• Hier, j’ai mis mes chaussures de marche, pris mon « bâton de pèlerin », embarqué ma boite à images et je suis allé là-bas, découvrir… mais tout d’abord, revenons en arrière…

    La photo : Les brumes se déchirent au-dessus du Lot qui serpente au pied du coteau où s’accrochent la vieille maison où je vis et l’immense grange attenante.

    J’adore ces rubans vaporeux qui s’élèvent dans le ciel, et tout d’un coup, lorsque le soleil parait, eux, disparaissent, évaporés…

    Puycalvary-Dausse 3118 Puycalvary-Dausse 3121 approché    

    En examinant l’une de mes prises de vue du matin, je devine au loin, un bâtiment massif, tout en pierre… J’ai migré dans ma maison pour la première fois lors de la tempête de 1999, en décembre.
    J’ai fait de nombreuses photos de cet endroit, sur le Lot, du bout de mon jardin, vers la vallée, mais jamais je n’avais vu au loin, cette bâtisse !

    Je décide de partir à sa rencontre, savoir quel est ce « château » qui fait face à ma maison. Je déploie une grande énergie pour repérer sur la carte, suivant un angle précis l’édifice,
    et découvre que la commune à cet endroit est Dausse et que ce lieu, là-haut sur le coteau d’en face, c’est Puycalvary…

    Rien trouvé qui m’intéresse sur des sites classiques Internet concernant Dausse et le fameux château, ou si peu !

    « Château de Puycalvary XIIIe siècle, remanié XVIe : tours d’angle circulaires, porte Renaissance, fenêtres à meneaux. »

    Je persévère aux AD47 : une carte

    carte-AD47-puycalvary.png

    Puis dans le « Fonds du chartrier de la famille Raffin » je trouve de quoi enrichir ma recherche lors d’une prochaine visite aux Archives Départementales. Bien, je n’ai pas perdu mon
    temps. En attendant, je vais sur place. Quand je dis sur place, je devrais dire autour… Château privé inaccessible ! Alors je « vole » des vues… de loin.

    Allez, mieux que des mots, je ne résiste pas au plaisir de faire le tour de ce château avec vous, avec une halte discrète dans le tout petit cimetière des châtelains, à flanc de
    coteau.

    Puycalvary-Dausse 3128 Puycalvary-Dausse 3130

    Puycalvary-Dausse 3133          Puycalvary-Dausse 3149

    Puycalvary-Dausse 3151 Puycalvary-Dausse 3187

    Vous avez vu ? C’est la dernière prise que je vois de chez moi !

     A bientôt !

     

     
  • A lire sur l’accompagnement musical ci-dessous, si vous le souhaitez, juste un clic :

     

     

     

    Undine, sonate op.167 pour flûte traversière et piano de Carl Reinecke

    leau-des-Ondes.jpg

    Regarder cette image, s’en mettre plein les yeux
    Puis regarder en soi et retrouver son chant.
    C’est au lieu-dit les Ondes. J’ai capturer le lieu
    Et la musique inonde ce merveilleux moment.

    Bâton de pèlerin, mes godillots bruyants
    Je remonte le temps, partant du confluent
    Du grand Lot, rivière  et Fon Goudal, ruisseau
    Je passe la grande arche, laissant les baliveaux.

    Tranquillement ondoie, sur quelques doux arpents
    Dame Ondine, attendant patiemment le soleil.
    Alors, il sera temps de rejoindre mon champs
    Le puits et sa margelle, qu’elle tire du sommeil.

    On l’a croit disparue !. De mes doux rendez-vous
    Je n’ai pas de témoin… Seuls mes présents restent
    Et au bord du puits, flottant, son parfum si doux
    Un brin de jasmin et de muguet modeste.

    photo-avec-puits.JPG

    Mes sens sont assouvis quand sur mon front, enfin
    Elle dépose un baiser, don de sérénité !
    Au passé, elle retourne.  Mon cœur lui n’a pas feint
    Le plaisir que j’ai eu de ce dernier baiser.

    Réveillée en sursaut sur mon lit chiffonné,
    Je ne sais plus vraiment ce qui est arrivé.
    Quelle Ondine a bien pu, à ce point se tromper
    Homme, sure,  je ne suis point. Que s’est-il donc passé ?

    Curieux les rêves non ?

  • Un p’tit délire…

    Voilà deux jolis mots que j’aime dire… Pourtant s’ils sont jumeaux quand on les dit, ils ne se ressemblent pas du tout !

    Et surtout ils ne racontent pas la même chose….

    Des Chopin et des Litz ont fait l’exercice….

    Ecouter une ballade de Frédéric Chopin : 

    Arthur Schoonderwoerd est l’interprète.

    Ecouter une ballade de Frantz Litz, c’est là ! Vidéo sympa et inattendue !

    Mais, pourquoi ne pas prendre son « baladeur », et écouter ces ballades en se baladant ?

    En ce jour de Pâques, je vous souhaite la paix dans votre foyer et dans votre coeur.

    lapin

    Oh ! j’allais oublier… Une découverte dans mes balades virtuelles : Tigre de feu

  • CIELS-NUAGES 3066

    Là-bas, près de ma grange, mes yeux portent au loin,
    Et cherchent une lumière, dans un ciel incertain.

    Sur Penne et ses coteaux, le beau du Pays de Serres,
    Le ciel très en colère rejoint les hautes terres.

    L’autre côté du Lot, est bientôt dans ce noir
    Que libère les nues annonçant un grand soir.

    Là-bas, Penne d’Agenais s’enfonce dans les ombres
    Disparait, s’effaçant sous les énormes trombes

    Elles s’abattent comme folles, des filles sans raison,
    Entrainant avec elles de violents compagnons.

    J’ai nommé frère Tonnerre qui jure, sacrebleu,
    Criant de toute son âme sur notre terre bleue.

    Et sa sœur jumelle, Eclair, chaude comme le feu
    Laissant voir sa colère d’une zébrure dans les cieux.

    Juste, je fixe l’instant, sous les vents au pluriel
    Accentuant la course des nuages dans le ciel.

    Pour partager demain avec vous ces instants
    Qui, le voyez-vous, m’ont donnés bien des tourments.

    J’ai risqué et bravé les vilains éléments.
    Qu’on pouvait qualifier de typhon, d’ouragan.

    Mais je suis bien au chaud près de la cheminée
    Ma maison, vielle dame, l’a laissé allumée.

  • INGSEYFS0496

    Nuit blanche,
    Des trous dans tête,
    Et s’insinuent
    Les pensées noires.

    Nuit blanche,
    Des trous dans le cœur,
    Et s’en échappent,
    Toutes les idées blues.

    Nuit blanche,
    Les trous disparaissent,
    Et s’installent comme chaque jour
    Les couleurs de la vie…

  • Je ne croyais pas pouvoir publier ces jours-ci… Mais certains amis ont pour muse des roses, d’autres ont la flamme du coeur, moi c’est la peine ma muse… C’est
    elle, souvent qui me fait écrire, comme si, dans le geste d’écriture, la trace de mots, de ces mots que je ne peux prononcer sans pleurer, je pouvais trouver la paix de l’esprit…

    Thérapie ? Je n’irai pas jusque là. Mais instants de mieux-être, peut-être…

    La peine, elle ne se partage pas…
    Mais on peut imaginer le chagrin de l’autre par rapport au sien
    !

     Alors ce texte, il est pour elle, qui n’a même pas internet, et qui me manque… avec le dernier morceau de
    musique qu’il aimait et qu’ils écoutaient tous les deux…  (Cliquez sur II si vous souhaiter écouter).

    JEROME2.jpg

     

    A Delphine,

    Je pense à toi petite,
    Tu ne viens plus nous voir !
    Crois-tu que la douleur s’en va
    Parce qu’on ne te voit pas ?

    Au contraire c’était bon
    Le partage avec toi
    De nos souvenirs de lui,
    Avant et avec lui !

    Tu es loin et seulette
    Et tu souffres toi aussi,
    De son départ sans nous
    Sans espoir de retour…

    Ma petite Delphine
    Tu resteras toujours
    L’amour de mon garçon
    Et ma tendre belle-fille.

    Je regrette tellement
    que pour nous protéger
    Et Apaiser ta peine
    Tu ne viennes plus nous voir…

    Iras-tu sur sa tombe ?
    Iras-tu donc le voir ?
    Je ne peux y aller
    C’est son père qui sera là.

    Quant à moi, et j’ai honte,
    Je vais très peu le voir
    Préférant et de loin
    Son image vivante.

    Les souvenirs suffisent
    Je ne peux regarder
    Cette pierre glacée
    Et le savoir dessous.

    A chaque fois la plaie
    Jamais cicatrisée
    S’ouvre encore un peu
    Laissant jaillir mes larmes.

    Pendant des jours durant
    Je revis cet instant
    Où dans ce trou béant
    Son corps, on a glissé…

    Je n’ai vraiment pas
    Envie de vivre çà.
    Alors je n’y vais plus
    Préférant l’évoquer.

    Parler de lui encore,
    Parler de lui toujours
    A quelqu’un, à personne
    A vous qui me lisez !

    Il faut que je le fasse.
    Pour ceux qui sont vivants
    Sinon je vais sombrer
    Dans cette nuit sans fin,

    Celle de la folie…

    Allons Delphine, parlons encore de lui…

    « When the wind blows i can feel you,
    Through the weather and

    even when we´re apart
    it feels like we´re together »


     

  • flambee.jpgMon grand,

    Mon premier enfant…
    Il y a quarante ans…
    Le 2 avril, jour de Pâques…

    Un nouveau bonheur.

    Fière, heureuse, équilibre,
    Une vie à trois,
    Je deviens maman.

    J’aime bien.

    Encore un fils, encore une fille,
    Manque de rien,
    Tout le monde va bien, est fort

    La vie est généreuse alors,
    Elle donne, des copains, des copines.
    Mariage, enfants..

    Mais…

    Pourquoi, dans deux jours…
    Anniversaire funeste…
    Deuxième enfant…

    Je ne suis que chagrin

    Non pas une naissance
    Et je voudrais hurler !
    Il est parti sans moi.

    Les dates sont si proches !

    Surtout ne m’en veux pas
    Je voudrais être heureuse
    Je ne maitrise rien.

    Cette année, tu es loin

    Et mes bras restent vides
    Mon cœur est en lambeau
    Depuis neuf ans…

    Et toi tu viens d’avoir quarante ans ! 

     

  • Teddy Duchemin – site de XXXX – XXXXXXXXX – Egypte

    Nouvelle affaire de signes… STOP… As-tu déjà vu ces signes… STOP… Dis-moi ce que tu en penses… STOP … J’aimerais bien avancer dans mon enquête… STOP… Bises.


    COTE-FACE-001--2-.jpg
    J’ai envoyé un télégramme à un ami qui réside en
    Egypte via le N° Vert 0800 33 44 XX chez Orange, car je ne sais plus quoi faire… Là où il fait ses recherches, Internet ne passe pas.

    J’aurais une réponse dans quelque jours je l’espère.
    Mais vous qui me lisez, qui suivez avec fidelité l’avancement de mes travaux, avez-vous une idée de ce que ces signes veulent dire ?
    COTE-PILE--2-.jpg

    Il est très beau ce bijou. Ancien. Début XXème peut-être ? La seule chose dont je suis sure, c’est que c’est un scarabée. Sur son ventre il y a une bien étrange écriture. Est-ce un cartouche
    stylisé ? Et en quoi est-il fait ? Pierre très dure, que l’on peut rendre brillante…  Une tourmaline noire ? Une pierre que je ne connais pas, surement.

    Je suis completement perdue.

    J’ai envi de le porter… Je vais le porter, juste le temps d’acherter un cordonnet noir pour le mettre à mon cou. J’espère que ce n’est pas une pierre maléfique…

    Ho, j’ai trouvé un site sur internet sur le symbolisme… mais  aucune indication sur celui ou ceux qui ont créé ce site. Décidement… pas de chance car il ne cite pâs ses sources.

    Je vous tiens au courant ! Aujourd’hui, rien de bizarre.

  • Une petite pause aujourd’hui…

    Le temps de faire un stage très intéressant. Il s’intitule : 

    « De l’auteur au bibliothécaire, les réalités économiques de la chaîne du livre ».

    Le sujet : 
    « Auteur, éditeur, diffuseur, distributeur, libraire, bibliothécaire, organisateur de salons et manifestations… Pourquoi parle-t-on de « chaîne du livre » ? Quels sont les
    rôles, les droits et les devoirs de chacun ? Comment se décompose le prix du livre ? Pourquoi ce secteur bénéficie-t-il d’une législation spécifique ?

    À travers l’explication des enjeux économiques et culturels propres à ce secteur, essayer de saisir le rôle que jouent les politiques d’acquisition des bibliothèques dans le
    maintien de la diversité culturelle. »

    Ce n’est pas parce que je suis une accro du blog, une lectrice du virtuel, une auditrice de livre audio, que je ne travaille pas sur les bons vieux livres de papier. D’ailleurs, je suis une
    amoureuse de l’objet. Chez moi, c’est une débauche de livre, ceux que j’ai lu, ceux que j’emprunte pour me documenter, ceux que je vais offrir ou prêter, ceux que je vais lire et ceux que je
    n’ose ouvrir de peur de les abimer… Je sais au fond de moi que je les ouvrirai, mais quand ??? Pour l’instant, je l’admire… Et le papier, parfois doux comme une caresse, parfois rêche comme
    son sujet, parfois sauvage comme son histoire…. Les couvertures sont nues ou recouverte d’une jaquette… à croire qu’il y a quelque chose à cacher !

    Bon vous l’avez compris… c’était un beau prétexte en attendant la suite de mes recherches… oui, sur les symboles des pierres.

    Ha ! J’oubliais encore de vous dire que l’objet que j’ai reçu avec l’enveloppe est une sorte de bijou symbolique pour les auciens (les pharaons par exemple)… Vraiment curieux comme truc ! Merci
    à l’un de mes lecteur (il se reconnaitre !) de m’avoir rappeler que je ne vous en avais rien dit !

    Je vous laisse pour écouter  Philippe Meyer, le
    toutoulogue de France Culture… Encore un qui aime jourer avec les mots, sur tout les sujets !

    Belle journée !

  • L’Osmie cornue. Je viens de la voir sortir de chez moi. Mes fenêtres grandes ouvertes, ne sont pas protégées pas une moustiquaire. C’est donc en toute impunité, que ces dames, et un grand nombre
    d’autres personnages volants non identifiés, vaquent à leur occupation !

    Alertée par un bourdonnement intempestif, Follette et moi, levons la tête. Et, zou ! Une de ces créatures investie un joli trou bien rond, vide depuis des lustres, d’une poutre âgée. Tiens,
    me dis-je, je passe des pierres au bois… Me voilà distraite pour un bon moment, cherchant un escabeau afin d’aller voire cela de plus près. La poutre aussi vielle que cette « vieille dame
    de maison », n’a pas vu d’habitant depuis très longtemps car elle était bien cachée dans des vieux plâtres tombant d’un sinistre plafond. Elle a revu le jour et bien enduite d’un tas de truc
    pour la protégée, coulait une nouvelle vie tranquille.

    C’était sans compter sur l’osmie cornue. Petite dame aux poils denses et roux, elle est sauvage et solitaire et ne semble pas agressive. Ouf, heureusement !

    Elle est aussi de la famille des abeilles, donc surement utile…

    Bref, c’est la première aussi de sa famille à s’activer dès mars…Et je crois que si j’avais été plus attentive, j’aurais pu la voir naître et sortir de son trou !

    Si vous au aussi, rencontrez cette « squatteuse » chez vous et que vous voulez en savoir plus, sans pour autant la détruire, je vous invite encore une fois à suivre ce lien

    Allez, assez « baguenauder », je me remets à déchiffrer ce courrier reçu hier… Ah oui ! J’ai oublié de vous dire, dans ma boite aux lettres, j’ai trouvé une grosse enveloppe kraft avec des copies
    de documents anciens et un tout petit objet. Mais je vous en reparle dès que possible…

    Belle journée ensoleillée pleine de bzzzzzzzzzzzzz !photo-du-trou-de-OSMIE.JPG

    .