• Le Clic Clac  chez  Tortue ( clic)  , c’est une photo publiée le vendredi pourvu qu’elle soit rigolote, insolite, amusante, poétique, anodine.

    Lisboa – Santa Catarina –
    un échange de regard… bienveillant ?

    En mars 2018 , un beau voyage au Portugal… même sous la pluie !

    Bon vendredi !

  • La fenêtre haute de la salle d’accouchement de la clinique du Parc à Bois-Colombes.

    Le travail a commencé… Une façon de dire que l’enfant a décidé de venir au monde.

    Il est venu, mais je ne le connais pas encore. Il n’est pas loin seulement ils l’ont emmené très vite, tout nu dans un linge blanc, derrière ce mur. Son cri rauque comme le miaulement d’un chaton est toujours dans ma tête, à côté de ceux qui viendront après lui dans ma sonothèque intime. Alors, sur cette table de travail où nous avons lutté côte à côte pour qu’il continu de vivre hors moi, je me perds dans le ciel bleu de la haute fenêtre. C’est un bleu de dimanche de Pâques. C’est un bleu de printemps, C’est un bleu ensoleillé même si je ne vois pas le soleil, c’est le bleu qui invite à l’évasion…

    L’oxygène me fait encore planer et c’est facile de sauter de l’autre côté, dans le parc qui entoure la clinique. Un banc où me poser pour regarder mon enfant, l’examiner sur toutes les coutures, l’apprendre, le découvrir, l’approcher, le caresser, lui murmurer, « mon tout petit » et penser un avenir radieux… Nous sommes, non, nous serons toujours liés par ce quelque chose que ne saurai jamais expliquer. C’est le bleu de notre avenir, le bleu de tous les possibles, le bleu de nos projets, le bleu d’un monde qui n’existe qu’en moi.

    Le mur se disloque. On pose mon petit garçon, mon premier né, au creux de mon épaule, et sa toute petite main saisit le doigt que je lui tends.

    Ci-dessous, histoire de l’ancienne Clinique du Parc de Bois-Colombes extraite d’un document élaboré par la commune de Bois-Colombes (clic sur lien ci-après) « Circuit de découverte du quartier sud » pour les Journées Européennes du Patrimoine.

    ANCIENNE CLINIQUE DU PARC, 25, RUE JEAN-JAURÈS (suite ci-dessous)

    Cet ancien hôtel particulier, la Villa du Perron, appartenait à M. et Mme Chapron. Léon Chapron était journaliste et fut conseiller municipal de la ville de Colombes. Il organisait dans sa demeure de somptueuses réceptions. A sa mort, la villa fut transformée en maison de santé. En 1913, on y trouvait une clinique dénommée «clinique Bender». Elle accueillait l’association des Dames Françaises (Croix-Rouge) qui s’occupa notamment des blessés du Front pendant la Première Guerre mondiale. Par la suite, la clinique devint maison de santé ou maison médico-chirurgicale de Bois-Colombes puis, elle fut appelée clinique du Parc à partir de 1956. En 1985, la clinique se transforme en maison de retraite médicalisée du Parc (61 lits et 31 employés). La résidence le Cap, l’établissement actuel, a été créé en 2004 pour héberger des personnes âgées dépendantes (76 lits). La maison de santé au début du XXe siècle. (D.R., AMBC, 4 FI 581) Cet ancien hôtel particulier de la fin du XIXe siècle avec porche à colonnes ioniques est une maison remarquable.

  • Et plus bas, la Porte des protestants…

    Covix invite pour scènes de rue

    Une photo prise dans la rue, insolite, humour, artistique, de saison, la vie urbaine, d’un village, poétique, etc.

    Porte des Protestants à Tournon-d’Agenais

    Le nom de cette porte rappelle que Tournon fut une « place de sûreté protestante », de l’Edit de Nantes en 1598 à la Paix d’Alès en 1629.

    Pus êtes féru d’Histoire ? Si vous souhaitez en savoir plus sur cette cette Paix ou plutôt Grâce d’Alès, rendez-vous ici, pour lire un document d’une quarantaine de pages bien documenté rédigé suite à une exposition… à Alès !

    Bonne lecture !

  • Quels sont vos rituels matinaux ? À quoi ressemble la première heure de votre journée ?

    Mes matins se ressemblent… avec bonheur. Je suis toujours heureuse de me lever…

    Vous qui avez accueilli à un moment ou un autre, des compagnons « à quatre pattes » vous devinez…

    Si j’ai gardé un « réveil-matin », c’est d’abord pour rythmer mes journées, mais surtout pour ne pas faire attendre les minettes qui m’accompagnent dans ce temps de retraite déjà bien entamé. Donc Follette, la doyenne (14 ans) et Galipette (5 ans), attendent leur premier repas de la journée. J’ai dans l’idée que Follette envoie Galipette en émissaire chaque matin car elle me chante sa chanson de désespoir derrière ma porte. Pépiements du réveil-matin et miaulements coïncident et je me lève.

    Une fois qu’elles ont eu leur repas, quelques câlins-caresses et brossage plus loin, Je m’occupe de moi et de mon petit déjeuner, simple et complet.

    Dans l’heure qui suit, je lis quelques articles de blogs reçus la veille et dans la nuit. J’entame un article pour tout de suite ou plus tard, ou je travaille sur un ouvrage en cours, ou je décrypte quelques recherches pour l’histoire locale glanées aux Archives Départementales.

    Mes deux premières heures sont donc bien remplies.

    Bonne journée !

  • # lundi soleil chez Bernieshoot , un clic sur le logo .

    Barques échouées à Rothéneuf, de Édouard Debat-Ponsan
    huile sur panneau, 12,8 X22 cm.
    Fait parti de la collection de Madame Dreyfus-Morizet ( petite-fille de l’artiste).

    Les bateaux, navires et autres embarcations ne sont pas ses sujets de prédilection d’où l’intérêt des ces œuvres proposées.

    Édouard Debat-Ponsan est un peintre dont l’œuvre est plutôt hétéroclite. Il peint mais dessine également, ce qui n’est pas toujours le cas chez les peintres… c’est aussi un homme engagé ce qui lui a attiré quelques déboires. A lire ici et quelques-unes de ses œuvres,

    Les toits d’Istanbul et le Bosphore ( dans la baie, navires à voile et à vapeur) vers 1882-83.
    Huile sur toile, 34X50 cm. Collection Dreyfus-Morizet

    Vestige de tableau collectif disparu lors de son séjour à Copenhague.

    Panorama d’Istanbul ( détail), gravure de Carl Nielsen d’après Débat -Ponsan, musée de la ville de Copenhague,
    ville du commanditaire d’un immense paysage panoramique, toujours non localisé en 2005,
    année de l’exposition qui lui fut consacrée à Lavaur dans le Tarn.

    Pour finir, je dirai mon admiration pour ce peintre qui me donne de la matière pour écrire avec ses très jolies et réalistes scènes de genre.

    Bon lundi !

    (Sources : Éditions PRIVAT, de Paul Ruffié, monographie du peintre, publié à l’occasion de l’exposition au Musée du Pays Vaurais (Lavaur) été 2005 extrait du catalogue d’exposition.

  • … et absence.

    Astaffort 28 mars 2024, arbre gourmand ?
    Boîte à lettres supplémentaire ?
    Paysage fossile ? Ou quoi ?

    Je m’absente quelque jours du réseau, pour résoudre quelques trucs administratifs qui traînent depuis trop longtemps puis un beau stage d’écriture de quelques jours à Vaylats dans le Lot…

    A bientôt de vous lire…

  • # lundi soleil chez Bernieshoot , un clic sur le logo.
    Barques et bateaux sont au rendez-vous du mois de mars pour le défi photo lundi soleil.

    22 juillet 2022 lors de l’événement de l’été. Halte du « poipoidrome » flottant à Saint-Sylvestre 47

    Son installation (Ici) en vidéo le 8 juillet 2022 sur YouTube, la chaîne des Géorgiques.

    En savoir plus sur le ce travail de recherche artistique et social par Céline Domengie, c’est ici.

    Doux lundi !

  • Fardoise nous dit : 
    Après quelques jours de beau temps, le froid revient, il est temps de ressortir le tricot, je vous propose donc de pister les tricoteurs et tricoteuses dans la peinture.

    J’ai hésité avec les tricoteuses de la Révolution…

    … Pendant la « grande guerre », les femmes font la veillée autour de la lampe et tricotent pour les soldats…

    J’aime fréquenter le site de La BNF, Gallica et parfois, il y a de belles découvertes, ici, pour l’origine du document, une partition musicale.

    Léon Césaire Auguste Pousthomis (clic sur le nom pour en savoir plus) est un dessinateur, lithographe et caricaturiste français, né à Paris 1°, le 21 décembre 1881 et mort pour la France le 28 mars 1916, il y a 109 ans, à quelques jours près.

    La presse féminine est mobilisée…

    La revue est datée du 13 mars 1915 (110 ans !)
    Source : Collection personnelle

    L’article qui suit est en page 4 de ce magazine qui fait 14 pages couverture comprise, fait référence à ces généreuses tricoteuses, crocheteuses et couturières qui envoient, via la revue, des colis de vêtements chauds pour les soldats.

    Source : collection personnelle

    Bonne lecture !

  • # lundi soleil chez Bernieshoot , un clic sur le logo.
    Barques et bateaux sont au rendez-vous du mois de mars pour le défi photo lundi soleil.

    Un tout petit petit affluent du Lot, la Tourte.

    Balade matinale au bord du Lot.

    Elles survivent sur la rive plus du tout sauvage… les barques. J’aimais flâner sur le sentier sauvage où s’échouaient des bois flottés, et j’en ramassais parfois quand il ressemblaient à des masques africains ou à un diable cornu… et les galets de rivière sans cesse renouvelés, j’en volais quelques uns mais les eaux ne grondaient pas, elles en avaient tant et tant…

    Soigner les rives pour qu’elles ne s’effondrent plus, couper les grands arbres pour qu’ils ne s’effondrent pas non plus dans le Lot, tondre l’herbe, heu… pourquoi… pour les randonneurs ???

    Alors, plus rien à découvrir, l’aventurière est déçue.

    Allons, patience. Attendre encore un peu que la saison s’avance, venir un peu plus tôt pour les perles de rosée sur les toiles d’araignée, et guetter dans une flaque de soleil les premiers alevins…

    Bonne fin de lundi !