Le Clic Clac chez Tortue ( clic) , c’est une photo publiée le vendredi pourvu qu’elle soit rigolote, insolite, amusante, poétique, anodine.
Chambre de François René de Chateaubriand, pension Dulau à Cauterets 65 en 1829… elle est restée en l’état.
Une photo, un prétexte pour parler de mes lieux de stages d’écriture. A Cauterets par exemple, dans la pension Dulau ( définitivement fermée mais sauvegardée dans le patrimoine local). Deux fois, deux séjours dans ce lieu qui vit les amours de Chauteaubriand vieillissant et sa jeune maîtresse, l’occitanienne de quarante ans plus jeune… De quoi être inspirée…
Ce qu’évoque Chateaubriand dans le tome 5 de « Mémoires d’outre-tombe », sa rencontre avec la jeune femme :
… « Plus j’étais heureux à Cauterets, plus la mélancolie de ce qui était fini me plaisait… (page 236 tome 5)
… « Voilà qu’en poétisant, je rencontrai une jeune femme assise au bord du gave ; elle se leva et vint droit sur moi : elle savait par la rumeur du hameau, que j’étais à Cauterets. Il se trouva que l’inconnu était une occitanienne, qui m’écrivait depuis deux ans sans que je l’eusse jamais vue : la mystérieuse anonyme se dévoila ; patuit Dea.(1)(page 237 tome 5) ».
(1) la déesse est apparue.
En savoir plus… le lieu de la page de la rencontre (clic) chez Gallica -BNF
Un portait près d’un téléviseur… au salon, pension Dulau.
1829 : René de Chateaubriand abrite à Cauterets ses amours pour la belle, passionnée et jeune Léontine de Villeneuve, L’Occitanienne, de 40 ans sa cadette. Dans Mémoires d’outre-tombe il relate l’histoire de ce dernier amour
En France, un peu partout, de nombreux événements ont lieu en avril autour de la poésie et du haïku en particulier. À rechercher selon notre lieu d’habitation… car pas trouvé d’organisme ou association nationale sur le sujet.
Pas familière d’une style, je m’y suis essayée ce matin ! Et vous’ avez-vous essayé ? Bonne journée !
# lundi soleil chez Bernieshoot , un clic sur le logo .
Dans la cour devant la médiathèque municipale d’AgenDe profil dans cour devant la médiathèque municipale d’Agen
Le Centaure de François-Xavier et Claude Lalanne, bronze acheté en 2000 par le Musée d’Agen avec l’aide de l’Etat, de la Région et grâce également à une souscription des Agenais est désormais le symbole de la Médiathèque d’Agen.
Cette sculpture de 3,25 m de hauteur et pesant plus d’une tonne, trônait à l’origine sur la place de la Cathédrale. source ( clic)
Lilou (clic) propose comme thème le violet pour la première quinzaine d’avril
Chaque week-end nous publions un tableau sur un thème donné pour deux semaines, une manière ludique de découvrir la peinture, et de partager, nous disons pourquoi il nous touche, et quelques mots sur l’artiste.
« Népal en vélo « de Francesca Escobar
Séduite par le naturel de la posture d’une femme à vélo, sur un fond, un mur, que je qualifie d’écorché, et découvert par hasard sur la toile, j’ai eu beaucoup de mal à trouver qui était l’auteur de cette œuvre. Ci-dessous, j’ai trouvé une galerie virtuelle (clic ici aussi).
Été dé Francesca Escobar
En examinant les toiles, j’ai été étonnée de voir les « sujets » (surtout des enfants) poser de dos ou de trois-quarts, bien qu’elle écrive que le corps humain et l’expression du visage sont mon inspiration et ma marque de fabrique. Les couleurs sont vives mais pas criardes. Une peinture contemporaine intéressante et à mon goût !
Traduit par Google Traduction, j’ai laissé les « fautes » éventuelles…
Francesca Escobar, ce qu’elle dit d’elle :
« Mon inspiration réside dans l’expression du corps. Je capture des moments et des émotions de manière réaliste. Je me considère comme un peintre figuratif et j’expérimente différents matériaux et formes d’application. Après mes études primaires et secondaires, j’ai étudié les arts appliqués à l’École supérieure des beaux-arts d’Olot-Gérone, où j’ai perfectionné le dessin et la peinture grâce à des cours particuliers avec différents artistes de renom. J’ai appris différentes techniques et styles de peinture au cours de ma formation. Plus tard, je me suis spécialisé dans la figure réaliste, toujours présente dans mon travail. Le corps humain et l’expression du visage sont mon inspiration et ma marque de fabrique. Ma première exposition en tant qu’artiste a eu lieu en 1992. Il y a 28 ans, j’ai commencé à peindre et à exposer, d’abord dans ma ville d’Olot, dans la province de Gérone. En décembre 1998, j’ai exposé personnellement à Barcelone, puis dans la province de Barcelone, puis à Tarragone et dans le reste de la Catalogne et de l’Espagne. En mai 1999, j’ai exposé pour la première fois à l’étranger à l’ESPACE VILLERS, à Saint-Amand-Montrond, en France. »
« Professionnellement, je me suis consacré à l’enseignement à l’École d’Art CENTER ESPLAI ART d’Olot, où j’ai dispensé des cours de dessin, de peinture et d’artisanat. J’ai dirigé ce cours de 2001 à 2007. À partir de 2007, j’ai décidé que je voulais vraiment peindre et m’exprimer par mon art. Depuis 2007, je me consacre exclusivement à la peinture et participe à plusieurs salons d’art en Catalogne et en Espagne. J’alterne avec des expositions à Granollers (Barcelone), Olot (Gérone), Milan (Italie) et Sitges (Barcelone). J’ai également participé à plusieurs salons internationaux à Lyon, Marseille, Aix-en-Provence et Dubaï. »
Lilou (clic) propose comme thème le violet pour la première quinzaine d’avril
Ils fleurissent depuis quelques jours chez moi… j’en ai mis en jardinière devant la maison, sur un talus derrière et près du potager… Je les aime ces fleurs…
Le jardin de Monet, les iris, 1900 -Paris Musée d’Orsay
Photo tirée du magnifique Catalogue de l’exposition MONET, Galeries nationales Grand Palais
La fenêtre haute de la salle d’accouchement de la clinique du Parc à Bois-Colombes.
Le travail a commencé… Une façon de dire que l’enfant a décidé de venir au monde.
Il est venu, mais je ne le connais pas encore. Il n’est pas loin seulement ils l’ont emmené très vite, tout nu dans un linge blanc, derrière ce mur. Son cri rauque comme le miaulement d’un chaton est toujours dans ma tête, à côté de ceux qui viendront après lui dans ma sonothèque intime. Alors, sur cette table de travail où nous avons lutté côte à côte pour qu’il continu de vivre hors moi, je me perds dans le ciel bleu de la haute fenêtre. C’est un bleu de dimanche de Pâques. C’est un bleu de printemps, C’est un bleu ensoleillé même si je ne vois pas le soleil, c’est le bleu qui invite à l’évasion…
L’oxygène me fait encore planer et c’est facile de sauter de l’autre côté, dans le parc qui entoure la clinique. Un banc où me poser pour regarder mon enfant, l’examiner sur toutes les coutures, l’apprendre, le découvrir, l’approcher, le caresser, lui murmurer, « mon tout petit » et penser un avenir radieux… Nous sommes, non, nous serons toujours liés par ce quelque chose que ne saurai jamais expliquer. C’est le bleu de notre avenir, le bleu de tous les possibles, le bleu de nos projets, le bleu d’un monde qui n’existe qu’en moi.
Le mur se disloque. On pose mon petit garçon, mon premier né, au creux de mon épaule, et sa toute petite main saisit le doigt que je lui tends.
Ci-dessous, histoire de l’ancienne Clinique du Parc de Bois-Colombes extraite d’un document élaboré par la commune de Bois-Colombes (clic sur lien ci-après) « Circuit de découverte du quartier sud » pour les Journées Européennes du Patrimoine.
ANCIENNE CLINIQUE DU PARC, 25, RUE JEAN-JAURÈS (suite ci-dessous)
Cet ancien hôtel particulier, la Villa du Perron, appartenait à M. et Mme Chapron. Léon Chapron était journaliste et fut conseiller municipal de la ville de Colombes. Il organisait dans sa demeure de somptueuses réceptions. A sa mort, la villa fut transformée en maison de santé. En 1913, on y trouvait une clinique dénommée «clinique Bender». Elle accueillait l’association des Dames Françaises (Croix-Rouge) qui s’occupa notamment des blessés du Front pendant la Première Guerre mondiale. Par la suite, la clinique devint maison de santé ou maison médico-chirurgicale de Bois-Colombes puis, elle fut appelée clinique du Parc à partir de 1956. En 1985, la clinique se transforme en maison de retraite médicalisée du Parc (61 lits et 31 employés). La résidence le Cap, l’établissement actuel, a été créé en 2004 pour héberger des personnes âgées dépendantes (76 lits). La maison de santé au début du XXe siècle. (D.R., AMBC, 4 FI 581) Cet ancien hôtel particulier de la fin du XIXe siècle avec porche à colonnes ioniques est une maison remarquable.
Une photo prise dans la rue, insolite, humour, artistique, de saison, la vie urbaine, d’un village, poétique, etc.
Porte des Protestants à Tournon-d’Agenais
Le nom de cette porte rappelle que Tournon fut une « place de sûreté protestante », de l’Edit de Nantes en 1598 à la Paix d’Alès en 1629.
Pus êtes féru d’Histoire ? Si vous souhaitez en savoir plus sur cette cette Paix ou plutôt Grâce d’Alès, rendez-vous ici, pour lire un document d’une quarantaine de pages bien documenté rédigé suite à une exposition… à Alès !