirent…
La barque retournée, rive du Lot à Trentels Ladignac 47
Bon anniversaire ! Je lui hurle, BON ANNIVERSAIRE !
Il est là, sur la plage, accroupi sur le sable gris, affairé à l’élaboration d’un château. Donjon, douves, murailles avec tours d’angles. Non pas de tours. Il ne réagit pas. Ses fins cheveux clairs, un peu longs, volent autour de son visage sérieux et préoccupé par son labeur de bâtisseur.
Le vent ! C’est le vent.
Il ne peut m’entendre tant les rafales sont houleuses tout comme les vagues. Bientôt elles tenteront une percée dans la muraille grise, bientôt l’eau s’infiltrera dans les douves à l’assaut du donjon. Eau en filet au début, puis mousseuse, avec les petits débris de coquillages, d’algues arrachées du fond de la mer, de brindilles noires ou quelques minuscules fruits sont restés accrochés.
Il reste immobile. Je me rapprocherai pour le surprendre, sans bruit. Je verrai ses yeux clairs que je sais dorés, ses taches de rousseurs semées sur ses joues qui sont roses comme l’abricot bien mûr, joues que j’aime embrasser, et que je croquerai, enfin je ferai semblant… Et son sourire auquel jamais je ne résiste.
Encore un pas. On est seuls sur la plage. Torse nu, sa peau ne frémit pas. Ses pieds, dans les sandalettes de plastique s’enfoncent un peu et quand il se lèvera, elles laisseront de jolies empreintes de coquillage. Les mains fines sont expertes. D’un doigt, il percera quelques fenêtres dans le donjon. Le seau a laissé des créneaux. Il a coincé dans son maillot de bain, à la taille, le petit drapeau que je lui ai confectionné dans la matinée. Le tissu rouge se verra sans doute. Le plantera-t-il dans le sable mouillé, tout en haut du donjon ?
Il rit. Rire clair de l’enfant, rire qui tinte, porté vers moi par une rafale de vent, un cadeau, un présent. Je connais les expressions de son visage. Un livre ouvert d’émotions pures.
Il est temps de partir avant qu’il prenne froid. Son peignoir blanc avec des rayures rouge et bleu est quelque part. Il aime s’y envelopper après le bain, ou s’y réfugier quand le vent est froid. Il aime le vent qui apporte les cris des mouettes, la musique dans les haubans des bateaux sur le port, le sel sur sa peau, les odeurs du varech. Parfois il danse avec le vent comme ce jour, où il se sait seul sur la plage.
Allez, rentrons. Encore un jour qui passe.
Un baiser sur mon doigt, sur la photo, sur ta joue.
Nous sommes entrés dans le signe astrologique des poissons, et je vous propose de parcourir la Toile à la recherche de poissons, ou de crustacés, laissons les coquillages pour une autre fois, et de ceux qui les pêchent, dans les natures mortes, ou bien vivants dans la mer.
A défaut de temps pour recherche sur la toile… je vous propose des photos de pêcheurs « proches » et leurs prises (relâchées) en rivière ou plan d’eau.
En 2019, bonne pêche de mon petit fils !Plus récemment, une autre belle prise pour mon petit fils et son papa.
Samedi chargé, alors je reviens demain ! Bonne journée avec le soleil prévu…
Une envie de partager un tableau et la découverte d’un peintre…
La Seine en décembre, 1879, de Luigi Loir, Le Puy-enVelay, Musée Crozatier.
Sources : Claude Monet, 1840-1926. Paris Galeries nationales, Grand Palais – 22 septembre 2010 – 24 janvier 2011. Exposition réalisée par la Réunion des Musées Nationaux et le Musée d’Orsay, Paris. Magnifique ouvrage de 382 pages !
J’aime beaucoup les tons de ce paysage d’hiver…
Luigi Loir de son vrai nom, Aloys François Joseph LOIR est né le 22 février 1845 à Goritz (alors Empire d’Autriche). Ses parents sont respectivement valet et gouvernante de la famille royale française alors en exil en Autriche.
En 1847, la famille s’installe dans le duché de Parme. Plus tard, il étudiera la peinture a l’école des beaux-arts de Parme.
Il vient vivre à Paris en 1863 et se fait connaître avec son tableau intitulé « Paysage à Villiers-sur-Seine » en 1865.