Catégorie : Instants de poésie

  • Le silence…

    Le peintre du silence, Vilhelm Hammershoi : L’un des thèmes récurrents du peintre danois Vilhelm Hammershøi( Copenhague, 1864 – 1916) est la représentation d’une femme seule, souvent de dos ou de profil, plongée dans le silence d’intérieurs aux tons gris. Ce n’est pas un hasard si l’artiste a été appelé le peintre ou le »poète du silence », car ses œuvres sont de véritables…

  • Il n’est pas trop tard pour parler d’avril en poésie : Mon avrilVivre en campagne, à mi coteau,Entre le Lot, là, en bas du vallon,Et les champs des blés à venir,Et les pruniers défleurisDont les fruits nésNe demandent qu’à mûrir,Et la couronne du petit boisRestant en haut du coteau…J’aime avril et aussiCelui du poète qui…

  • Il semblerait qu’aujourd’hui, 17 avril, soit la journée nationale de la poésie… j’ai retenu cette annonce traduit de l’anglais… Et en suivant le lien « haïku » ci-dessous, un site d’une fondation qui se trouve… en Virginie ! Une sauvegarde de haïkus en langue anglaise. 17 avril, journée du haïku… En France, un peu partout, de nombreux…

  • Extrait d’un poème d’Emile Verhaeren Au passant d’un soir Dites, quel est le pasDes mille pas qui vont et passentSur les grand’routes de l’espace,Dites, quel est le pasQui doucement, un soir, devant ma porte basseS’arrêtera ? Elle est humble, ma porte,Et pauvre, ma maison.Mais ces choses n’importent. Je regarde rentrer chez moi tout l’horizonA chaque heure…

  • Instant fugaceLe ciel en double refletLa finitudePhoto de février 2017 – Texte de 9 janvier 2025

  • Penser à elle, à l’autre. En dedans, elle n’est pas la même, elle n’est plus la même. Elle le sait. Je le sais. Qui parlera. Elle ou moi. Donnez la vie, donnez encore et encore la vie. Corps gracile qui s’arrondit d’une vie, de deux puis de trois. Chacun – inconnu – prend une partie…

  • Voyez ami, comme certains poètes savent bien dire les choses qui vous habitent…. Cogitations Et s’usera le temps au rythme des saisons. S’useront mes printemps. Et moi… je reste… Je me voudrais marée au rythme imperturbable. Je me voudrais jetée. Ou je me voudrais sable. Et s’useront mes rêves. Et s’usera ma joie. S’useront mes…

  • Ma maison est assise au vent… de Cécile Sauvage (1909) Tirée du recueil « Mélancolie ». Ma maison est assise au vent Dans une plaine sombre et nue Comme un tombeau pour un vivant Où s’agite ma chair menue. Les longs brouillards viennent frôler Au soir ma porte solitaire, Et je ne sais rien de la terre Que…

  • Voilà que je relis les vers d’Anna de Noailles qui viennent illustrer quelques-unes des photos de mes dernières balades… Tout comme le printemps, j’attends cette saison avec délice, espérant ses couleurs magnifiques et chaudes, goûtant la tiédeur d’un soleil émergeant des brumes matinales, foulant avec les souvenirs de ma jeunesse, les feuilles mourantes qui sacrifient…