Un avant goût du concert de Mai 2013…
Belle journée !
De tout un peu… suivant mon humeur et mon autre blog, https://murmuressousleporche.fr/
Très chère amie,
Je t’écris d’un village hors du temps, Ladignac, construit sur le bord du Lot, à l’écart du grand chemin qui va de Villeneuve à Fumel.
L’hiver est là, bien installé. Il fait froid mais le temps est sec. Une journée ordinaire. Ce matin, un verre de jus d’orange, un thé léger, deux larges tartines de pain de campagne frais, sur
lesquelles j’ai étalé un peu de beurre et de confiture de fraise suffisent à mon petit déjeuner. Follette, quant à elle, après quelques caresses quémandées, avale ses croquettes et demande à
sortir comme presque chaque matin.
Vers dix heures, je me chausse de ces chaussures si confortables pour la marche, j’enfile le pull beige de mon cher mari toujours absent pour ses affaires, celui qu’il laisse en permanence sur le
porte-manteau de l’entrée, et, dans la crainte de pluie ou de neige, j’endosse la grosse veste imperméable achetée sur le marché de Libos cet automne. Tu te souviens de ce marché ? On peut y
trouver de tout, et même, dès les premiers beaux jours, quelques volailles, lapins et canards pour repeupler poulaillers et clapiers, vidés pour les terrines et toupines d’hiver.
J’ai choisi d’emprunter le chemin de halage. Les brumes blanches et duveteuses flottent sur le Lot comme souvent le matin, s’accrochant aux branches grêles des arbres qui bordent la rivière,
comme autant de mains décharnées cherchant à ralentir l’eau fougueuse. C’est vrai que cette année, le ciel a été généreux, trop presque ! Les eaux de l’étang près de chez moi sont très hautes et
l’autre matin, j’ai aperçu un ragondin. Il faudra que j’en parle au voisin.
Sais-tu pourquoi j’aime cette promenade ? Quand mon mari est ici, nous aimons y flaner… La campagne en repos est apaisée, calme. Aucun bruit de moteur, les tracteurs sont remisés pour quelques
semaines encore. J’entends les croassements des corbeaux freux, « croa, croa ». Ils se disputent les rares proies prises dans les champs en sommeil.
Dans un bosquet de peupliers blancs, le long de la berge, des pies jacassent bruyamment autour d’un arbre où un vieux nid se déconstruit au plus haut des branches. Un peu tôt
encore pour les amours !
Les cris des oiseaux et le chant de la rivière sont les seuls bruits décelables dans ce tableau dont je fais partie. Un instant, je me dédouble dans l’intention fugace de peindre ce tableau.
Amusant non ? Tu as toi l’art de peindre au bout des doigts… Peux-tu imaginer cette toile ?
Je chemine le long de la berge, m’approchant doucement du cœur du village. J’ai laissé Lustrac, son moulin, son château et son histoire loin derrière moi.
Me voilà devant le monument aux morts.
L’ancienne auberge signale l’entrée du hameau. Elle est à peine restaurée. On devine l’ancienne terrasse accueillante où une tonnelle recouverte de glycines odorantes abritait quelques tables et
bancs de bois. Sur son bord, côté place, les souches de trois ormeaux qui avaient un âge respectable du fait d’une circonférence importante. Quel dommage que cette essence soit victime de cette
maladie fongique, « la maladie des ormes ». Un insecte qui transporte un champignon pour pouvoir digérer le bois… Et rien pour arrêter cette maladie !
Trois cents âmes vivent dans ces maisons de pierre qui ont toutes une histoire. Ha ! Si les murs pouvaient parler, ils auraient bien des choses à raconter !
J’ai hésité. Prendre le chemin de droite ou la rue principale à gauche ? Toute la vie on hésite… Faire le bon choix. Mais là, rien de grave dans mon choix, n’est-ce pas ? Une rue ou une autre. Et
pourtant…
A suivre
Certains, certaines, connaissent ce texte. C’est l’un de mes premiers, avant, avant… Lors de ma première vie ici, en Lot-et-Garonne. Présentée à un concours de nouvelles en région
parisienne, je n’ai pas été primé pour le texte, qui, je l’avoue n’était pas très bon, mais l’histoire me plait, m’inquiète et vous plaira peut-être…
J’ai tenté une réécriture sous la forme d’une lettre… à une amie très chère.

Le soleil est là, depuis mon retour.
Et la chaleur, pénêtre aussi mon coeur.
Un élan puissant me pousse dehors
Pour fouler l’herbe fraiche et cueillir les violettes.
Comment se résoudre, -Et pourtant !
A sortir la bienfaisante tondeuse ?
Qui fauchera d’un seul coup, assurement
Paquerettes, violettes et fleurs des champs !
Bref, il faut :
Passer la tondeuse,

Retourner la terre du potager,
Faire quelques semis sous abri,
Rempoter les jardinières,
Balayer la terrasse et réinstaller la table où prendre mon petit déjeuner….
Un beau programme, n’est-ce-pas ?
2. Prises de bonnes résolutions :
Oui, çà, je vous le promets !
Quelques rayons de soleil à vous partager !
Objectif Emploi
le salon des métiers et de la formation


Pour sa 9ème édition, Objectif Emploi, le salon des métiers et de la Formation se tiendra le 21 mars 2013
Le salon s’est adapté au contexte économique et social local, à la diversité des métiers et des formations en innovant continuellement dans le but d’accompagner au mieux ces mutations.
Organisé par la Communauté d’Agglomération du Grand Villeneuvois, le salon a réuni en 2012 plus de 200 exposants (entreprises, organismes de formation et structures d’insertion professionnelle)
et a accueilli 5 400 visiteurs sur une seule journée. Il convient également de noter un niveau d’offres d’emploi important (595 offres au niveau local sans compter les offres nationales).
Objectif Emploi se déroulera le jeudi 21 mars 2013 au Parc des Expositions de Villeneuve-sur-Lot.
Plus de renseignements sur http://objectif-emploi.grand-villeneuvois.fr
Le Koningin Astridpark (Parc Reine Astrid) de Bruges est un parc public. Il est le reflet des parcs que l’ont créait au 19e siècle au sein des grandes villes.
Auparavent, ce lieu abritait le jardin du couvent des frères mineurs. A la fermeture du couvent (en 1796), il devient la propriété d’un particulier.
Bruges rachète en 1850 ces trois hectares d’espace libre au centre de la ville. La ville construit l’église Ste Madeleine. Elle souhaite également agrandir sa prison. Le reste du terrain verra
l’aménagement d’un parc public.
C’est Egidius Rosseels, éminent architecte paysagiste louvaniste, qui dessine en 1851 le parc municipal de style paysager.
Malgré la nudité des arbres majestueux, et un ciel peu clément, la pelouse reverdie accueille quelques pigeons farouches. La pièce d’eau frissonnent au rythme de la nage des canards colverts et
d’un couple de cygnes tuberculés (appelé aussi cygnes muets).
Ma petite fille Elina après les avoir observé emprunte le chemin contournant la pièce d’eau et qui mène au loin, au kiosque à
musique muet.
En sortant de ce joli parc public, d’autres maisons flamandes et pittoresques nous escortent vers une autre place…. Tout à coup…
Un mot français… L’estaminet…
A la prochaine…Pour un autre coin de la ville… Sur la terre de mes ancêtres !
Un trés jolie promenade en compagnie de ma petite fille Elina, malgré une atmosphère humide. Garer la voiture… Une épreuve… Aucune pancarte écrite en fraçais, mais après avoir occupé une
place dans une rue, devant un commerce à l’heure de midi, nous être restaur
Jolie maison bourgeoise non loin d’un parc… Tout est remarquable. L’ensemble…
heurtoir, ornement de serrure et juda, astiqués à souhait, mais aussi un carillon ou clochette ???
Malheureusement, c’est un assemblement et non une façade d’origine. Je me suis renseignée auprès de l’office de tourisme qui m’a gentiment répondu…
En face de cette maison, le Koningin Astridpark, mais c’est une autre histoire…
A bientôt !
Après Calais…
Je ne résiste pas au plaisir d’aller marcher sur une plage. Sur le chemin, à la sortie de Calais, je trouve celle de Sangatte. Facile d’accès. Je baisse ma vitre et des effluves marin(e)s
s’invitent dans l’habitacle. Je ne résiste pas longtemps, me gare et j’emporte le sandwich acheté à Calais dans une supérette. Mes pas crissent sur le sable et je me découvre seule sur une plage
immense, à marée remontante.
Je ramasse quelques coquillages, des coques, grises et jaunes que je mets précieusement dans la poche. Ils seront pour mes petits fils…
Je contemple le sable blond, les ondulations laissées par la mer en se retirant sont très marquées et le sable tassé. Je les sens à travers mes semelles… Tout au long de la plage, aussi loin que
peuvent regarder mes yeux, fuient des bandes grises minérales de pierres de toutes tailles ou se perdent quelques cailloux jaunes orangé. Tout là-bas j’aperçois un couple qui marche d’un bon
pas.
Je m’approche au plus près de cette eau qui, doucement, gagne du terrain suivant la loi des marées. Enfin, rafales de vent bienfaitrices et rayons de soleil pénétrants n’en finissent pas de
me rappeler que la vie est belle, pour peu que l’on apprécie ces petits moments-là.… Un cocktail de bonheur
!
Autre arrêt sur une lande, toujours le long de la côte d’Opale… Cap Blanc Nez…
Rien à dire. Mes yeux ne se lassent pas… Le
ciel se noie dans la mer. Les ferrys seuls marquent l’horizon… Quelques prises de vue et le reste pour la mémoire…
La journée est bien avancée… Je n’irai pas au Havre cette fois-ci. Tant pis, mais je fais un arrêt à Saint-Etienne-du-Rouvray près de Rouen pour une nuit à l’hôtel. Je ne regrette pas.
Mardi. Arrivée à Conflans-Sainte-Honorine. Pluie… Grisaille…



Un aperçu de Calais, le port, le ferry au loin… L’ambiance du départ, de la pêche, de l’absence… C’est aussi, la mer qui remonte. Quand à moi, je vais longer la côté pour une étape au Havre. À
très vite !
Arrivée banale… Versailles (photo IPhone, désolée pour la qualité !)
Alors,
Des retrouvailles, des embrassades… Petits et grands, des regards de complicité, des rires d’enfants, quelques maladresses, des comptines, des livres d’images et des couleurs, un rythme de vie
qui n’est pas le mien, qui n’est plus le mien… Une impression de marginalité… Un regard d’étrangère sur la vie des autres, des miens, loin… Se retrouver, se cajoler, se souvenir…. Le temps qui
passe, eux qui grandissent et nous, moi… les cheveux blancs, les rides qui bonifient les traits comme des masques, celles des rires, celles de peines, les rides que l’on voient et celles que l’on
en voit pas… Bientôt, l’anniversaire… Les pleurs puis de nouveau, les souvenirs… Les regrets, les interrogations, perpétuelles interrogations… Puis une caresse, un baiser sur les larmes,
l’apaisement, l’endormissement…
Après un repos bien mérité et un peu de neige dans l’allée…
C’est reparti, direction la terre de mes ancêtres et non loin, mon fils et sa petite famille…
A très vite…