Le P… Ben là… J’ai pas su anticipé…. Alors voilà mon dernier délire…
Et non… Je ne suis pas partie à Papeete ! Bien que telle était mon intention… Je l’ai loupé ! Quoi ? Et bien l’avion ! Ah quelle équipée !
Alors, bien déconcertée, j’étais toute crispée Et mes amis m’ont invité pour m’occuper Et que je pense à autre chose… J’avais enfin la paix.
Pourquoi ? parce que une fois qu’il m’ont fait boire une lampé De Malibu au jus d’ananas bien frappé Nous avons été au concert dans les Pyrénées, à Saint-Pée…
J’ai surtout aimé la chanson de Stéphane Eicher, « déjeuner en paix » E partage…
Voilà que je relis les vers d’Anna de Noailles qui viennent illustrer quelques-unes des photos de mes dernières balades…
Tout comme le printemps, j’attends cette saison avec délice, espérant ses couleurs magnifiques et chaudes, goûtant la tiédeur d’un soleil émergeant des brumes matinales, foulant avec les souvenirs de ma jeunesse, les feuilles mourantes qui sacrifient leur vie pour le renouveau de la terre…
Avant d’ entrer en octobre, pour vivre, peut-être, un bel été indien… regardons encore septembre !
L’automne
Voici venu le froid radieux de septembre : Le vent voudrait entrer et jouer dans les chambres ; Mais la maison a l’air sévère, ce matin, Et le laisse dehors qui sanglote au jardin.
Comme toutes les voix de l’été se sont tues ! Pourquoi ne met-on pas de mantes aux statues ? Tout est transi, tout tremble et tout a peur ; je crois Que la bise grelotte et que l’eau même a froid.
Les feuilles des trembles meurent sur l eau…
Les feuilles dans le vent courent comme des folles ; Elles voudraient aller où les oiseaux s’envolent, Mais le vent les reprend et barre leur chemin Elles iront mourir sur les étangs demain.
Le silence est léger et calme ; par minute Le vent passe au travers comme un joueur de flûte, Et puis tout redevient encor silencieux, Et l’Amour qui jouait sous la bonté des cieux
S’en revient pour chauffer devant le feu qui flambe Ses mains pleines de froid et ses frileuses jambes, Et la vieille maison qu’il va transfigurer Tressaille et s’attendrit de le sentir entrer.
Un ensemble de toilette dont je pense qu’il est art nouveau. Il manque la poire. Donc à restauré… Mais j’aime bien…
– En verre rosé avec de fins traits de dorure tout autour
– Sous un autre angle…
Le napperon trouvé le même jour ainsi que les petites serviettes que je pourrais assortir à la nappe en dessous, mets en valeur les trois pièces de cet ensemble.
– Une chance de trouver ces petites serviettes qui se marient bien avec ma nappe…
A bientôt…
-Un joli ensemble d’objets de toilette bien plus récents mais bien charmants
Bonjour ami(e)s,
Une envie de partager avec vous de mes dernières trouvailles chez Saint-Vincent-de-Paul. Oups, allez-vous me dire, » quezaco » ?
Et bien c’est l’un de mes endroits préféré pour chiner, une ressemblance lointaine avec « Emmaüs ».
Ma maison, une vieille dame de 218 ans, ne supporte pas les meubles design… Cela ne va pas avec son genre de beauté. Alors je m’adapte et cède à ma passion des vieilles choses qui ont une âme… Redécouvrir ou détourner des objets, des meubles, créer une certaine atmosphère… Poétique, nostalgique, personnelle… Mes ambiances pour une maison qui vit toujours…
Une nouvelle catégorie pour mon humeur du jour et créations…
Opération nettoyage
La petite chambre jaune, a été agrandie et refaite cet été. La voilà presque prête pour accueillir une amie demain soir…
Dépoussiérage, lavage et séchage du petit mobilier… Je ne crois pas que je repeindrai les tables de nuit…
L’O…pas facile ! Même s’il y a plein, plein de suffixes en O… Pour rester dans le domaine musical… Petites fiction !
Lettre à mon bel hidalgo…
Pourquoi vivre dans un tel quiproquo ? Pourquoi m’as-tu tourné le dos ? Quand nous avions la deux chevaux, Nous étions jeunes et beaux, Et la vie elle-même était comme un adagio… Nos meilleures années ? Mon dieu que c’est rétro ! Aujourd’hui, chacun de nous soigne ses maux. Nous n’avons pas su trouver les mots Nageant toujours entre deux eaux… Après avoir vécu appassionato Nous aurions dû rester disco !
Quelqu’un l’avait deviné… que j’annonçais le N Car oui, j’ai écouté de façon très sereine, La neuvième symphonie de Beethoven…
Eh voilà ! J’y suis à la semaine prochaine… Le voyage se fera ici, tout près de la fontaine Un décor magnifique. Une rivière souterraine Des fleurs par milliers… Chaque jour, je sème des graines Qui font ce qu’elles veulent ! Ici rien ne pousse. Là, elles se déchaînent. Comme dans certaines symphonies de Ludwig Van Beethoven… Merveilleux compositeur, quel bienfait sa rencontre avec Haydn Et ses études menées dans cette merveilleuse ville de Vienne[1] ! Je n’ai de cesse que de m’asseoir près de la fontaine, Fenêtre ouverte laissant la musique en stéréo sur la chaîne, S’échapper… Venir jusqu’à moi, faire bruisser le grand chêne… Et doucement pleurer sur mes amours mortes…Que de chagrins, que de peines…
A vous ami, je murmure sans gêne : Ah que j’aime ce claire de lune, La Sonate numéro 14 en do[2] !
A très vite pour d’autres mots…
[1] Le 2 novembre 1792 Ludwig Van Beethoven quitte les rives du Rhin pour ne jamais y revenir, emportant avec lui cette fameuse recommandation de Waldstein : « Cher Beethoven, vous allez à Vienne pour réaliser un souhait depuis longtemps exprimé : le génie de Mozart est encore en deuil et pleure la mort de son disciple. En l’inépuisable Haydn, il trouve un refuge, mais non une occupation ; par lui, il désire encore s’unir à quelqu’un. Par une application incessante, recevez des mains de Haydn l’esprit de Mozart »
[2] pour être plus précises, en do dièse mineur, opus 27 no 2
Domi nous dit :
« Oyé les Nuls pour le défi “A quoi ça rime”
Nous voici à la lettre M »
C’était le jour d’avant…
C’était le jour d’avant, le vingt-cinquième,
Revenant du pays d’entre-deux m…
Mais oui, l’entre-deux-mondes, celui que j’aime,
Je voyageais joyeuse mais bien secouée en « zem »
Un super taxi moto nommé, je crois, Salem
Ramené du Bénin… Et me voilà non loin de Bethléem
Ville que j’avais imaginé en rêve, comme un poème…
Mais, c’est difficile, quand on a la flemme
De parler une langue inconnue. Ne connaissant que le louchebem
J’ai de nouveau largué les faubourgs inconnus… Zem
Reprend ma route vers Jérusalem…
Paysages magnifiques, désert semé d’hélianthèmes
Villages accueillants, et les gens… Ha ! Que j’aime
leur hospitalité… Mais voilà un vrai problème :
Il faut que je sois à Angoulême
Pas demain, cet après-midi même…
Hélianthèmes
Alors prendre bateau ou avion, un vrai dilemme !
Et bien, croyez-moi ou non, cet aprem
A 16 heures tapant j’étais à Angoulême…
J’ai dégusté avec ceux que j’aime,
Un gâteau d’anniversaire et un double café crème
Et nous avons écouté de façon très sereine,
Une des symphonies de Bethoven, la neuvième…
L’habitude est une seconde nature, elle nous empêche de connaître la première dont elle n’a ni les cruautés, ni les enchantements.
“Nous sommes tous obligés, pour rendre la réalité supportable, d’entretenir en nous quelques petites folies.”
Marcel Proust.
En période proustienne… Je m’attelle à la lecture de la recherche du temps perdu… Et, mon Dieu ! Qu’est-ce qu’on peut perdre comme temps !
Et voilà… Un moment sur la terrasse (une de mes habitudes, si le ciel le permet, printanière, estivale et automnale…) à rêvasser sur le canapé, accompagnée de quelques livres que je picore, entre quelques parties de « Aworded » un scrabble, jeu sur tablette (ordi et téléphone aussi) tout à fait adapté à ma lenteur d’esprit…
Habitude perdue de venir plus souvent sur vos blogs mes ami(e)s, et je viens d’apprendre que l’une d’entre vous s’en est allé…
Je pense aux animateur(trice)s qui s’ennuient de ne plus me voir -affreuse vanité ou sentiment de manquer réellement à quelqu’un, une pure folie, quoi !-, de ne plus nous voir , et je me sens un peu coupable de cette désertification que j’espère encore provisoire…
Des moments d’agacement… de révolte… d’injustice…de doute… d’incompréhension… S’énerver, s’irriter, s’exciter, se tourmenter, s’asticoter, se contrarier et se gratter de plus belle avec ce zona qui n’en finit pas…. Grrrrrrrrrrrrrrr…
Je hais les problèmes !
Alors se plonger dans la lecture, s’immerger dans une mer de livres, chercher quelques maximes chez les autres pour illustrer ses réflexions personnelles et s’amuser d’autres phrases bien senties. Et vous… que faites-vous ?
« Le bonheur et le malheur des hommes ne dépend pas moins de leur humeur que de la fortune… »
Et en voilà une autre qui me plait bien aussi….
« Peu de gens sont assez sages pour préférer le blâme qui leur est utile à la louange qui les trahit »
La Rochefoucault… Maximes et Réflexions présenté par Paul Morand (texte intégral) Le Livre de poche classique.