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La chapelle désacralisée n’a plus qu’une porte. L’odeur d’encens flotte encore malgré le temps. Le bois blond de la cloison vers la sacristie est noircit et sur le rebord repose l’étole oubliée d’un autre âge. Sur le sol, sont pêle-mêle des chaises et des prie-Dieu dont la paille des assises éventrées, font pensés à des épouvantails qui se seraient cachés. Et le Christ, figé sur sa croix n’en revient pas
Le retour à Montmirail – 12 mai 1985
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