Dans les valises en cartons, les lettres et cartes postales, les photos, les généalogies.-2
Georges René DROUET
C’est sous la Troisième République, et le deuxième gouvernement Jules Ferry que nait mon grand-père, le 19 novembre 1883 à 5 heures du matin, au 47 rue du Faubourg Saint-Jacques à Paris dans le 14° arrondissement. A l’époque, je pense que cette adresse correspond à l’hôpital Cochin.
La famille vit au 16 Avenue Montsouris à Paris dans le 14° arrondissement. Georges est le troisième enfant d’Albert, Victor DROUET qui lui, est originaire de Rouen. Il a une sœur, Jeanne, et un frère, Albert Victor.
Son père, Albert décèdera le 31 octobre 1890 à 2 heures du matin. Il avait 43 ans.

Dans les papiers de famille, j’ai découvert deux documents intitulés « Distribution des prix » sur lequel il obtient deux accessits, un de « diligence » l’autre de « catéchisme ». Sur le tampon de l’école est écrit « Orphelinat St Vincent de Paul-58 R. Dombasle Paris-Vaugirard. Après quelques recherches sur Internet, j’ai trouvé trace de l’établissement. Je ferai un article à part quand j’aurai rassembler d’autres documents.


Force est de conclure qu’à 7 ans, mon grand-père se retrouve orphelin de père et qu’il a fait sa scolarité primaire dans cet établissement, scolarité qui se termine à 13 ans, âge auquel il reçoit les Prix et quitte l’école. Et après ?
Aurait-il passé son certificat d’études primaires ? Sur Francearchives.gouv.fr, il est rapporté qu’en 1872 il y a eu 5000 reçus à l’examen, et 20 ans plus tard, 180 000. Était-il dans les reçus de 1896 ?… A lire si le sujet vous intéresse, l’article de Patrick Cabanel, sur Francearchives ici, intitulé « Création du certificat d’études primaires ».
Quant à moi, j’ai passé les épreuves de ce diplôme encore obligatoire à 14 ans, pour quitter les études (1 à 2 ans en classe de fin d’études), et trouver un travail ce qui était assez facile à cette époque. Mais il était encore possible de rejoindre le collège…
(à suivre).

Cette année là : Le 24 novembre un arrêté du préfet de la Seine, Eugène POUBELLE, impose aux propriétaires d’immeubles de mettre à disposition de leurs occupants des « boites à ordures », une avancée considérable pour la salubrité publique.
Source photo : https://bibliotheque-numerique.diplomatie.gouv.fr/ark:/12148/btv1b531174210?rk=257512;0
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