•  Tiens… pour illustrer le I du dico des citations, j’ai une idée
    Ben oui, quoi, il n’y a pas qu’à vous que cela arrive, non mais !Cela m’arrive aussi, à moi, parfois !

    L’idée, c’est de trouver une citation pour le dico des citations de Domi.
    Quoi ? Je l’ai déjà dit ?
    Et bien je me répète… D’accord ?
    Idée… D’un côté, de l’autre d’accord.
    Lumineux, j’ai trouvé ma citation…
    Mourir pour des idées, d’accord, mais de mort lente.
    Georges Brassens


    O vous, les boutefeux, ô vous les bons apôtres
    Mourez donc les premiers, nous vous cédons le pas
    Mais de grâce, morbleu! Laissez vivre les autres !
    La vie est à peu près leur seul luxe ici-bas
    Car, enfin, la Camarde est assez vigilante
    Elle n’a pas besoin qu’on lui tienne la faux
    Plus de danse macabre autour des échafauds!
    Mourrons pour des idées, d’accord, mais de mort lente
    D’accord, mais de mort lente.

    Allez, on se l’écoute ?

    Et une version féminine, interprétation que j’aime bien avec une sacrée orchestration…
    Je pense que Brassens aurait aimé… Et vous ?

    Difficile de tenir le rythme… Voyons, une autre idée… Et bien oui, pour la lettre J !

    Belle soirée…

  • Hasard ? vous avez dit hasard ?…

    Toujours des travaux personnels ou pas, du rangement pour organiser mon désordre, quelques balades au hasard de mes envies, oui, on ne sait jamais, si par hasard je faisais une belle rencontre… Comme la fois où mes pas m’ont conduit par hasard à ce cheval, qui semblait attendre ma visite…Il y a des fois où le hasard fait bien les choses, ne trouvez-vous pas ?

    Et oui, vous avez deviné, voici ma participation au dico des citations… avec le H de HASARD, pour répondre à l’invitation de Domi, interpréter une citation (connue) tout en suivant l’alphabet.

    « Il n’y a pas de hasards, il n’y a que des rendez-vous… »
    Paul Eluard

    Alors, je prends le temps, le plaisir et à tout hasard (mais est-ce vraiment le fruit du hasard car sait-on ce que le hasard nous réserve ?) j’ai feuilleté les œuvres d’Alfred de Musset, et évidemment, par le plus grand des hasards, j’ai redécouvert cette poésie qui, pourrait être l’écho d’un billet sur mon autre blog, « Murmures sous le porche »« Pour faire le portrait d’un ami »……

    Oeuvres d'Alfred de Musset, Poésie -1833-1852 - (sources : Gallica.bnf.fr)
    Oeuvres d’Alfred de Musset, Poésie -1833-1852 – (sources : Gallica.bnf.fr)
    – Qu’un hasard nous rassemble…

    J’aime la vie aussi, pour ces merveilleux hasards, ces rencontres imprévues, celles qui, hasard ou pas, viennent aux instants fragiles, réchauffer mon cœur et chaque fois m’étonnent et me donnent tant d’émotion…

    Pour vous, un mardi de soleil, celui qui règna aujourd’hui sur ma campagne, ou, à glisser dans vos cœurs,s’il s’est fait absent dans votre ciel.

  • Une halte pour un hommage à Line, une année que tu es partie…

    Pour les ami(e)s qui connaissait Line, elle reste présente dans nos cœurs… Toujours choquée de sa disparition brutale…

    Une HALTE pour elle, dans un univers poétique corse, son univers. Un texte (citation) où l’on parle des haltes du temps… Un extrait du livre de Norbert Paganelli illustré des photos de Joseph Nicolaï, « un sel d’argent » (Mimoria arghjintina)

     - Annonce du décès de Line-22 janvier 2013
    – Annonce du décès de Line-22 janvier 2013

     Circulaire
    Les années courtes enchâssent les haltes du temps
    Années lumière
    Années communes
    Celles auxquelles on se réfère
    En songeant à voix haute

    Un peu comme si tout devait recommencer.

    Bientôt, en savoir plus sur l’auteur, Norbert Paganelli

     Je vous souhaite une belle journée !

  • Toujours à l’invitation de Domi, interpréter une citation connue tout en suivant l’alphabet. Très très occupée (un peu de travail de pao qui ne peut attendre), j’ai pas vraiment eu le temps de décortiquer ma citation avec le G de Générosité. Donc, je vous en donnerai trois, pour avoir l’air généreuse…

    Je tiens aussi à vous remercier de vos commentaires, j’y réponds en général très vite, masi pas trop le temps de butiner vos blogs… J’espère que cela ne vas pas trop durer…
    Voici donc ma contribution pour la lettre G :

     

     « Donnez à votre générosité un petit air de bonheur, il en doublera le prix. »
    (ma préférée…)

     Anne Barratin – 1920.

    « Il faut une âme forte et riche en générosité pour résister au découragement qui naît de la déception. »

    George Sand  – 1836.

    G de Galère... Rien à voir avec Générosité... Mais il est si beau...
    G de Galère… Rien à voir avec Générosité… Mais il est si beau…

     Les autres citations :

    « La vraie générosité consiste à faire plaisir sans espérance de revanche. »

    Antoine Gombaud – 1687.

     

    G comme Garnement peut-être...
    G comme Garnement peut-être…

    A bientôt pour commenter ce mot Générosité, un mot qui mérite vraiment un moment d’attention…
    Belle fin de journée !

  • Une triste nouvelle…

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    François Deguelt à 1962 Eurovision Song Contest à Luxembourg

    Oui, je sais, ce n’est pas Brel, Ferré, Moustaki ou Barbara, ni Nougaro… Mais avec sa disparition, c’est le témoin des années heureuses de notre jeunesse qui rejoint tous ces grands de la chanson…

    Fugace, une vision de l’enfance… Un regard sur le Transistor Radiola, rouge et blanc qui déverse langoureusement,une chanson de François Deguelt… Là, juste à côté de notre magnifique téléphone noir en bakélite… La glace de pied, sur le mur me renvoie mon image, une image de gamine énamourée… Et tout près de mon oreille, il chante… « Dis rien »… Je suis amoureuse… Le menton posé sur mes mains, je ferme les yeux… Qu’est-ce que c’est osé ces paroles, mais c’est doux à écouter…

    Amoureuse à 10 ans… Oui, oui… Mais il le valait bien !

    Je sais une de mes amies qui vient de me dire qu’elle aussi….

    Je vous offre cette chanson : « Dis rien »... Un petit peu moins connue.
    Et aussi un blog à découvrir (comme moi, ce jour)… Bien documenté…

    Dis rien, dis rien, on s’aime
    C’est ça le vrai poème
    Et je me sens si bien
    Mon corps noyé au tien

    Je suis comme dans une vague
    Où mon bonheur divague
    C’est si profond, profond
    Je me sens couler au fond

    Dis rien, les mots sont bêtes
    Quand on n’est pas poète
    Ce sont des bulles qui crèvent
    Les mots, ça tue les rêves

    Mes mains jouent sur ta robe
    Rien de toi ne se dérobe
    Dans mes deux bras fermés
    Laisse-moi, laisse-moi t’aimer

    Dis rien, dis rien, mon âme
    Tes yeux ont comme une flamme
    Les mots sont tous les mêmes
    Dis rien, dis rien, je t’aime

    Je ne sais plus où nous sommes
    Tu es femme et moi – un homme
    Et si l’on meurt de ça
    Je veux mourir cent fois
    Cent fois, cent fois, cent fois

    Une belle journée les nostalgiques… Hummm… Chut ! J’écoute….

  • parler-de-chat-et-folletteBonjour,

    A l’invitation de Domi, étoffer le« dico des Citations de l’Annuaire pour les Nuls » voici ma contribution pour la lettre F.

    « On appelle cercle de famille un endroit où l’enfant est encerclé. »

    George Bernard Shaw (1856-1950)

    Il s’agit pour moi d’un « encerclement » de famille chaleureux, c’est du moins comme cela que je le perçois, malgré tout…
    Un atelier vient de me faire découvrir des styles d’écritures qui font appel aux souvenirs… Les écrivains références : Roland Barthes et Claude Simon.

    J’illustre cette citation avec l’un de mes textes qui, me semble-t-il, se rapproche le plus de cet encerclement chaleureux.

    - William Bouguereau - Deux soeurs
    – William Bouguereau – Deux soeurs

    Dimanche semblait être alors, un vrai jour de repos, dont on osait, ma sœur et moi, retarder à tout prix le moment du lever, et ce, malgré l’odeur suave du chocolat qui s’invitait dans notre chambre – chambre que nous partagions, nos deux lits, côte-à-côte, si rapprochés, pour mieux nous tenir la main, le temps de l’endormissement -,chocolat que notre mère sous le coup de sa liberté dominicale, nous préparait à l’ancienne (lait et crème fraîche mélangés au cacao amère), prenant son temps, le temps de toutes choses ; ce temps nous permettait aussi, n’allant pas à l’école, des chuchotements, des rires étouffés, des fous-rires, jusqu’aux l’éclats de rire qui signalaient à toute la famille, le chat compris, que nous étions bien réveillées, et qu’il était temps de venir dans notre chambre, tirer les rideaux, ouvrir les volets, enfin, nous embrasser à pleine bouche avec ces gros baisers qui claquaient de bonheur sur nos joues…

    Une belle journée… Ici, la brume noie le pays…

  • Le E de Ecriture…

    parler-de-annuaire-pour-les-nuls

    Bonjour,
    A l’invitation de Domi, nous devons interpréter une citation connue tout en suivant l’alphabet. Une façon de créer le « dico des Citations de l’Annuaire pour les Nuls » peut-être ?
    Ma contribution pour la lettre E.

    « Si j’ai écrit ce moment, c’est parce qu’il était impossible à dire. L’écriture commence là où s’arrête la parole, et c’est un grand mystère que ce passage de l’indicible au dicible. »

    Amélie Nothomb – Hygiène de l’assassin

    Je ne suis pas une lectrice assidue d’Amélie Nothomb, mais j’admire cette jeune femme, très exubérante. Sa vie n’est et n’a pas été banale. Son exutoire, l’écriture…

    L'instrument d'écriture, comme le prolongement de la pensée, juste avant qu'il soit sur le papier...
    L’instrument d’écriture, comme le prolongement de la pensée, juste avant qu’elle soit sur le papier…

    Après avoir écrit ces mots, ses mots, je m’efforce de penser à ce moment particulier entre l’indicible et le « dicible », un moment difficile à cerner, à visualiser, à palper, à écrire… Tout comme j’avais fait pour parler de, du « minuit »…

    Encore un « slide », un flash-back, un souvenir à préciser .
    – « Déjà écrit… Mais quand ? Mais où ? Ah oui… dans ma vie première d’écriture, ma vie en atelier d’écriture, puis dans ma vie de blogueuse, ailleurs, dans une autre communauté… Avant, quoi. C’est loin…  C’est ici !

    Mais si vous n’avez pas envie de remonter le temps chez moi, voici ce à quoi je pensais
    (ce n’est pas l’intégralité du billet)

    La pendule de la gare de Cergy-St Christophe (95)
    La pendule de la gare de Cergy-St Christophe (95)

    2014--Bonne-annee-aux-Cergyssois-02-c-gerardphotos-free
    Merci à Martine  pour l’autorisation photo !
    (Clic sur le remerciement pour voir l’origine de la photo !)

    Minuit, c’est ni hier, ni aujourd’hui.
    Minuit c’est la frontière entre deux jours.
    Minuit c’est un interstice, un intervalle, une fente dans le temps.
    Minuit ne dure jamais.
    Minuit est insaisissable, invisible et pourtant immuable, invariable, persistant.
    Minuit c’est le début et la fin. Minuit c’est chaque jour, ou chaque nuit la même chose.
    Minuit c’est un passage, rond carré, lisse ou ondulé mais ce n’est même pas une fraction de seconde.
    Minuit c’est un mot.
    Et minuit fut femme jusqu’en 1530 où l’on disait « mie nuit », puis devint homme.
    Il sera invariable : « vers les Minuit » !
    Mais même si minuit n’est qu’un mot et qu’il n’est rien,
    Il se retrouve dans des expressions célèbres
    Comme Minuit chrétien,
    Minuit, l’heure du crime,
    Il est minuit docteur Schweitzer,
    Le soleil de minuit…  
    Bien que fugace,
    Minuit est parfois important.
    Le minuit le plus célèbre c’est pour les trois-quarts de la planète, le Minuit de la Saint-Sylvestre.
    Et ce minuit-là fait le tour de la planète !

    Tout aussi difficile à écrire cet instant entre deux riens…

    Bisous du jour et beau week-end !

     

  • Contribution au défi et casse-tête en cours...
    Contribution au défi et casse-tête en cours…

    Ma contribution tardive à la lettre D !

    Pas eu trop de temps depuis que je suis en Région Parisienne… Mais j’ai « slidé » sur quelques citations… Car je n’ai pas arrêté de dire, je ferai ça demain… Alors c’était facile de dire en me « brusquant» un peu :

    Il ne faut pas remettre à demain ce qu’on peut faire le jour même…

    Oui, bien sûr… Mais pas facile : le aujourd’hui n’est pas extensible, tout comme le temps ? Surtout ici, où j’ai toujours couru, pour le travail, pour aller chercher les enfants, faire, les repas, le repassage, attraper un train, un métro… Bien que ?…

    HORLOGE-DE-CERGY-2008-06-18-reduite
    Le temps qui passe gare de Cergy Saint-Christophe (95) – 2008

    Chacun perçoit le temps à sa façon, son rythme, mon rythme ou le tien, ne sont pas les mêmes ! Nos horloges internes ne « tic-tac(ent) » pas de la même manière, que tu sois femme, homme, enfant… Bref, un vrai délire de questions existentielles… de bons et mauvais souvenirs…

    Et me voilà dans le slide en question :

    Hier n’est qu’un rêve, demain n’est qu’une vision. – Mais un aujourd’hui bien vécu fait de chaque hier un rêve de bonheur, et de chaque demain un rêve d’espoir. – Par conséquent, envisagez bien ce jour.

    Cergy, axe majeur - 2008
    Cergy, axe majeur – 2008

    Et jolie la formule, mais qui a dit cela ? Trou noir !

    Et de là je glisse encore :

    Aujourd’hui est un cadeau, c’est pourquoi on l’appelle présent

    De cadeau, forcément j’atterris sur le bonheur… Mais le bonheur, c’est hors sujet, c’était la lettre d’avant… Le délire continu… Mais pas désagréable. Et bien cela ne fait rien, après tout, ne dit-on pas non plus, le bonheur ça n’est pas grand-chose, c’est du chagrin qui se repose…

    Alors il m’est venu l’envie, l’envie irrésistible d’aller voir encore plus loin… Pour un slide, c’est un slide …

    Madame ?
    Où courez-vous dans le silence
    Du tohu-bohu de la rue
    Madame ?
    Tu vas retrouver ton amant
    Pendant que ton mari travaille
    Madame ?
    Le bonheur ça vaut pas trois mailles
    Madame ?
    Aussitôt là faut qu’il s’en aille
    Alors…
    Profite de l’après-midi

    Madame ?
    Où courez-vous dans le vacarme
    Et le silence du devoir
    Madame ?
    Tu vas retrouver ton mari
    Pendant que l’Autre fait la pause
    Madame ?
    Le bonheur ça n’est pas grand-chose
    Madame ?
    C’est du chagrin qui se repose
    Alors
    Il ne faut pas le réveiller
    Le bonheur…
    QU’EST-C’QUE C’EST ?

     Je vous souhaite un aujourd’hui de bonheur et des lendemains qui chantent.

    A bientôt !

  • Le dernier jour, du dernier mois, de cette année… Un lutin qui m’a raconté…
    Ha non ! Ce soir ce n’est pas le moment de vous raconter une histoire… Ce soir, je n’ai que mon IPhone pour vous dire quelques mots simples… Mes meilleurs vœux pour une belle année, avec des promesses d’inspiration, des heures de plaisir de lecture, du bonheur de lire… Et d’écrire… Et pour accomplir tout cela, la santé… Alors bisous sous le gui et à l’année prochaine !

    20131231-212234.jpg

  • Une petite pose s’impose le temps…

    D’un p’tit voyage…

    Mais ce n’est pas dit que je ne vous lise pas, ni qu’un matin, comme çà, je ne me « lâche » en un billet, discret… Ici ou là, ou là encore…

    8a3da4e2Follette se joint à moi pour vous souhaitez, amin@utes, administrateurs(trices) et animateur(trices) de tous univers, de joyeuses fêtes, comme le veux la tradition de ces temps ! Voici quelques vers pour honorer les sapins, pourquoi pas ?… 

    Les sapins

    Les sapins en bonnets pointus
    De longues robes revêtus
    Comme des astrologues
    Saluent leurs frères abattus
    Les bateaux qui sur le Rhin voguent

    Dans les sept arts endoctrinés
    Par les vieux sapins leurs aînés
    Qui sont de grands poètes
    Ils se savent prédestinés
    À briller plus que des planètes

    jnoellÀ briller doucement changés
    En étoiles et enneigés
    Aux Noëls bienheureuses
    Fêtes des sapins ensongés
    Aux longues branches langoureuses

    Les sapins beaux musiciens
    Chantent des noëls anciens
    Au vent des soirs d’automne
    Ou bien graves magiciens
    Incantent le ciel quand il tonne

    MP900446423Des rangées de blancs chérubins
    Remplacent l’hiver les sapins
    Et balancent leurs ailes
    L’été ce sont de grands rabbins
    Ou bien de vieilles demoiselles

    Sapins médecins divaguant
    Ils vont offrant leurs bons onguents
    Quand la montagne accouche
    De temps en temps sous l’ouragan
    Un vieux sapin geint et se couche

    Guillaume Apollinaire

    A bientôt !

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