• Merci de vos commentaires pour le billet précédent « Amestoy Bardak« … Je
    vous réponds dés que possible…

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    Comme annoncé, Michel Macias, l’enfant du pays, a été génial ! Quelques morceaux connus, d’autres de sa composition, et parfois, un accompagnement vocal, merveilleux instrument, vous emmène, tout
    de go, dans son univers…

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    Et pour clore la soirée, Michel Macias Quintet nous a transportés sur les parquets des bals… Comme il le rappelait, la musique s’écoute et se danse. A une autre époque, lors des bals non
    sonorisés comme aujourd’hui, participaient aussi, le bruit des chaussures glissant sur les parquets et les froufrous des robes… aux airs de jazz, de musette, de chacha, de tangos…et de rondes
    diverses où chacun trouvait à s’amuser…

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    C’était une belle soirée…

  • Logo-Blouzayeurs-site.jpg

    Un très bon moment de bonne musique, de bonne humeur et d’originalité !

     

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    Vous voulez en savoir plus sur eux ? Ecouter leur musique ?

    Deux adresses :

    http://plein-vent.overblog.com/concert-d-après-midi-avec-les-blouzayeurs-le-9-mai-2013

    Leur site pour l’écoute et la souscription… http://www.zuzine.com/lesblouzayeurs

    A très vite, mes amin@utes !

  • Voilà, la dixième édition du festival « d’Accordéons-nous à Trentels » est lancé !accordeons-nous-2013-2052--2--La-pluis.jpg

    Cette après-midi, dans une belle ambiance et une bonne humeur notoire , malgré une pluie battante… Le concert à bien eu lieu ! Il aurait du se dérouler dehors mais s’est finalement replié dans
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    Jolie démonstration (gratuite !).

    Des amateurs toulousains et trentelois, autour de Jean-Luc Amestoy nous ont interprété quelques morceaux choisis. 

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    Ce soir, Michel Macias Solo à 21 heures et à 22 heures, Michel Macias Quintet…

    Peut-être quelques photos…

    Bonne soirée, à demain !

  • N’hésitez pas à cliquer sur l’affiche pour vous rendre sur leur site…. Enfin, si vous aimez écrire des lettres d’amour !

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    Je vous demande pardon d’être assez absente sur mon blog, mais aussi sur les vôtres… Ici, « over-dose » d’activités et la présence de mon chéri… Donc… D’autres activités…

    Ne soyez pas taquins !

    Ma vieille maison et son grand jardin nécessitent des soins attentifs en prévision de notre retraite commune, un jour, bientôt, j’espère !

    Démarrage du Festival d’Accordéons-nous à Trentels le 8 mai avec quelques reportages à partager avec vous, si vous le voulez bien ! De l’accordéon sous d’autres formes que le traditionnel
    musette… A découvrir !

    Par exemple, Richard Galiano…

    Dés que possible je reviens vous visiter, c’est promis !

    Bises à tous et belle journée !

  • Ce titre… Green… Du vert des gazons anglais des terrains de golfs, son sens premier peut-être, au sens de naïf, jeune, inexpérimenté…

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    Source Gallica :
    Auteur : Carrière, Eugène (1849-1906)
    Auteur : Anonyme Date[s.d.]
    Sujet : Verlaine, Paul (1844-1896) — Portraits Format 62,3 x 50,3 cm ; 51,7 x 40,2 cm (au trait)
    Source : Numéro d’inventaire ENSBA : PC 27072 ;
    Dépôt légal (reversement) : Ministère de l’Instruction publique
    Date de numérisation : 2002
    Nombre de vues 1
    Cote : NUM EST 7930
    Bibliothèque d’origine Service des collections de l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts
    Catégorie : Estampes : Portraits

     

    La recherche du pardon de sa femme Mathilde, qui l’attend ? Qui l’abandonne ? Qui ne veut plus de lui ? Qui sait ? Personne. Qu’a-t-il réellement dans la tête lorsqu’il écrit
    ces vers… Qui sait ? Personne…

    On peut faire toutes les études littéraires que l’on veut, à moins d’interroger Paul Verlaine, lui-même (et encore, s’en souviendrait-il vraiment), on ne saura jamais vraiment ce qu’il a en tête,
    lors de l’écriture de ce texte… Tout est confus… Il est en angleterre, il a croisé le chemin d’Arthur Rimbaud… On sait seulement avec certitude, qu’il écrit à Mathilde, souhaitant un pardon comme
    un enfant en faute…

    Je suis très émue de ce Paul Verlaine désemparé, le petit garçon dans l’homme qu’il était, ces mots si joliment choisi… Période anglaise où il écrit d’autres vers, pas toujours très gaies…. Je
    crois qu’il faut être profondément malheureux pour pouvoir écrire des poèmes émouvants et sachant toucher le cœur ! La peine, le chagrin rend créatif… 

    Un partage comme un autre ! La voix de Susan Graham, sur la musique de l’un des trois musicien ayant mis en musique ce poème, Reynaldo Hahn (Savez-vous qui sont les deux autres (*)? )

     Belle journée de printemps…

     

     

     

    (*) Claude Debussy, Gabriel Faure

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    Voilà, c´est fini
    Ne sois jamais amère, reste toujours sincère
    T´as eu c´que t´as voulu, même si t´as pas voulu c´que t´as eu
    Voilà, c´est fini
    Nos deux mains se desserrent de s´être trop serrées
    La foule nous emporte chacun de nôtre côté
    C´est fini…hum, c´est fini

    Emprunt à notre sympathique chanteur, Jean-Louis Auber… Un extrait assez proche de ce que je ressent vis-à-vis de la communauté « La bille et
    l’encrier »… qui n’est plus…

    Notre cher Noctamplume, notre charmant animateur, celui qui administrait avec tant de bienveillance cette communauté a migré et on peut le retrouver
    là : http://le-noctamplume.eklablog.com/.

    Je peux donc emprunter, à un autre chanteur une strophe de l’une de ses chansons….

    (Plus paroles: http://www.parolesmania.com/paroles_michel_sardou_4414/paroles_on_se_reverra_163764.html
    Tout sur Michel Sardou: http://www.musictory.fr/musique/Michel+Sardou)

    Je n’oublie jamais un visage
    Ni l’émotion qu’il m’a laissée
    Au cours de tous mes longs voyages
    J’en ai croisé des amitiés
    Jamais un visage ne s’oublie
    Qu’il ait souri, qu’il ait pleuré
    Il est là pour la vie
    Comme un instant d’éternité


    Reste à vérifier… En attendant la migration d’office, je reste là en pensant avec nostalgie, à ma vie au sein de ma communauté préférée…

  • Pas de force pour écrire en ce dimanche… Fait froid !

    En panne de vers, mais du vert, vraiment vert… Je n’en manque pas ! Une vraie symphonie ! La campagne décline en ce moment, toutes les sortes de verts dont elle dispose… Des pâles et
    des sombres, de ceux qui annoncent les futurs épis de blé et autres céréales, des verts gris sur les tuiles et dans les cours, des lichens et des mousses qui se gorgent du trop pleins des eaux…
    Des verts cristallins, qui se cachent, timides et mélodieux, tapis aux fonds des ruisseaux et sur les plages des étangs qui habituellement sont découvertes… Des verts noirs, ceux des aiguilles de
    pins qui jouent avec le soleil, cachant ceux qui chantent la nuit et dorment dans leur bras accueillants pendant le jour… Et dominant cet orchestre verdoyant, de nombreuses partitions qui se
    mêlent et s’emmêlent à celles des verts… le chant des oiseaux : le signe de la vie des piaillements des petits, les ballets amoureux et ailes qui s’étreignent, les bâtisseurs ailés et becs
    adroits… Pas de moteurs…A peine de brise pour faire chanter les feuilles… Une douce matinée d’avril…

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    Alors George Sand se joint à moi, avec ces vers à elle, que je déclame haut et fort en regardant le ciel…

    N’est-il pas plus beaux conseils à donner à ses petits-enfants, comme elle le fit à travers ses vers, offert à sa petite-fille Aurore, l’année de sa naissance ?

    À Aurore

    La nature est tout ce qu’on voit,
    Tout ce qu’on veut, tout ce qu’on aime.
    Tout ce qu’on sait, tout ce qu’on croit,
    Tout ce que l’on sent en soi-même.

    Elle est belle pour qui la voit,
    Elle est bonne à celui qui l’aime,
    Elle est juste quand on y croit
    Et qu’on la respecte en soi-même.

    Regarde le ciel, il te voit,
    Embrasse la terre, elle t’aime.
    La vérité c’est ce qu’on croit
    En la nature c’est toi-même.

    George Sand (1866)

    Bon dimanche avecl’album photo de mon ciel dans tous ses états, et même plus…

  • JARDINS-1878.JPGSept heures. Le soleil m’appelle au dehors
    Derrière la haie, il se pointe, rosé et déjà fort.
    Je voulais être là, le surprendre au lever
    Mais je crois que cette fois encore c’est loupé !

    Je décide quand même de prendre le chemin
    Et en haut de la route, je me jure que demain
    C’est moi qui le surprendrai, sans me cacher
    Par ma boite à image, en un seul cliché.

     

     

    JARDINS 1914 maitre canette sur un arbre perchéEt je mets à profit ma balade matinale
    Glanant ici et là quelques vues pas banales…
    J’aperçois là, Maître Canette sur un arbre perché
    Qui n’avait jamais cru pouvoir là, se poser !

     

     

     

    JARDINS-1916-calin-de-printemps.jpgPlus loin,
    dans l’allée, au milieu des pruniers
    Ils ne se cachent plus. Ce n’est pas compliqué
    De saisir leur étreinte, celle de deux pissenlits
    Qui bientôt disperseront leurs aigrettes jolies…

     

     

    JARDINS-1898.JPG

     

     

    Et voilà le roi, le plus imposant des jardins,
    On l’envie pour ses ramures visibles de très loin…
    Je le laisse et retourne d’un bon pas, où bien installée,
    Chez moi, sur la terrasse, je boirais mon café…

     

     

     

    JARDINS 1942Dans le vase, une tulipe héberge une araignée
    Un papillon, sur la fenêtre, fait une halte méritée.

     

     

    Voilà une belle journée qui commence…

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  • La semaine dernière, participation à un « atelier d’écriture » organisé par la Bibliothèque départementale de Lot-et-Garonne intitulé, “écriture et expérience corporelle”…

    Les mots comme un prolongement du corps, du bras, de la main.

    En fin de séance, allongée sur le dos dans une position un peu inconfortable pour moi, les yeux fermés : jeter les mots qui viennent spontanément, sur une feuille de papier…

    J’ai ramené mes mots sur ma feuille de papier, décidée à en faire quelque chose, que voilà !
    (Mes mots sont en italique).

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    Une bulle, un mot.
    Prolongement du corps.

    Plop ! Plop !

    Emoi, voix, cela pourrait rimer…
    Et là, étendue sur le dos, je souffre de cette position allongée. Je ferme les yeux.

    Plop ! Plop !

    Battements du cœur. Je les sens dans mes oreilles…
    Est-ce le tintement de l’âme, de mon âme ?
    Lumière… Étincelle… La vie qui rejaillit, peut-être !
    Le clou, l’oreille… Soin de mon corps, il faut le faire ! Je dois le faire.
    Deux, dix… pourquoi ces nombres ?
    Le deux, le couple, je suis un élément du couple.
    Mais dix-moi. Quoi ? Toi, moi. Et eux ? Ils sont huit… Je ne sais pas.
    Les mots volent…

    Plop ! Plop !

    Et encore, allongée, prisonnière de mon corps, les mots, eux, s’évadent…
    Tempête, folie… C’est comme cela, en moi ?
    En moi la colère, c’est sûr, d’où cette tempête dans ma tête !
    Et je crache la folie pour qu’elle ne me retienne pas.
    Je me redresse et jette encore des mots, comme pour m’en débarrasser…
    Le souffle court je cours vers l’étang,
    Où la longue lumière m’attend, dessus ? Dessous ?

    Plop ! Plop !

    La frontière est si mince…
    Une libellule passe, fait un écart, m’invitant à la suivre….
    Il est absent, je suis absente… D’ici.
    Où suis-je ? Mes yeux sont fermés encore.
    C’est le silence, Isolée, dans mon intimité, je perçois le froissement des feuilles de papier…

    Plop ! Plop !

    Me mettre sur le flanc, moins souffrir dans ce corps qui n’est pas le mien.
    Je me rappelle, avant, avant…

    Plop ! Plop !

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    La vague qui veut m’emporter,
    Le vague à l’âme ! M’y revoilà, mon univers vide du dedans…
    Mon terrain vague.
    Non, rien.
    Envie, de plume… Légèreté. Mon contraire. En concave, en convexe… Envie d’écrire ?
    Le miroir noir…Non, rien.
    Rires… Fou rire, rire jaune, rire à contrecœur, à gorge déployée… et rire aux larmes !
    Rire à s’en donner mal au ventre, non rien !

    C’est fini, je me relève ! Je reprends pied dans l’autre vie.

  • jour-bapteme-Jerome.jpgDix ans déjà…
    Et je n’ai rien accepté.
    Un au revoir pour tes vingt-cinq printemps…
    Une chance ? Un cadeau du ciel ?
    Je ne saurai jamais.

    Mais je ne peux me résigner.
    En moi, toujours la colère…
    Elle gronde sourdement au bord de ma raison.
    Elle me tue, pas toute entière,
    Par endroit seulement.
    Et puis, tu m’en voudrais si j’allais te rejoindre…
    Dans cette aube où blanchit la campagne…
    Et toi ? M’attends-tu ?
    Aucune certitude.
    De l’espoir peut-être, là où la colère n’est pas !

    O jour funeste, ton ensevelissement…
    Et personne ne voit
    Le sourire sur tes lèvres,
    Tes yeux qui ne s’ouvriront plus,
    Mes larmes qui ne se tariront jamais…
    Et je ne vois plus rien,
    Et je ne vois personne…
    Chaque pas vers ce lieu, attise ma souffrance.
    Il faut marcher pourtant, il faut t’accompagner
    Vers cet endroit de paix plein de fleurs, d’oiseaux et de tranquillité.

    JEROME-bis.jpgPardon à tes amis, tes amours,
    Pardon à tous ceux-là présents par amitié
    Et ceux aussi venus pour nous dire
    Qu’ils nous aiment par-delà toutes nos différences…
    Pardon aussi à toi, mon amour, père de notre petit disparu,
    Et à vous mes enfants, qui étiez dans son ombre…
    Levons bien haut la tête,
    Rions, chantons, pour que dans nos délires,
    Nos rêves, nos fêtes,
    Une place lui soit toujours réservée.

    Dix ans déjà…
    Et je n’ai rien accepté,
    Sinon que dans mon coeur, tu aimes te cacher.

    exportvictor hugo

    En partage,avec Monsieur Victor Hugo… Vous savez…  ces très beaux vers, pour sa fille défunte…. Le poème est daté du 4 octobre 1874… 
    A consulter… Les Contempaltions… 

    Demain, dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne,
    Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m’attends.
    J’irai par la forêt, j’irai par la montagne.
    Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.

    Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
    Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,
    Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
    Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.

    Je ne regarderai ni l’or du soir qui tombe,
    Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,
    Et quand j’arriverai, je mettrai sur ta tombe
    Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.

    Fonds Victor Hugo. II -- ŒUVRES. Les Contemplations.
    Fonds Victor Hugo. II — ŒUVRES. Les Contemplations.
    Source: gallica.bnf.fr

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