Journée classée XXX… Reviens de chez le dentiste… Pas Z’envie de faire plus…Juste allez me coucher pour oublier cette journée ! bientôt vous Z’entendreZ mes gentils ronflements… Z… Z…. Z… Z….Z…
Mais Zavant, voici quelques trésors découverts en image… Z’en faites une bobine !!!
J’en ai trouvé UN… Le Y de CERGY . Vous l’avez bien regardé… car…
…. ???
…. !!!
Vous le saviez peut-être, c’est aussi le YGREC.
Ce n’est pas une « Yerro « (erreur en espagnol) – Un peu tirer par les cheveux… 😆
Alors ? A défaut de YouYou, j’ai trouvé une péniche sur l’Oise,
Train de péniches sur l’Oise.
Le port de Cergy village
L’église du vieux village avec au deuxième plan, un immeuble de la ville nouvelle
Sans commentaire !
Et à la ville nouvelle, le village de CergY…
« Bon, ben ce n’est pas tout ça, comme dit la mère Yvonne, j’vas t’Y pas r’tourner dans ma campagne où je sais qu’il n’Y a pas de Yéti… Et pis, j’me mange monp’tit Yaourt et Youpi ! Au lit ! »
Je vous aurais bien parlé du Bozon de Higgs.. C’est phonétiquement le X, mais un peu tiré par les cheveuX. Mon eXistence à moi a été bouleversée en apprenant son eXistence à lui… Mais trop peu érudite pour vous eXpliquer… Alors, je me décide à publier ce qui suit…
Désolée, je suis en panne d’inspiration ! Attention les yeuX ! Mais où est donc la poésie ?
Le jour s’est levé dans les marbrures bleues et orangées du ciel d’octobre.
Octobre. L’automne. Les souvenirs des marronniers de la cour de l’école. Les feuilles au sol, mouillées, déchirées, piétinées par nos petits pieds d’enfants. Quelques odeurs de champignons, de forêt, et de bouillon. Chez Madame la Directrice, la fenêtre de la cuisine entrebâillée laisse s’échapper le fumet d’un pot-au-feu qui mijote…
Ce matin, je ne sais pas pourquoi j’écris ces lignes. Un impétueux besoin d’écriture, de tracer des lettres, des mots. Et des mots, ils y en a partout et de toutes sortes. Alors, quels sont mes mots, ceux qui grattent sur les pages du cahier écolier, que je trace à la plume, maladroitement à l’encre violette ? Ceux qui disent à mes parents, que tout va bien, que je mange bien et que j’ai plein de copines, dans cette maison perdue d’une colonie de vacances ? Ceux que je chéris sur le papier parfumé, qui recevront mes baisers avant de fermer l’enveloppe, qui prendront le train pour une caserne lointaine ? Ou bien ceux qui consolent, rassurent, disent mon amitié, mon manque, mes états d’âme, à ces amis si chers, parfois disparus de ma vie ?
Des bandes moutonneuses grises se superposent aux bandes fines et blanches dans le ciel qui s’éclaire petit à petit. Ce matin, il fait doux, quelques gazouillis d’oiseaux pressés et chamailleurs occupent l’espace, mais dans l’ensemble, la campagne est paisible. De loin en loin, quand même, quelques coups de fusil effraient le gibier vulnérable.
Octobre, les brumes matinales…
Ce matin, la campagne me renvoie des souvenirs que je n’ai pas, ceux des autres, ceux que mes amis me racontent et dans lesquels je ne suis pas. Mes souvenirs sont ailleurs, dans un espace urbain et froid et gris, dans la cour de l’école près des marronniers presque nus. Les rangs de petites filles en blouses colorées s’animent, et entrent dans les couloirs, rejoindre les salles assignées à leurs classes…
Les effluves du pot au feu, inondent tout l’espace. L’école sent la cuisine. L’école disparaît et des gestes précis, autour d’un fourneau apparaissent… de l’école à la cuisine, il n’y a qu’un pas. Cuisine d’enfance, hors de la ville, hors du temps… Il y fait sombre, sauf un carré de lumière, où vit un feu, dans lequel, des mains expertes, noueuses, tordues, d’un autre âge, glissent les bûchettes de bois.
Ce matin, je vais bien. Je vais vivre des instants à graver dans ma mémoire, où ma mémoire va se joindre à d’autres mémoires, pour, dans quelques temps, évoquer des souvenirs communs.
Il est temps ce matin de partir rejoindre mes amies…
Juste quelques mots pour une petite fille qui est partie trop tôt, pleurée par ses parents et sa grande sœur, et qui à rejoint l’un des ses oncles, mon fils cadet…
Née le 13 octobre 2000, elle s’est éteinte victime d’une maladie orpheline, la maladie d’Austin, fin juin de cette année et dimanche elle aurait eu 13 ans…
Petite fille innocente, tu dors près de mon fils Ces mots n’ont aucun sens… Ce n’est qu’une injustice ! (je crie !)
Je pense à toi, Jérôme, qui sous cette pierre glacée Accueillait notre Orianne, le quatre juillet dernier…
Comme chaque dimanche depuis quelques années Papy t’a visité et des fleurs et des plantes a porté.
Il y avait des roses pour Orianne, spécialement Car dimanche passé, elle aurait eu treize ans !
Il vous a murmuré, à tous deux, des mots doux, Et quelques larmes ont roulé sur ses joues.
Mes chers enfants, la distance n’est rien Pour être près de vous j’ai bien d’autres moyens…
Les albums de photos, sont l’un de mes chemins Il y a aussi le cœur, bien au chaud, sous mon sein.
Le rêve et la rêverie, sont aussi d’autres manières, J’écris aussi des vers, pour vous, ou une prose bien ordinaire.
Mais qu’importe, à la fin, je suis auprès de vous, Ma colère s’enfuit, mais mon chagrin est fou…
Voici ma contribution à la lettre V… Défi sur la communauté des Nuls de cette semaine…
InVisible aux yeux de tous, la Valise Veille sous le Vieux lit de mur. La chandelle Vacille, inVitant les objets de la chambre à VireVolter sur le mur. Elle Vagit quand je l’ouVre, tel un nouVeau-né, et Vaillante, je m’assoie sur le tapis mauVe. Je suis épouVantée par les soupirs de la Vieille maison enVahit par la nuit. Dehors, le Vrombissement du Vent Violent me glace le sang… Vraiment, pourquoi ont-ils tous Voulu que je Visite seule, cette Vaste Villa des années Vingt…
Elle vagit quand je l’ouvre…
La valise m’attire. Je m’aVance au plus près et à la lueur de la bougie, je surVole des yeux le contenu. Cartes postales, Vieilles photos, télégrammes, des enVeloppes aux formats et couleurs Variés, un Vrai trésor. Devant moi, des Vingtaines de Vies, en Vrac, rassemblées en paquets, liasses, genres… D’innombrables instants racontés, Vus et lus, enrubannés de faVeurs aux teintes surannées, parfois un galon fait office de lien…Bref, une Variété de missiVes reçues et oubliées. J’ai éVacué toutes mes peurs car la curiosité est plus forte que l’épouVantable réalité de ma solitude à ce moment.
Cartes postales, vieilles photos, télégrammes…
Avec braVoure, j’ose m’installer sur le lit ayant pris soin de Vider la Valise de la Valeur de deux ou trois petits paquets enVeloppés d’un Voile de soie. Deux d’entre eux sont enlacés d’un lien de dentelle de Valenciennes, et le troisième de dentelle à la naVette (appelée aussi friVolités).
Je dénoue précautionneusement le premier petit colis, et Voilà qu’apparaissent des mots tracés à l’encre Viollette… Une jolie preuVe d’amour, toute en Vers… L’éVocation de l’absence dans cette poésie raViVe mon sentiment de solitude…Plus Violente que jamais, la sensation du Vide m’enVeloppe et me renVoie à ma Vie d’autrefois, d’aVant…
Je m’effondre, tombe du lit et me blesse à la tête…
Ciel au coucher sur la forêt
Des sels que l’on me fait respirer… La douleur raViVe les derniers instants. Je reViens à moi, affalée sur le plancher. Je me suis bel et bien cogné. Les souVenirs me reViennent doucement… La fenêtre derrière laquelle je me tenais, regardant les arbres bouleVersés, ployant sous le Violent Vent d’hiVer, s’est brutalement ouVerte, m’enVoyant à terre… Combien de temps suis-je restée ainsi, priVée de ma connaissance, de ma Vie d’ici… Quel drôle de Voyage dans cet uniVers parallèle !
Voilà, je Vous liVre tel quel mon aVenture. A Vous de Voir. Quel est le Vrai monde… J’éprouVe un doute quant à la Vérité !
« Reconnaître après une longue absence la rue, la route, le village, la maison, c’est connaître à nouveau la satisfaction d’avoir une maison… » Harold Borland (Hal Borland) (1900 – 1978) Écrivain américain
Couverture réédition lorsque meurent les légendes – Gallimard
Cet écrivain a écrit un roman qui peut bien illustrer son propos : « When the legend die » que l’on traduit par « Lorsque meurent les légendes ». C’est l’un de ses romans écrit en 1963. Il a été réédité en 1996 chez Gallimard.
Un film de Stuart Millar, empruntant le même titre, reprend une partie du roman. Les acteurs principaux sont : Frederic Forrest, Luana Anders, Richard Widmark et Vito Scotti. Autre époque, autre lieu, mais pour le héros indien, un retour aux sources, même si c’est dans sa réserve… Je ne vous en dis pas plus !
C’est courageux de savoir revenir vers sa maison… A une époque, nos enfants étaient pressés de quitter le foyer, pressés de « vivre enfin », de voler de leurs propres ailes. Certains ont réussi et tant mieux !
Un toit sur sa tête
D’autres ont échoués… Combien reviennent, osent revenir chez eux ?… Combien sont accueillis, combien sont rejetés ? L’échec combiné au rejet… Imaginez la suite…
Aujourd’hui, mon humeur est grise et je pense à ces jeunes sans foyers et aux sans abris en général… L’automne les accueille avec encore, soleil tiède et nature généreuse. Mais dans les villes ? Qu’ont-ils dan la tête ? Les souvenirs d’un foyer ? D’une vie heureuse ? Je connais quelqu’un qui en sait un peu plus que moi… Vous connaissez Pascale-Madeleine ? Non ? Alors faites un p’tit tour chez elle …
Je ne peux pas mettre un zébU, comme cela dans une plaine herbUe, près d’un bosquet feuillU ! Entends-tU ?
Voici mon histoire :
Comme beaucoup, j’ai courU après un dahUt qui s’est bien défendU ; étendU-là près de l’embUt du stade de BÛ ! J’ai aplati le ballon et transformé l’essai… Mais zUt ! C’était pour moi le bUt, rentrer au clUb de RUgby ! Sans être imbUe, et pour éviter tout malentendU, je dois être détendUe et parler de BÛ, le clUb où j’ai essuyé un refUs… Ne veulent pas de filles…
Qui m’eut dit qu’être assidUe chez le NUls, me permettrait de retourner à BÛ ?
Car BÛ est un charmant village d’Eure-et-Loir.
Origine du nom : BeU, le nom ancien de BÛ semble venir de l’abréviation des désignations latines BeucUm ou BeutUm sous lesquelles ce village est cité au Moyen Age.
Et le « mUst » c’est ce petit plUs, : « Le descendant direct du seigneur de Dreux a été retrouvé, il s’agit de Damien dU Paquet. Il a depuis peu lancé Une requête afin de faire reconnaître son titre officiel, qui n’est autre que « Roy de France« . Des analyses bUcco-nasales sont actUellement en cours afin de vérifier la véracité de ses propos ! ».
Allez, SalUt !
Bon, des U vous l’avez vU, et lU… Je n’ai mis en évidence que les U prononcé… Mais il y en a beaUcoUp plUs !
« La maison n’est pas simplement l’endroit où nous dormons, c’est l’abri sous lequel nous réfugions nos âmes »
Alexandra Stoddard (née en 1941), Décoratrice d’intérieur
La cheminée principale
Jolie pensée philosophique, non ? Une des raisons qui me fait aimer les vieilles demeures…Lorsque l’on y pénètre, parfois on ressent quelque chose, bien-être ou mal-être.. Mais cette sensation nous fait dire, « Cette maison, elle a une âme !« . Oui, elle est, elles sont habitées par l’esprit de ceux qui ne sont plus. Non ! Elle n’est, elles ne sont pas hantées, c’est pas ce que je veux dire, c’est que dans l’espace de vie, les pensées, idées, sensations, etc. ont été « absorbées » par les murs, les sols et les plafonds. Cela vibre et nous percevons plus ou moins fort, ces vibrations, qui, elles aussi, traversent le temps…
la grange merveilleuse
Restez attentifs quand vous visitez vos amis, ceux qui vivent dans ces bâtiments qui ont traversés les âges… Rien ne sera plus pareil…
Belle semaine ! (Eléments du château de Pérricard – Eté 2013)